L’efficacité personnelle s’entend comme un sentiment d’efficace au quotidien, c’est-à-dire une organisation du temps et une gestion du temps qui rend la vie quotidienne plus à même de répondre aux exigences d’aujourd’hui en termes de productivité et de réalisation.

Paradoxes de la communication

articles-reseau-coachingTordre le cou au paradoxe de la communication par Jean-Claude Nicault

www.nicaultconsultants.com

 

Tordre le cou au paradoxe de la communication

La société dans laquelle nous vivons est une société de communication.

La technologie nous permet d’être en contact permanent à travers le monde. Mon smart-phone, ma tablette, mon ordinateur, Skype, WhatsApp et autres logiciels et applications me donnent la possibilité d’être en relation permanente quasiment partout sur la terre pour un coût dérisoire.

Formidable !!!

Oui vraiment formidable et ce n’est pas ironique !!!

Et pour ceux qui comme moi ont connu le téléphone lorsqu’il était hors de prix et pas accessible à tous, c’est une révolution.

Le paradoxe c’est que dans le même espace temporel, l’homo-sapiens a de plus en plus de difficultés à entrer en communication directe avec son alter ego, son voisin ou son collègue.

Il n’est pas rare de voir chez un commerçant un client, téléphone en main, en conversation avec un interlocuteur au bout du monde, incapable d’établir une relation cordiale le temps de la transaction. En clair ; pas toujours capable de formuler un « bonjour » , un « merci » préambule indispensable à l’échange.

Comme il est de plus en plus courant dans le monde du travail, où l’on fait sauter barrières et cloisons dans ce que l’on appelle les « open space », de voir des collègues s’échanger des mails de bureau à bureau distants de quelques décimètres sans échanger le moindre mot..

De même, c’est avec peu de retenue, qu’un grand nombre d’entre nous sont capables, sur des sites  de réseaux sociaux ou de rencontres, de livrer des informations qui parfois relèvent de l’intime à des quasi-inconnus, alors que dans le même temps, ils sont incapables d’adresser la parole à leur voisin de palier pour évoquer un banal problème d’immeuble.

Cette situation est d’autant plus paradoxale que l’être humain est un être social qui a un besoin fondamental de communiquer. Mais pas uniquement de communiquer par ordinateur ou téléphone interposés, de communiquer directement avec les autres.

Or le progrès technologique le prive de plus en plus des opportunités de rentrer en contact direct avec ses interlocuteurs. Libre service, caisses automatiques, marchés en ligne, hot line, assistance par chat, télé travail, travail à domicile etc.. limitent considérablement les occasions de converser. Et, ,moins les occasions sont fréquentes et plus la difficulté devient grande lorsqu’il s’agit de prendre la parole.

Car lorsque l’on a établi une relation sur un site de rencontres vient, à moment ou un autre, le cap de la confrontation, et il va falloir « parler »,   « écouter », « regarder »,  « sourire », bref : communiquer.

De même, quand, après avoir élaboré son projet grâce à ses recherches menées à partir de banques de données, mais aussi grâce  aux informations transmises par mail par ses collègues, ou bien encore avec le concours de pièces annexes téléchargées depuis quelques sites du monde entier, arrivera le moment où il faudra présenter oralement ce projet, où il faudra pendre la parole devant un public plus ou moins important. C’est alors qu’il faudra maîtriser sa communication verbale aussi bien que sa communication non-verbale.

Lorsque l’on travaille en équipe et c’est généralement le cas, après avoir échangé téléphoniquement, par mail ou par texto, arrive inexorablement un moment où il faut se réunir et que vous soyez l’animateur ou un simple participant de la réunion ou de l’entretien, là encore il va falloir être constructif et communiquer efficacement.

Bien évidement nous savons encore converser, mais notre manque d’entrainement fait que nous ne sommes pas toujours performants dans cet exercice.

Et quelques soient les circonstances, privées ou professionnelles, c’est toujours un sentiment d’amertume qui nous envahit lorsqu’ « on s’est planté à l’oral », car cet échec sanctionne sévèrement et souvent injustement tous les efforts fournis préalablement.

