Page reprenant tous les articles des rédacteurs de Réseau Coaching sur le thème de la psychogénéalogie et des histoires familiales.

La psychogénéalogie : Histoire et sens | 2

« La psychogénéalogie » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

La psychogénéalogie vous aide à donner du sens à votre histoire | 2ème partie_

Chacun, chacune de nous a une histoire… Comment vous réapproprier ce que vous avez vécu dans votre enfance, dans votre adolescence, dans votre passé – pour en faire quelque chose de positif  et de constructif ? Chantal Rialland continue de vous expliquer comment…

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La psychogénéalogie

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Certains et certaines d’entre vous qui ont vécu des conditions douloureuses pendant leur enfance ont tendance à s’arc-bouter à des contre scénarii pour conjurer le mauvais sort qu’ils ou elles estiment avoir subi. Faire systématiquement tout le contraire n’est pas être libre. De façon générale, même si vous n’avez pas eu à affronter des situations particulièrement difficiles, la plupart d’entre vous agissent en fonction des schémas que vous avez connus, en ayant des difficultés à vous donner la liberté d’être vous-même.

Par exemples, issu d’une famille pauvre, vous êtes obsédé par l’argent et la réussite sociale et consacrez toute votre énergie à cela – au dépend du reste. Issu d’une famille riche où vous n’avez pas connu le bonheur malgré les apparences, vous vous mettez en échec par rapport au succès et cultivez une attitude de rejet par rapport à tout ce qui est d’ordre matériel. Issu d’une famille où vos parents se disputaient sans cesse en vous disant toutefois qu’ils restaient ensemble à cause des enfants, vous n’arrivez pas à construire une relation durable car vous « prenez vos jambes à votre cou » au moindre conflit. Issu d’une famille où vos parents ont divorcé, vous vous entêtez à prolonger un mariage bancal pour ne pas infliger la même épreuve à vos enfants qui, pourtant, souffrent beaucoup de votre situation conjugale actuelle. Issue d’une famille où votre père était volage, vous êtes obsédée par la crainte d’être trompée et ne cessez d’avoir des suspicions concernant notre mari. Issu d’une famille de deux enfants, vous rêvez de concevoir un troisième bébé mais vous avez bien du mal à vous l’autoriser…  

Une première étape indispensable est de prendre conscience de ces marquages que vous projetez sur votre vie et sur les êtres qui vous entourent. C’est comme enlever des lunettes qui déforment votre vue pour appréhender la réalité. Cela nécessite souvent de faire un travail sur soi avec l’aide d’un thérapeute, mais quel soulagement !!!

Regretter le passé ne vous fait pas « avancer d’un millimètre ». Bien au contraire, cela dévore une quantité considérable de votre énergie, vous rend plein d’amertume et vous bloque totalement. Ce qui est en votre pouvoir, c’est de vivre pleinement le moment présent. C’est de vous rendre heureux ou heureuse, ici et maintenant. C’est de vous libérer pour réaliser au mieux vos aspirations.

Au lieu de vous plaindre du passé, il est beaucoup plus intéressant d’en faire le bilan et de prendre conscience de ce que votre enfance et votre adolescence vous ont apporté, même si « tout n’a pas été rose » tous les jours. Qu’avez-vous appris ? Quelles qualités, quelles aptitudes, quelles valeurs votre passé a-t-il développé chez vous ? Comment utiliser au mieux votre histoire pour en faire quelque chose de positif aujourd’hui? Qu’est-ce que vous comprenez mieux chez les autres du fait de ce que vous avez vécu ? Que pouvez-vous apporter aux autres grâce à ce que vous avez connu ?

