La pensée positive

Chantal Rialland – jeudi 6 septembre 2012 – Pensée positive  - 2 Comments


par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com

Pensée positive, penser positivement, cela change tout.

Penser positivement change totalement votre vie, et ce dès aujourd’hui. Penser positivement vous aide, également, à mettre en œuvre et à réussir vos projets, de quelque ordre qu’ils soient. Chantal Rialland vous explique comment faire…

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La pensée positive ?

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Une étude américaine, citée par l’auteur Deepak Chopra, explique que nous avons environ 80000 pensées quotidiennes. De plus, un pourcentage considérable de ces pensées se répète d’un jour à l’autre, en fonction de nos préoccupations et de notre humeur.

Personne, dans notre culture occidentale, ne nous a appris que nous avons un pouvoir sur nos pensées. Nous subissons ce qui nous vient à l’esprit et nous estimons que nous n’y pouvons rien. Bien sûr, au travail, nous sommes absorbés parce que nous avons à faire et nous nous concentrons sur nos responsabilités. Mais, depuis notre réveil et jusqu’à notre endormissement, nous n’arrêtons pas de penser, penser encore, penser toujours.

Si apprendre à penser positivement peut paraître bizarre et surprenant, en revanche la plupart des personnes cultivent des pensées négatives, sans en avoir la moindre conscience. L’ambiance générale est souvent morose : la crise, le chômage, l’incivilité, l’agression, la violence, les nouvelles catastrophiques à la télévision, la pollution, les changements climatiques. Vous vous faites beaucoup de soucis pour vous et pour tous ceux que vous aimez : votre conjoint, vos enfants, votre famille.

Ce n’est pas la psychothérapeute que je suis qui va vous conseiller de refouler vos pensées. Il n’y a rien de plus toxique que le refoulement.

1° étape : prendre conscience de vos pensées. Par exemple, « Je me fais du souci pour cette réunion au bureau », « J’appréhende cette discussion avec mon mari », « Mon fils est en train de rater son année scolaire », « Je voudrais réaliser mon rêve mais j’ai peur d’aller droit à l’échec ».

2° étape : savoir – c’est très important – que vous amplifiez tout ce sur quoi vous concentrer votre attention. Plus vous allez penser en terme de craintes, en terme de difficultés, en terme de problèmes, plus vous allez renforcer et créer ce que précisément vous vous voudriez éviter.

3° étape : reformuler vos pensées. Reprenons les exemples précédents. « Cette réunion va bien se passer. Je vais la préparer de mon mieux », « Je vais expliquer à mon mari que je ne suis pas là pour l’agresser et que je suis sûre que nous allons trouver ensemble une solution », « Je vais discuter avec ses professeurs et voir quelles aides apporter à mon fils pour qu’il rattrape son niveau scolaire », « Chaque jour, je vais faire quelque chose pour mettre en œuvre mon projet ».

4° étape : toujours penser en termes de solution. Penser positivement, ce n’est pas « vous mettre la tête dans le sable en faisant l’autruche », jouer à « Tout va bien Madame la Marquise » ou encore à « Cui-cui les petits oiseaux ». Penser positivement, ce n’est pas nier les problèmes mais les gérer autrement. Ne vous focalisez pas sur le problème, ce qui ne manquerait pas de l’amplifier de plus en plus, jusqu’à en faire une montagne. Concentrez-vous sur la certitude que vous allez trouver les solutions. Ce qui va les attirer immanquablement.

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L’auteur

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Chantal Rialland est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

Contact : www.chantalrialland.com

Mise en ligne : 06 septembre 2012

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A propos de l’auteur

Cet article a 2 commentaires

  1. catherine dutilloy

    J’ai signé un compromis d’achat pour un appartement. J’ai 56 ans. Je dois emprunter sur 15 ans. Je fais cet achat seule.
    1 – Je crains de mal négocier mon prêt.
    2 – Divorcée depuis 6 ans, je n’ai pourtant jamais vécu seule. Je voudrais faire l’essai de vivre seule dans cet appartement et j’appréhende de le dire à celui qui partage ma vie depuis 7ans, peur de la solitude et de m’isoler encore plus en vieillissant.
    3 – Peur du « qu’en dira-t-on », suis sujette à la dépression.

  2. Bonjour Catherine,

    En ce qui concerne votre prêt, prenez conseil auprès de personnes compétentes pour signer avec votre banque dans les meilleures conditions.

    Ne restez pas dans une disposition à la dépression. Un travail avec un thérapeute pourrait beaucoup vous aider à avoir confiance en vous, à ne plus craindre le regard des autres, à mieux communiquer avec votre compagnon.

    L’achat d’un appartement peut évoluer. Vous allez expérimenter si vous y êtes heureuse. Si vous changez d’avis, vous pourrez le louer ou le revendre. D’autre part, certains couples apprécient de vivre « chacun chez soi » tout en se retrouvant avec bonheur à certains moments de la semaine et le week-end.

    Amitiés.

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