Savoir argumenter, défendre un projet, présenter un dossier à l’oral, prendre la parole en public, réussir un entretien d’embauche, négocier une promotion ou une augmentation, conduire un entretien ou une réunion, sont autant d’exemples de situation (la liste n’est pas exhaustive) où il nous faut démontrer notre capacité à communiquer efficacement.

Or si cette capacité ne semble  pas innée pour tout le monde elle est pourtant tapie chez chacun d’entre nous et ne demande qu’à être révéler.

C’est là où pédagogues, formateurs et coachs de tous poils peuvent apporter leur contribution pour faire émerger cette disposition finalement naturelle à : « communiquer efficacement ».

 

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Efficacité personnelle 

 

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Jean-Claude Nicault

 

auteurs-reseau-coachingL’auteur

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Plaisir et performance au travail…

articles-coaching-et-entrepreneurs« Plaisir et performance au travail par une communication harmonieuse.» par Michel Denier

A l’ère de la communication tout azimut, qui nous abreuve d’informations et nous connecte en permanence à la terre entière, pouvons-nous dire que les moyens techniques dont nous disposons nous aident dans la qualité de nos relations ?

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Plaisir et performance au travail par une communication harmonieuse.

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A l’ère de la communication tout azimut, qui nous abreuve d’informations et nous connecte en permanence à la terre entière, pouvons-nous dire que les moyens techniques dont nous disposons nous aident dans la qualité de nos relations ?

Nous savons que la réponse est non.

Pourtant,  un bon climat relationnel  dans l’entreprise est une demande forte des salariés. Ils l’évoquent dès qu’il est question de motivation, d’efficacité et de mieux -être au travail. L’harmonie relationnelle est souvent  promue comme valeur essentielle dans l’entreprise. C’est donc un sujet consensuel !

Alors comment faire pour que cette ambition, partagée par les managers et les collaborateurs, devienne réalité ?

La qualité de la relation se construit sur l’équilibre entre les différentes personnes impliquées : je dois pouvoir me faire entendre et comprendre, mais je dois, aussi, écouter et entendre l’autre. Trop souvent, nous sommes enfermés dans nos représentations,  nos croyances et nos peurs. Elles font barrage avec l’autre et nous enferment dans la tour d’ivoire de l’incompréhension.

Connaître nos fonctionnements et nous les réapproprier  pour les adapter à nos besoins : voilà la clé de relations constructives. Cela passe par les techniques d’écoute et de questionnement pour installer une communication coopérative. Sur ce socle, se développent la posture d’affirmation de soi, la force de conviction, l’assurance.

Autant d’atouts pour gagner en efficacité au quotidien.

Développer un climat harmonieux est l’affaire de tous. Dans une organisation de type systémique, sans lien hiérarchique direct entre les collaborateurs, les relations interpersonnelles reposent sur les capacités de chacun à élaborer des scénarios de communication fluide, adaptés aux différentes situations professionnelles.

En étant chacun acteur et en jouant un rôle constructif, c’est l’ensemble du système qui évolue dans l’intérêt de tous. Il ne tient donc qu’à nous de créer et de maintenir ce que nous appelons « une bonne ambiance », au service de la performance.

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Efficacité personnelle

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L’auteur

Michel Denier

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Master 2 coaching en entreprise ASSAS
Maître praticien IFPNL
Maître praticien France-PNL
Coach IFPNL
Enseignant certifié Process Com
Certifié DRSo(r)(taibi kahler).

 http://web.lerelaisinternet.com/tressources/

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Mise en ligne : 05 avril 2014

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De l’importance de la méthodologie

« De l’importance de la méthodologie » par Muriel Derhy

Coaching scolaire et méthodologie.

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De l’importance de la méthodologie

 

Dans son jeune âge, l’enfant va à l’école, passe de classe supérieure en classe supérieure, en réussissant contrôles, dictées, exposés, etc.. Son chemin scolaire a l’air tout tracé jusqu’à son bac.