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Psychogénéalogie

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autres publicationsAutres publications de

Chantal Rialland

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L’auteur_

chantal-riallandChantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 04 janvier 2013

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Histoire de sens | 1

par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

La psychogénéalogie vous aide à donner du sens à votre histoire | 1ère partie

Chacun, chacune de nous a une histoire… Vous êtes né dans un pays, à une époque donnée, dans une certaine famille. Comment vous réapproprier ce que vous avez vécu dans votre enfance, dans votre adolescence, dans votre passé – pour en faire quelque chose de positif et de constructif  ? Chantal Rialland vous explique comment…

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Il n’y a pas de situation idéale ou parfaite !!! Votre histoire contient des aspects positifs parce qu’ils vous ont tout à fait convenu et des éléments qui vous ont été plus difficiles à vivre. Quand vous voulez guérir votre psychogénéalogie, c’est-à-dire être en paix avec votre passé pour vivre pleinement, vous avez à prendre conscience des fruits de votre histoire et à les utiliser au mieux.

Beaucoup d’entre vous ont la tentation de regretter leur passé. Par exemple, élevé dans une famille avec des moyens financiers limités, vous enviez les enfants de milieu aisé dont on dit qu’ils sont nés « avec une cuillère d’argent dans la bouche ». Vous imaginez alors une vie de rêve où tous vos désirs auraient pu être satisfaits. Vous auriez habité une superbe maison, vous auriez eu une foule de beaux vêtements et une profusion de jouets. Vous auriez passé des vacances à la mer et à la montagne. Vous auriez voyagé. Vous auriez pu faire toutes les études que vous auriez voulues.

Et pourtant, tous les enfants dont les familles sont fortunées ne sont pas forcément plus heureux ou heureuses que les autres. Leurs parents sont souvent très occupés par la réussite de leur vie professionnelle et ne disposent de ce fait que de peu de temps à consacrer à leur famille. L’argent facilite la vie, certes. Mais c’est avant tout d’amour dont nous avons besoin.

Cessons de croire que « l’herbe est plus verte chez le voisin » !!! Posez-vous la question suivante : « Qu’est-ce que cette famille modeste financièrement m’a apporté ? ». Vous allez être surpris très favorablement…

Autre exemple, qui concerne souvent les femmes, vous pouvez regretter l’austérité de votre éducation. Il n’y a pas si longtemps, les adolescentes étaient « mises sous clef ». Les parents étaient terrorisés à l’idée que leur fille puisse « tomber » enceinte. Il était interdit de se maquiller, de s’habiller à la mode, d’exprimer toute séduction. L’éducation sexuelle était inexistante. La sexualité était taboue. Le destin d’une femme n’était pas de se réaliser personnellement, même si quelques études ou un travail étaient permis en attendant le mariage. Une femme se devait, avant toute chose, d’être une épouse et une mère. Il était enseigné que la vie n’avait rien d’une partie de plaisir.

On parlait même « d’une vallée de larmes ». L’existence était synonyme de devoirs, de contraintes, de sacrifices. Le bonheur se situait après la mort, dans l’Au-delà, à condition que l’on n’ait pas trop péché. Autrement le purgatoire, voire l’enfer, nous attendaient… Bien que ces conceptions aient considérablement évolué depuis les années cinquante, nombre de familles traditionnelles, ancrées dans certaines cultures ou très attachées à certaines convictions et pratiques religieuses,  continuent de perpétuer ce type d’éducation.

Le passé est le passé. Guérir de ces éducations trop rigides, c’est vous libérer de ces carcans et apprendre à savourer votre quotidien. C’est un beau programme ! Et vous le ferez d’autant plus volontiers que vous en avez été privé plus jeune.

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Autres publications de  Chantal Rialland :

La gratitude | 2

La gratitude | 1

La négativité

De la psychogénéalogie

Attitude  positive

Psychogénéalogie et vie

La méditation

L’entourage

Psychogénéalogie et généalogie

Famille et psychogénéalogie

La psychogénéalogie

La pensée positive

La visualisation

Les rêves

L’anxiété

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 20 décembre

La psychogénéalogie

 » La psychogénéalogie » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

La psychogénéalogie aide puissamment un travail psychologique sur soi – que ce soit une psychothérapie ou un démarche de développement personnel. Chantal Rialland vous explique comment…

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La psychogénéalogie

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Souvent la psychogénéalogie est imaginée comme une démarche compliquée qui va nécessiter des recherches généalogiques. Il n’en est rien ! C’est rarissime que je demande à mes patients de dessiner leur arbre généalogique…

Ce qui nous intéresse, c’est de comprendre pourquoi vos parents ont agi comme cela avec vous. L’une des originalités de la psychogénéalogie est de partir à la découverte de votre mère, de votre père, en tant qu’individu et non plus – uniquement – en tant que parent.

Et cela change tout !!!

Comment s’est passée l’enfance de vos parents ?

Quelles ont été leurs relations avec leur propre mère, avec leur propre père ?

Comment se sont-ils entendus avec leurs propres frères et sœurs ? Leurs cousins et cousines ?

Ont-ils des relations privilégiées avec l’un de leurs grands-parents maternels ou paternels ?

Quelles sont les personnes de leur famille qu’ils affectionnent particulièrement ?

A l’inverse, avec qui ont-ils eu des relations difficiles ?

Sur quelles valeurs vos parents se sont-ils construits ? Qu’est-ce qui est important pour eux ? Quelle est leur image de la femme, de l’homme, du couple ? Quel est leur idéal concernant la famille ?

Comment voient-ils le travail, la société, la vie, la politique, la religion ?

Tout cela vous concerne énormément. Partir à la découverte de vos parents en tant qu’être humain, vous permet de mieux vous connaître. Et de mieux appréhender ce que vous avez vécu dans votre famille.

Vos parents vous mettent au monde, vous élèvent en tant qu’enfant et adolescent, en fonction de leur propre histoire. Ils projettent sur vous – en fonction de ce qu’ils ont eux-mêmes vécu.

Vous faites un travail sur vous pour aller mieux, pour vous libérer de choses qui vous font souffrir ou qui vous bloquent, pour vous réaliser pleinement – que ce soit sur le plan affectif, sur le plan professionnel, sur le plan familial.

La psychogénéalogie accélère considérablement l’efficacité d’un travail thérapeutique. Vous détectez beaucoup plus rapidement l’origine de vos difficultés et vous vous en libérez d’autant plus vite.

Elle permet aussi d’éviter que vous reproduisiez avec vos enfants certains schémas dont vous avez hérité, plus ou moins inconsciemment. Plus vous allez être libre d’être vous-même et épanoui(e), plus vous allez pouvoir accompagner vos enfants avec attention et amour, en respectant ce qu’ils sont.

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Autres publications

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 23 novembre 2012

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Psychogénéalogie et Vie

« Psychogénéalogie et Vie » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

La psychogénéalogie, c’est la vie !!!

La psychogénéalogie est une approche thérapeutique qui s’inscrit dans un travail psychologique sur soi. Mais elle vous concerne toutes et tous dans votre vie de tous les jours. Chantal Rialland vous parle de votre quotidien…   

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Psychogénéalogie et Vie

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Pensez, délicieux exercice, à tout ce que vous aimez : vos petits plats préférés, vos odeurs de prédilection, vos couleurs favorites, vos musiques de référence, vos rituels du matin et du soir, vos façons de vous coiffer, de vous maquiller ou de vous raser, vos vêtements chers à notre cœur, vos choix de décoration pour votre intérieur, vos loisirs privilégiés, vos vacances, pour ne citer que quelques exemples…

Après réflexion, vous constaterez que ces sensations agréables sont souvent en corrélation étroite avec la mémoire de votre enfance et de votre adolescence. La plupart d’entre nous répètent ce qui a été associé à des moments de tendresse, d’amour, de bonheur, de partage. D’autres font l’opposé de ce qu’ils ont connu quand cela a été source de souffrance.

La psychogénéalogie est encore bien davantage. Votre vie affective, votre image de l’homme, votre image de la femme, votre image du couple, votre image de l’amour, votre image de la sexualité, sont les fruits de votre histoire familiale.