A partir de la 3ème, cet enfant, devenu adolescent fait face à plusieurs changements : physiques, mentaux, affectifs et même scolaires :

  • il doit « prendre en main son avenir » (n’est-il pas encore trop jeune ?),
  • il doit travailler en même temps  de nombreuses matières,
  • il doit composer avec des profs aux  modes de fonctionnement différents
  • il doit mettre de côté ses états d’âme (pourtant si nombreux !), pour atteindre une réussite scolaire !

 

Résultats :   L’ ado  se trouve dans une classe d’au moins 30 élèves pour un professeur ,il subit une pression énorme de la part de l’école et de ses parents :les résultats scolaires sont la seule preuve de réussite.

Il est lâché dans la « jungle » de l’adolescence et de la réussite à tout prix, sans aucun guide , ni mode d’emploi.

Quelques professeurs , bien attentionnés, prennent de leur temps pour donner des conseils de méthodologie, mais ils sont si rares !

C’est comme si « on mettait la charrue avant les bœufs » :l enfant doit réussir en travaillant beaucoup mais lui dit-on comment ?

 

En tant que coach scolaire, je remarque que l apprentissage de cette méthodologie, permet aux élèves de retrouver un sens à leur travail, ils deviennent acteurs de leur réussite, en employant les méthodes qui leur conviennent le mieux.

 

Qu’est ce que la méthodologie ?

C’est un cadre posé aux élèves :

  • Ø le coach scolaire travaille avec l’élève sur son profil d’apprentissage :par quel biais (visuel, auditif,comportemental), l’enfant a le plus de capacité de retenir ses leçons.
  • Ø Le coach scolaire, met l’élève face à ses comportements :écoute  en classe, travail régulier, utilisation du portable… et l’oriente, preuve à l’appui à modifier ses façons de travailler.
  • Ø L’élève, a souvent des difficultés à gérer son temps, aussi bien pendant  ses révisions que pendant les contrôles ;par un accompagnement individualisé, le coach scolaire l’aidera à mieux s’organiser en fonction des capacités de l’enfant, ceci, pour un travail efficace.
  • Ø D’autres domaines sont abordés, en fonction de ce qui est à améliorer

 

Des résultats visibles :

Pour avoir créer et animer ces ateliers, le changement des élèves est toujours surprenant :

Ils viennent à reculons, ..puis en ressortent motivés et soulagés d’avoir trouvé des solutions à des difficultés dont ils n’osaient pas parler !

Ces ateliers sont  conduits par un coach scolaire dans une attitude d’écoute, de bienveillance et de non jugement ;tout ce dont les ados ont besoin pour retrouver les moteurs de leur réussite : motivation, persévérance, concentration, organisation, autonomie.

Enfin, on leur propose une explication et un sens à leur travail scolaire !

 

La solution ?

A l heure où on veut réduire le nombre de jours d’école, sans pour autant alléger les programmes, il est difficile d’ajouter des heures d’enseignement de méthodologie !

Que faire ? Posons- nous ces questions :

SAIT-IL TRAVAILLER ? A-T-IL LE MODE D’EMPLOI POUR UN TRAVAIL EFFICACE ?

AVANT DE VOULOIR AMÉLIORER SES COMPÉTENCES ? ASSURONS QU’ELLES EXISTENT CHEZ LUI !!

Une fois que l’élève a découvert sa propre méthode de travail, il pourra développer ses capacités et améliorer ses résultats scolaires par le biais de cours particuliers et (ou) de soutien scolaire.

Avis aux directeurs d’école, soucieux de la réussite et du bien-être de leurs élèves !….

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Efficacité personnelle

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L’auteur

Muriel Derhy, est coach scolaire à Boulogne-Billancourt. Elle propose du coaching individuel pour gérer la confiance en soi, le stress, l’autonomie, la gestion de son temps de travail, des blocages divers concernant l’école, des ateliers de méthodologie par groupe de 6 élèves maxi de même niveau, la possibilité de coaching parental pour désamorcer des conflits entre parents et enfants. Contact : + 33 (06) 62 48 04 14

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Mise en ligne : 02 novembre 2013

 

 

Les 6 attitudes d’écoute de Porter

« Les 6 attitudes d’écoute de Porter » par Norbert Macia

www.norbertmaciacoach.com

Tout professionnel de l’accompagnement qui s’intéresse à ce que nous appelons « position basse » se doit d’être sensible et réceptif à la question fondamentale de l’écoute. L’écoute est, en effet, une des composantes majeures de l’attitude basse qui en comprend 4 autres : la présence, le corps, le regard, la parole (parfois).