Votre conception de la famille, votre conception du rôle de la mère, votre conception du rôle du père, vos relations avec vos enfants,  leur éducation selon qu’ils soient fils ou filles, les rapports que vous avez avec eux selon qu’ils soient enfant unique, aîné(e), benjamin(e), enfant du milieu, sont profondément influencés par votre vécu au sein de votre famille d’origine.

Le choix de votre métier, la façon de l’exercer, votre conception du travail, vos rapports avec vos collègues, vos relations avec votre hiérarchie, vos contacts avec vos clients, sont également en relation avec votre psychogénéalogie. Il en est de même pour la façon dont vous prenez vos loisirs ou envisagez votre retraite.

Vos valeurs morales, vos idéaux, vos croyances religieuses ou spirituelles, vos appartenances politiques, votre vision du monde et du sens de la vie se définissent en fonction du vécu de votre enfance et des convictions des membres de votre famille.

Vous êtes, pour la plupart d’entre vous, conscient que votre famille influence votre personnalité. Encore faut-il connaître et comprendre les mécanismes de cette influence. Il y a trois mots-clefs en psychogénéalogie : projections, identifications et répétitions. Votre famille projette sur vous de nombreux souhaits, désirs, attentes et vous confère diverses étiquettes. Vous vous identifiez à ces demandes et à ces définitions ainsi qu’aux membres de votre famille et à tout ce qui constitue votre vécu familial.

Vous répétez ensuite, devenu adulte, tout ce sur quoi vous vous êtes construit ou construite. Certaines de ces répétitions sont souhaitées, d’autres sont inconscientes. Enfin certains, certaines d’entre vous s’efforcent de faire tout le contraire quand leur vécu a été douloureux.

Le but de la psychogénéalogie est de renaître à vous-même. Il est normal que lorsque vous étés bébé, enfant, adolescent ou adolescente, vous soyez dépendant de votre univers familial. Maintenant que vous êtes adulte, loin de renier votre héritage, vous avez à vous réaliser en que tant que vous-même, individu à part entière, citoyen ou citoyenne du monde.

Vous avez à guérir « l’enfant cabossé » à l’intérieur de vous pour accéder à votre « Enfant Sacré » qui a toute sa place dans l’Univers.

Quel beau programme !

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Psychogénéalogie

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Autres publications de

Chantal Rialland

 

L’auteur__

Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 11 novembre 2012

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Comment bien s’entourer ?

« Comment bien s’entourer » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Vous avez un projet. Tout naturellement, vous en parlez à votre entourage – que ce soit des amis ou des membres de votre famille. Attention, danger !!! Chantal Rialland vous explique pourquoi…

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Comment bien s’entourer ?

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Loin de moi l’idée de nier l’importance du partage et des échanges avec les autres. C’est l’un des aspects les plus importants et les plus enrichissants de notre vie. A part quelques rarissimes ermites, nous ne sommes pas faits pour vivre dans un espace isolé, coupé du reste du monde.

Toutefois, lorsque vous confiez vos rêves et vos projets aux autres, vous abordez – sans vous en rendre compte – un sujet extrêmement sensible. Malheureusement, la plupart des personnes refoulent les désirs de changement qu’elles ressentent. « C’est trop compliqué », « C’est trop risqué », « Je ne veux pas lâcher la proie pour l’ombre », « Je n’ai qu’à me contenter de ce que j’ai », « Ah si j’étais plus jeune, maintenant c’est trop tard », « Attendons patiemment la retraite », « Qu’est-ce que l’on va penser de moi ? », « Et si je me plante ? », etc.

Alors, bien sûr, c’est humain, ces personnes vont projeter sur vous. Comment voulez-vous qu’elles vous écoutent objectivement, soient dynamiques et vous encouragent – alors qu’elles ne l’ont pas fait pour elles-mêmes ? A coup sûr, elles ne vont pas manquer de vous décourager et de vous dissuader.

En ce qui concerne votre famille, il en est de même. D’autant que vos rêves et vos projets vont souvent remettre en cause des éléments affectifs. Vous vous proposez de bouleverser « le statut quo » ou « le socialement correct », ce qui va entraîner des réactions négatives : « Mais tu es bien ici, qu’est-ce qui te prend de vouloir déménager ? », « Partir à l’étranger, c’est bien beau, mais tu as pensé aux enfants ? », « Changer de travail, en pleine crise, est-ce que tu te rends compte ? », « Ton mari n’est pas parfait mais ce n’est pas une raison pour vouloir divorcer, fais des efforts », « C’est de la folie d’avoir un troisième enfant », « Tu vas regretter plus tard de ne pas être mère », etc.
Heureusement, il y a des personnes à qui vous pouvez parler !

Même si ce ne sont pas des proches… Vous allez les reconnaître très facilement. Ce sont précisément ceux et celles qui ont mis en œuvre leur projet. Ces personnes – même si vous les avez connues grâce à Internet – vous comprendront, vous écouteront, vous feront part de leur expérience. Chaque chemin étant unique, le vôtre sera, bien sûr, différent et spécifique. Mais ce qu’elles vous diront vous sera très utile pour avancer et pour concrétiser votre rêve.

Il sera toujours temps, quand vous serez sûre de votre projet et qu’il sera mis en place, d’en parler autour de vous. Même si les réactions s’avèrent plus ou moins froides et hostiles, cela ne vous déstabilisera plus. Parce que vous aurez pris votre décision. A noter d’ailleurs – c’est très important – que plus vous serez sûre de vous, plus les autres le sentiront et s’adapteront… Nos pensées et nos affects créent, ne l’oublions pas.

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Psychogénéalogie

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 26 octobre 2012

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Psychogénéalogie & Généalogie

« Psychogénéalogie & Généalogie » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Il n’est pas du tout nécessaire de faire un arbre généalogique pour prendre conscience de sa psychogénéalogie et la travailler. Chantal Rialland nous explique les différences entre la psychogénéalogie et la généalogie…

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Psychogénéalogie & Généalogie

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En psychogénéalogie, nous nous intéressons uniquement à votre génération, à celle de vos parents, à celle de vos grands-parents et parfois à celle de vos arrières grands-parents. Il est d’ailleurs rare que l’on connaisse l’ensemble de ses huit arrières grands-parents. La psychogénéalogie s’intéresse aux membres de la famille que vous avez connus. Elle s’intéresse aussi à ceux qui ont influencés vos parents – même s’ils étaient décédés quand vous êtes né ou que vous étiez encore en bas âge.

Ce qui importe en psychogénéalogie, ce n’est pas la vérité historique mais ce sur quoi vous vous êtes construit. J’ai eu la chance de faire travailler les cinq sœurs d’une même famille. C’est rarissime car généralement les membres d’une même fratrie, s’ils choisissent les uns et les autres de travailler sur eux-mêmes, souhaitent avoir leur thérapeute particulier et ne pas le partager.En l’occurrence, cela ne gênait pas ces cinq femmes qui voulaient chacune approfondir leur psychogénéalogie de toutes travailler avec moi.

Je savais que les frères et les sœurs de mêmes parents n’ont pas la même psychogénéalogie. Mais à ce point là, quelle ne fût pas ma surprise ! La vision sur sa famille de chacune de ces sœurs était totalement particulière et complètement divergente… Chacune avait « sa » famille. L’histoire familiale, les évènements, les origines et les personnalités des membres de la parenté étaient perçus tout à fait différemment. La vérité historique était dès plus malmenée !

Il faut dire, évidemment, qu’elles n’avaient pas fait l’objet des mêmes projections. Être la fille aînée n’est pas la même chose que d’être la cinquième fille, sans naissance de fils entre temps. Leurs identifications aux membres de leur famille n’étaient pas du tout semblables d’autant qu’il y avait quinze ans d’écart entre la première et la dernière. Et, bien sur, les répétitions n’étaient pas du tout identiques. Mais elles avaient bien, chacune, une psychogénéalogie spécifique et opérante.