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Les 6 attitudes d’écoute de Porter

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L’écoute est à l’entendre, ce que le silence est à la parole ou ce que le percevoir est au voir. Il s’agit donc d’une attitude qui exige beaucoup de la part des personnes qui la pratiquent, beaucoup plus de présence et d’attention que dans nos attitudes de la vie courante : entendre, parler, voir.

Le psychologue américain Elias Porter, collaborateur de Carl Rogers, met en évidence une typologie d’attitudes identifiable (Les 6 attitudes d’écoute de Porter), qui sont plus ou moins naturelles et spontanées en fonction des personnes et des moments de la vie de chaque personne, déterminant ainsi la qualité et le style d’écoute pour chaque échange.

Voici les 6 attitudes d’écoute de Porter :

1. L’attitude Évaluation-Jugement : cette attitude nous positionne dans la figure du juge et positionne notre interlocuteur dans la position du jugé. Nous sommes dans cette attitude lorsque nous sommes dans le jugement et la critique, critique aussi bien positive que négative. Cette attitude nous place, dès lors, dans une position de pouvoir par rapport à l’autre. Cette attitude peut engendrer des réactions violentes et négatives de la part  de personnes qui ne souhaitent pas être jugées ou qui ne comprennent pas et n’admettent pas l’attitude de jugement. A ne pas mettre dans les mains d’un coach débutant, l’attitude d’évaluation-jugement peut parfois être utilisée en séance, par un coach expérimenté, afin de provoquer volontairement une réaction. A manipuler toutefois avec beaucoup de précautions et de sagesse.

2. L’attitude d’interprétation : ou art de l’herméneutique. Autre attitude de pouvoir à l’égard d’un tiers, puisque celui qui « interprète » connait au moins un langage de plus que celui qui est le sujet-objet de l’interprétation. Très usité chez les coachs et les psychologues, tout l’art de l’interprétation réside dans la mesure et la discontinuité. Dans le cas contraire, les réactions peuvent être très négatives et violentes : refus d’être mis à nu, rapport de force direct, posture d’adversité. Une bonne maîtrise de l’interprétation, dans une séance de coaching, peut néanmoins avoir le gros avantage de « touché juste » et permet parfois de gagner beaucoup de temps en allant à l’essentiel. On ne peut toutefois jamais écarter le risque d’une interprétation faussée.

3. L’attitude de soutien et de relation d’aide : il s’agit de la métaphore du tuteur ou l’image de la béquille. L’attitude de soutien consiste, pour l’autre, à s’en remettre entièrement à l’accompagnant le temps d’une réhabilitation, d’un mieux-être, ou d’une autonomisation de la personne. Il n’est pas recommandé, pour un coach, de soutenir en continu une personne, de part le risque de dépendance, ou de relation fusionnelle, que cela peut générer vis à vis de lui. Ce type d’attitude nécessite beaucoup de vigilance et une bonne prise de distance sur le travail effectué, à fortiori lorsque celui-ci se prolonge sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.

4. L’attitude d’investigation ou d’enquête : l’enquêteur, l’inspecteur, autres types de figure du pouvoir et de l’autorité sur un tiers. Dans des temps plus reculés, cela pouvait prendre le nom d’inquisiteur. Attitude qui doit donc également être maniée avec précaution et parcimonie, entre les mains d’un coach expérimenté. Le contexte d’un coaching diffère par exemple de celui d’une enquête en sociologie.