Il arrive que vous n’ayez que très peu d’informations concernant les membres de votre famille maternelle ou, à l’inverse, ceux de votre famille paternelle. Cela veut toujours dire quelque chose. Par exemple, la famille de votre mère n’a pas accepté le mariage avec votre père et celle-ci a pris ses distances. Ou bien, votre père n’avait pas de bonnes relations avec sa famille et il a pris son indépendance très tôt sans renouer ensuite. Ou encore, votre père a quitté notre mère rapidement après votre naissance sans donner de nouvelles ou a été banni par la famille de celle-ci.  Chaque cas est particulier mais avoir des manques d’information est toujours révélateur pour mieux comprendre ce qui s’est joué pour l’un de nos parents ou pour les deux. Et donc pour vous…

Connaître ses ancêtres est toujours source d’enseignements. De plus en plus de personnes effectuent des recherches généalogiques. Sans doute est-ce parce que notre société a beaucoup évolué en un siècle et que les familles sont davantage dispersées depuis l’avènement de l’ère industrielle. D’autre part, l’existence et le développement de l’Internet aident puissamment les investigations.

Malheureusement, plus l’on remonte dans les générations qui nous ont précédées, plus les renseignements se limitent à l’état civil. Nous pouvons connaître les dates de naissance, de mariage, de la naissance des enfants, de décès. Nous avons également accès aux noms et prénoms, aux professions, aux lieux de résidence. Mais nous ne pouvons appréhender la personnalité, les traits de caractères, les passions, les intérêts de nos ancêtres. Or c’est ce qui constitue la base de la psychogénéalogie.

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Article Psychogénéalogie & Généalogie

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 19 octobre 2012

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Article : Famille et psychogénéalogie

par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site http://www.inrees.com/.

Pour nous permettre d’être heureux et d’accéder à nos pleines potentialités, nous devons nous libérer des blocages hérités de nos parents et de nos aïeux. Comment nous épanouir sans répéter les mêmes erreurs et les mêmes comportements ? Certaines réponses se trouvent dans la psychogénéalogie.

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Nous ne sommes pas seulement l’enfant d’un père et d’une mère. Nos comportements, nos réactions, nos blocages sont aussi déterminés par nos ancêtres. Nous avons tous une histoire. Une histoire de famille dont nous sommes l’un des maillons d’une chaîne de générations.

Des personnes que nous connaissons bien – père, mère, grands-parents, frères ou sœurs – et d’autres dont nous ne savons pas grand-chose – voire rien, surtout quand ils sont morts il y a longtemps et que nous ne les avons pas connus – mais dont la trace subsiste en nous, à travers des références, des comparaisons, des identifications, des secrets, des non-dits ou des allusions, transmis par notre famille.

Cet héritage psychologique exerce sur nous une influence qui nous pousse à répéter, souvent de manière inconsciente, que nous le voulions ou non, des situations agréables ou des événements douloureux. Pourquoi en effet choisir un homme qui nous fait souffrir, comme notre mère a choisi un homme qui l’a fait souffrir, comme sa propre mère ? Pourquoi succomber à la même maladie que notre père au même âge que lui ? Pourquoi s’être obligé à collectionner les diplômes et à exercer un métier prestigieux alors que nous avons toujours aimé les activités manuelles ?

La psychogénéalogie, lien entre la psychologie et la généalogie, aide à comprendre ce qui nous détermine et nous influence, dans un passé parfois lointain, à nous libérer de notre destin répétitif, de nos blocages, et à découvrir qui nous sommes vraiment.

« Dès notre conception, nous sommes l’objet de projections familiales, de désirs et de fantasmes de la part de nos parents et de nos grands-parents, explique Chantal Rialland, psychogénéalogiste, psychothérapeute diplômée en sciences humaines. Nous sommes désirés ou non, attendus en tant que garçon ou fille, fantasmés, rêvés, espérés, quant à notre physique, notre caractère et nos aptitudes. A notre naissance nous recevons des prénoms. Ceux-ci vont refléter des désirs plus ou moins inconscients.

Il est recommandé d’éviter par exemple de donner le prénom d’un héros de la famille, surtout s’il est mort jeune car de manière inconsciente, on demande à cet enfant de ressembler à ce héros. Il vaut mieux éviter aussi de l’appeler comme un enfant décédé.

C’est un héritage très lourd à porter. Dès notre venue au monde, nous sommes définis, étiquetés selon certaines caractéristiques corporelles, sexuelles, affectives, intellectuelles, artistiques, en fonction des membres de notre famille et de notre place au sein de la fratrie.

« Tu ne trouves pas qu’il a les yeux de son père, qu’elle a les cheveux de sa grand-mère, le sourire de sa grande sœur… » On morcèle le corps de l’enfant pour toujours chercher des ressemblances familiales avec les personnes qui nous ont donné de l’amour, ou à l’inverse, on espère qu’il ne ressemblera en rien à un membre de la famille qui en a été banni. L’enfant va donc, de manière inconsciente, se calquer sur la demande de ses parents. Ou faire tout l’inverse. Durant toute son enfance et son adolescence, il va ensuite apprendre ce qu’est l’être humain, l’homme, la femme, le couple, la famille, le rapport à l’argent… à travers la propre vision de ses parents qui elle-même a été forgée par leurs propres parents.Il va emmagasiner une énorme base de données qu’il va considérer comme la vérité et qui va influencer ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles. Si on a, par exemple, eu des problèmes avec l’autorité, on va être très sensible aux instances hiérarchiques en entreprise. Si un collègue nous énerve, il y a de fortes chances que cela nous renvoie à ce qu’on a vécu avec son père, sa mère ou ses frères et sœurs… »

La psychogénéalogie permet alors de libérer le conscient pour être soi, de mettre le doigt sur des choses inconscientes pour éviter de les reproduire inéluctablement sans comprendre pourquoi.

« Attention, précise Chantal Rialland, la psychogénéalogie ne doit pas être vue comme la découverte d’une chaîne de malheurs ! Certaines névroses familiales font aussi émerger de belles choses. Prenons le célèbre exemple de Françoise Dolto qui a perdu sa sœur aînée très jeune. Sa mère lui reprochait son décès parce qu’elle disait qu’elle n’avait pas assez prié pour la sauver de la maladie, et déclara même qu’elle aurait préféré que ce soit elle qui meure à sa place. Ce décès a été un événement fondateur de la carrière de psychanalyste de Dolto. Je pense qu’il faut faire de son héritage psychologique, quel qu’il soit, une chance et pas le considérer comme une fatalité. Il est nécessaire de le transformer en pensée positive, d’en faire une force pour soi-même et pour les autres. Il faut prendre de la hauteur sur cet arbre généalogique. Comprendre que nos parents nous ont élevés en fonction de ce qu’ils ont eux-mêmes vécu, de ce qu’ils ont emmagasiné, voire subi, permet de comprendre aussi qu’ils ont agi ainsi pour des raisons qui n’ont rien à voir avec nous. Que ce n’est pas notre faute. Que nous ne sommes pas coupables. Et cela permet de pardonner à ses parents et de faire la paix avec soi-même. Certains patients ayant vécu de très graves traumatismes disent avoir trop souffert pour pardonner et pensent que ce serait comme cautionner ce qu’on leur a fait subir. Mais on pardonne pour soi, pas pour les autres. C’est le seul moyen rompre l’aspect répétitif de cette chaîne de programmation. »

La différence entre une psychothérapie classique et la psychogénéalogie ?

« Habituellement, on ne prend en compte que la ou les personnes de la famille avec qui on a une relation difficile, avec qui cela s’est mal passé. En psychogénéalogie, on va également se pencher sur les personnes avec qui on pense que tout s’est toujours bien passé pour comprendre comment on s’est construit. Bien connaître l’histoire de ses propres parents est toujours très libérateur. »

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

Contact : www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 14 octobre 2012

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La psychogénéalogie

« La psychogénéalogie  » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com

Qu’est-ce que la psychogénéalogie ?