5. L’attitude « orientée solutions » : là aussi nous avons les « pour » et les « contre ». Ce type d’approche peut avoir des résultats positifs dès lors que l’accompagnant a pris le temps nécessaire pour identifier clairement les enjeux de la demande et les besoins car, à défaut, si la solution n’est pas celle attendue elle pourra tout simplement être rejetée en bloc, coach avec. L’attitude « orientée solutions » fonctionne mieux avec une approche très outillée de l’accompagnement des personnes et des équipes, et s’intègre volontiers dans des approches centrées sur les résultats.

6. L’attitude de compréhension (ou empathique) : cette attitude est certainement la plus utilisée, et la plus recommandable, dans les métiers de l’accompagnement, du coaching, de la relation d’aide ou de la psychothérapie. Elle institue de fait un rapport d’égalité : un écoutant et un écouté, qui peuvent à tour de rôle être écoutants et écoutés.  C’est, en ce sens, la principale attitude pour favoriser et permettre à son interlocuteur une expression libre et sans jugement dans un contexte donné. Je souligne ici la question du contexte qui est très importante : s’improviser « empathique » et avoir une attitude « psy » ou « coach » forcée avec son entourage, sa famille ou ses amis, sans être sollicité, revient à faire preuve d’une certaine forme de violence et d’intrusion et peut avoir des effets inverses à ceux escomptés.  Cette attitude ne s’improvise donc pas, elle se travaille en situation.

Pour finir, voici quelques conseils que le maître de la relation d’aide donne à ses élèves et futurs élèves thérapeutes (ce qui vaut tout aussi bien pour les coachs et futurs coachs de mon point de vue) :

« Nous avons établi que le thérapeute a le maximum d’efficacité s’il est :

– sincère, intégré, d’une réalité transparente totale dans ses rapports avec le client;

– s’il accepte celui-ci comme une personne indépendante et différente et accepte aussi tous ses aspects changeants au fur et à mesure qu’ils trouvent leur mode d’expression;

– s’il manifeste une empathie totale dans la compréhension qu’il a de lui, c’est-à-dire s’il voit le monde par les yeux de son client. »

in Le développement de la personne, Carl Ransom Rogers, Dunod-InterEditions, Paris, 2005, pp 255-256

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Bibliographie recommandée

Le développement de la personne, Carl Ransom Rogers, Dunod-InterEditions, Paris, 2005

Quatrième de couverture : « C’est un 1966 que paraissait en français le best-seller de Carl Rogers. Son succès a grandement contribué à la renommée des travaux sur la non-directivité et sur le relation d’aide. »_

L’auteur

Norbert Macia, éducateur sportif de son premier métier, après 10 années d’expérience dans le secteur du sport et des loisirs, Norbert Macia se reconvertit, en 2006, au coaching professionnel auprès des particuliers et des entreprises. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005, il s’oriente vers un troisième cycle universitaire en coaching qu’il obtient en 2006 à la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence.

[Portrait de Norbert : Studio Italiano.fr]

www.norbertmaciacoach.com

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Mise en ligne : 04 septembre 2013

Faire face à l’imprévu et à l’ambigüité | 1

«  Faire face à l’imprévu et à l’ambigüité dans notre vie – Partie 1″ par Angélique Miralles

www.angeliquemiralles.com

Mon histoire personnelle et professionnelle m’a amenée à développer des compétences particulières pour faire face à l’imprévu et à l’ambigüité.  Ce développement continu n’est pas sans souffrance ni réflexion et contribue à une meilleure fluidité de réponse et à un état intérieur stable, principalement grâce à un sentiment d’acceptation.

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Faire face à l’imprévu et à l’ambigüité

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Sans rentrer dans les détails,  je remercie aujourd’hui ces interlocuteurs de leur attitude qui semblait se vouloir limitante et qui en fait m’a permis de travailler sur plusieurs aspects de mon développement personnel, à savoir au moins :

–          Une meilleure définition de mes valeurs personnelles et de mes limites

–          L’acceptation et le lâcher-prise

–          La bienveillance et la confiance

–          La communication interpersonnelle

Dans les faits, un de mes interlocuteurs est plutôt « dernière minute » dans ses actions et décisions alors que j’ai besoin de temps et d’organisation pour mieux avancer.  Il s’agit là purement d’une préférence naturelle (cf MBTI) qui se traduit par une situation récurrente dans notre relation.  En effet nous habitons à 4 heures de vol l’un de l’autre et avons à organiser des dates de visites et des achats de billets d’avion.  Sa manière d’aborder le sujet est de s’en préoccuper quelques jours avant la date prévue, ce qui me laisse une grande zone d’inattendu et d’ambigüité car tout peut arriver.  Les jours choisis peuvent changer, les billets peuvent être trop chers et donc il peut renoncer à en faire l’achat,  des impératifs peuvent se présenter etc.  Alors comment continuer à avancer, à s’organiser face à une telle différence de préférence ?

Connaitre mes propres valeurs contribue à un sentiment de clarté car je peux ainsi prendre des décisions sur le moment, en référence à mon tableau de valeurs.  Je sors donc du sentiment de confusion qui pourrait envahir mon espace vital.

Un aspect supplémentaire est de savoir poser des limites et de les exprimer clairement dans la bienveillance.  Ceci va de pair avec l’expression de mes besoins par rapport à mon professionnel et ma vie.  Bien souvent, mon interlocuteur reste sourd à ce passage et peu joignable dans cette période.  Le fait d’exprimer tout cela me donne le droit de dire non à ce qui est hors cadre, car oui, c’est bien d’un cadre dont il s’agit.  Poser le cadre au sein de l’imprévu et de l’ambiguïté est vital.

La communication claire et concise, qui prend en compte mes propres besoins est également fondamentale.  Sans elle, nous risquons de glisser vers une culture du blâme car « tu n’as pas fait ceci ou cela » ou encore un « tu es toujours pareille » et nous ne souhaitons pas entrer dans cet espace tant il nous est inutile dans notre gestion de l’imprévu.  L’écoute est aussi primordiale car sans elle pas de dialogue possible.

Vous voyez comme il s’agit vraiment d’un espace d’imprévu et/ou d’ambiguïté.  Cela implique que d’autres espaces, même confinant, sont eux clairs et réguliers, voir familiers.  Lorsque nous disons nous trouver face à l’imprévu et /ou dans l’ambigüité, nous sommes uniquement dans un espace, ce qui veut dire qu’il nous suffit de faire un pas en dehors de cet espace pour y voir plus clair.  Rejoindre des espaces familiers, plus réguliers, plus rythmés, notre famille, nous rassure, nous nourrit et nous sécurise.  A partir de cette zone sure, nous pouvons commencer à percevoir la réalité inattendue autrement.

En résumé, il est vital, au sein de l’imprévu et de l’ambiguïté, de :

–          Faire un pas hors de l’espace contenant l’imprévu et l’ambigüité

–          Connaitre ses valeurs

–          Poser le cadre dans la bienveillance et observer

–          Exprimer ses besoins, écouter, communiquer

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Efficacité personnelle

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Autres publications de

Angélique Miralles

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L’auteur

Angélique Miralles fondatrice et dirigeante de Isencea Développement, intervient en français, anglais et italien. Évaluatrice EFQM,  coach certifiée, consultante, facilitatrice, auteur, elle bénéficie d’une véritable expérience à l’international de 22 ans. Agile dans le changement, elle dispose d’une capacité d’adaptation rapide, de compétences pointues et d’une acuité face à l’environnement.  Elle apporte un éclairage culturel et un vécu à dimension européenne, conciliant les approches latines et anglo-saxonnes.

www.angeliquemiralles.com

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Mise en ligne : 24/04/2013

 

Organiser son temps, je m’organise | 2

« Organiser son temps » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Je m’organise | 2ème partie

Bien vous organiser vous facilite grandement la vie, vous évite beaucoup de fatigue et de stress, vous donne du temps pour autre chose. Seulement voilà… Parfois vous avez parfois bien du mal à vous organiser. Chantal Rialland vous aide à y voir plus clair…

_Organiser son temps

Organiser son temps

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Passons, si vous le voulez bien, aux choses concrètes.