La psychogénéalogie s’est énormément développée ces dernières années. Comme son nom l’indique, la psychogénéalogie combine la notion de psychologie et celle de généalogie. Chantal Rialland vous aide à y voir plus clair…_

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La psychogénéalogie

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Notre famille, notre enfance, notre adolescence ont une énorme influence sur nous. L’une des originalités de la psychogénéalogie est de considérer non seulement l’influence de vos parents, mais aussi celle de vos oncles et tantes, celle de vos grands-parents, voire celle de vos arrière grands-parents. Elle inclut aussi l’influence de vos frères et sœurs et celle de vos cousins et cousines.

Le but de la psychogénéalogie est de prendre conscience de ces influences et de travailler sur soi pour les gérer au mieux. Il y des trésors merveilleux dans votre psychogénéalogie. Il y a aussi des choses qui vous ont fait souffrir, parfois cruellement. Comment utiliser au mieux ce qui vous convient ? Comment vous libérer de ce qui vous est douloureux, de ce qui vous limite, de ce qui vous bloque, de ce qui vous paralyse ? Comment accueillir, aimer, élever vos enfants dans les meilleures conditions ?

Dès notre conception, nous faisons l’objet de projections. Notre famille nous « rêve ». Vos parents, en fonction de leur propre vécu familial, souhaitent que vous ressembliez à telle ou telle personne qu’ils ont aimée, que ce soit physiquement ou psychologiquement. Parfois, ils désirent absolument un garçon ou une fille.

Quand nous naissons et au fur et à mesure que nous grandissons, nous nous identifions aux personnages de notre famille et aux étiquettes que l’on nous donne. Les premières étiquettes sont vos prénoms. Il y a aussi toutes ces petites phrases que l’on vous dit. Par exemple : « Ta sœur est jolie mais tu es intelligente ». C’est loin d’être anodin. Des années après, vous doutez toujours de votre physique et votre sœur se prend encore pour une sotte.

Tout ce que vous avez vécu vous entraîne à faire des répétitions. Certaines vous conviennent parfaitement et c’est très bien ! D’autres vous handicapent car ce n’est pas ce que vous voulez vraiment. Vous êtes manipulé par votre inconscient familial. Parfois, vous vous arc-boutez à faire tout l’inverse. Mais vous appliquer à être dans le contre scénario n’est pas synonyme de liberté.

Contrairement à ce qu’écrivent certains auteurs sur le sujet, la psychogénéalogie n’est nullement une chaîne de malheurs. Votre famille vous a donné la vie, ce n’est pas rien ! Il vous appartient de donner du sens à votre passé pour devenir vous-même. Vous n’êtes pas victimes, « pieds et mains liés », heureusement !

Une autre originalité de la psychogénéalogie est de considérer vos parents non plus en tant que tels – mais comme des personnes à part entières, qui ont eu eux-mêmes une enfance et une adolescence, avec des parents, des frères et sœurs, une famille.

La plupart du temps, vous souffrez de choses qui n’ont rien à voir avec vous. Par exemple, dans la famille de votre mère, seuls les garçons étaient considérés. Votre mère préfère votre frère. Ce n’est pas vous qui êtes en jeu, n’importe quelle autre personnalité féminine que la vôtre aurait fait l’objet du même rejet. Autre exemple, votre mère a une sœur aînée avec laquelle elle ne s’est jamais entendue. Votre petite sœur a été « la chouchoute ». En tant que fille aînée, votre mère a projeté ses conflits avec sa sœur sur vous.

Prendre conscience de tout cela, travailler pour le dépasser, est extrêmement libérateur pour votre bonheur et évite de reproduire la même chose avec ses propres enfants.

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Dossier parent

Psychogénéalogie

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Autres publications de

Chantal Rialland

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L’auteur_

Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 17 septembre 2012

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