« Avoir tout en tête » vous met une pression inutile et vous épuise. Mettez au repos votre cerveau qui vous en sera infiniment reconnaissant. Il a beaucoup mieux à faire ! De plus, vous risquez de faire des erreurs ou d’oublier. Noter est beaucoup plus simple, à tous points de vue. Deux pratiques sont très efficaces pour vous aider à organiser : utiliser un agenda et faire des listes.

Votre agenda, qu’il soit traditionnel en papier ou sur informatique, vous permet de noter tout ce qui s’inscrit dans le temps, qu’il s’agisse de vos journées ou de vos semaines ou de vos mois : vos rendez-vous, vos téléphones, vos e-mails, vos courriers à date donnée, vos démarches à faire selon l’époque de l’année, les anniversaires de ceux qui vous sont chers, etc.

Les listes vous permettent de noter ce que vous avez à faire et, très important également, de hiérarchiser vos priorités. Qu’est-ce qui doit absolument être réalisé aujourd’hui ? Qu’est-ce qui peut attendre demain ou après demain ? Qu’est-ce qui peut être réglé dans la semaine ou dans le mois ?

Les personnes qui animent des séminaires de gestion du temps en entreprise enseignent qu’il est nécessaire de prévoir quarante pour cent d’imprévus dans une journée de travail. Je pense que ce pourcentage est supérieur pour une mère de famille… Ne faites pas de listes impossibles à exécuter qui vont vous culpabiliser et vous torturer au lieu de vous aider.

D’autres listes sont également très utiles. Prenez le temps d’établir une liste type de vos courses au supermarché, chez les différents commerçants et au marché. Vous pourrez l’adapter chaque semaine selon vos besoins, vos envies et les saisons.

De même, une liste type de vos valises, quelles soient pour des déplacements professionnels, des vacances d’été ou d’hiver, peut vous éviter bien du stress, des oublis fâcheux, des disputes avec vos proches. Vous pourrez la réactualiser chaque année.

Quand vous avez un entretien pour votre travail ou allez chez le médecin, par exemple, écrivez les points essentiels que vous voulez évoquer ou les questions que vous voulez poser. Vous gagnerez en efficacité et obtiendrez les réponses que vous souhaitez.

Si vous êtes systématiquement en retard, vous vous gâchez inutilement la vie. Cette « course contre la montre » répétée est extrêmement stressante et nuit à votre santé. Souvent, vous croyez pouvoir faire mille choses avant de vous mettre en route. Il n’en est rien. Allégez votre programme. Partez en avance. C’est tellement plus agréable de se détendre quinze minutes avant de commencer sa journée de travail, ou d’effectuer un rendez-vous, ou de participer à une réunion.

Avoir les vêtements disséminés un peu partout dans la maison au moment de faire la lessive n’est pas la panacée. Les laisser traîner à la ronde, au lieu de les ranger aussitôt, vous donne double travail et de plus les chiffonne. Perdre du temps à chercher quelque chose pendant des heures, parfois sans succès, n’est pas une sinécure non plus.

Il ne s’agit pas de devenir obsédé par un ordre rigoureux, mais de vous faciliter la vie. Vous pouvez commencer, sans vous « mettre la pression », étape par étape, un placard après l’autre. Vous constaterez que ranger range aussi votre tête et vous fait beaucoup de bien.

Si c’est possible, tout suspendre sur des cintres est beaucoup plus aisé que de plier et allège le repassage. Il existe même maintenant des cintres superposés qui gagnent de la place dans les penderies. N’hésitez pas, non plus, à donner ce que vous ne portez plus.

Faire un peu de vide va vous libérer et vous permettre de vous ouvrir au nouveau. Si vous utilisez un ordinateur à la maison, sauvegarder votre disque dur sur un disque externe peut vous « sauver la vie » en cas de panne, en restituant tous vos documents.

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Autres publications

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 02 février 2013

 

 

 

 

Gestion du temps, je m’organise | 1

« Gestion du temps » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Je m’organise | 1ère partie

Bien vous organiser vous facilite grandement la vie, vous évite beaucoup de fatigue et de stress, vous donne du temps pour autre chose. Seulement voilà… Parfois vous avez parfois bien du mal à vous organiser. Chantal Rialland vous aide à y voir plus clair…

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Gestion du temps

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          « J’ai tellement de choses à faire que je ne sais même pas par quoi commencer… », « Je suis débordée, je ne vois pas comment je vais pouvoir m’en sortir », « Je ne sais pas comment je me débrouille, mais je suis toujours en retard à mes rendez-vous », « Chaque matin, mon patron me fait la grimace parce que j’arrive systématiquement à 9h15 au lieu de 9h », « Il faut absolument que je pense à téléphoner à X aujourd’hui », « J’ai oublié de payer mon loyer », « Je suis en retard pour l’inscription de mon fils à la cantine », « Il faut que je retourne chez le boucher, je n’ai pas pris les lardons », « Mes placards sont un vaste capharnaüm », « J’ai laissé passer l’anniversaire de ma filleule, elle va m’en vouloir », « Chaque année, on se dispute au moment de partir en vacances à cause des valises », « La déclaration d’impôts, c’est une horreur, je la fais toujours à la dernière minute », etc.

          Pour changer votre vie, apprendre à vous organiser est essentiel. Cela vous reposera l’esprit, vous rendra beaucoup plus efficace et vous évitera une montagne de stress et de complications.

          Il y a cependant un « hic » ! L’idée même de vous organiser peut vous poser problème, comme à beaucoup de personnes… Essayons ensemble d’avancer.

         Peut-être avez-vous vécu des scènes homériques pendant votre enfance ? Par exemple, votre mère vous disait de ranger votre chambre. Vous faisiez la sourde oreille. Elle répétait une fois, deux fois, trois fois, dix fois. Rien ne vous décidait à mettre un peu d’ordre dans votre chaos. Essayant désespérément de se faire entendre, voulant vous inculquer de bons principes d’éducation, se sentant impuissante à être obéie, votre mère, exaspérée, a pris un jour « les grands moyens » : elle a jeté à la poubelle ce que vous n’aviez pas rangé. Cela ne vous a pas fait du tout plaisir. Je le comprends. Mais avouez que vous y aviez quand même « mis du vôtre » pour la faire « sortir de ses gonds » !

          Autre exemple, vos parents étaient ce que l’on appelle communément « maniaques ». La maison était tellement propre que l’on aurait pu facilement manger par terre. La voiture rutilante était lavée chaque semaine. Maman ne sortait jamais sans être impeccablement coiffée et maquillée. Papa était toujours en cravate, quelques soient les circonstances. C’était un drame si vous vous faisiez une tache en jouant. La décoration était « tirée au cordeau », le rangement des placards rivalisait avec celui des boutiques de luxe, la cuisine évoquait un laboratoire. Alors, évidemment, il n’y avait nulle place pour la spontanéité, l’imprévu, la fantaisie. Vous en avez gardé une aversion pour toute forme de rigidité et de contrainte.

         Je vous invite à réfléchir aux notions d’ordre et d’organisation dans votre famille, car ces notions sont extrêmement psychogénéalogiques. Le but du « jeu » est que vous accédiez à la liberté d’être vous-même, sans reproduire systématiquement ce que vous avez connu, ou sans vous arc-bouter à faire tout l’opposé.

          Certaines personnes rejettent toute idée d’organisation parce qu’elles pensent que cela va être « encore quelque chose de plus à faire », « un effort supplémentaire à fournir », « une corvée en surcroît ». Je vais vous faire une confidence, je suis moi-même très organisée. Pourquoi ? Parce que je suis très paresseuse ! Je n’aime pas me compliquer la vie et me fatiguer inutilement. Nous verrons, en deuxième partie, comment passer aux choses concrètes.

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Autres publications

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 25 janvier 2013

 

Quelle est votre signature ?

« Avoir une signature » Par Chantal Binet 

www.chantalbinet.com

Quelle empreinte laissez-vous derrière vous ? Quel impact avez-vous sur vos collègues, votre conjoint, votre famille, vos amis, votre réseau? Et sur vous ?? Nos façons d’être et de faire laissent une empreinte et façonnent le cours des choses… comme le futur se crée dans le présent, qu’êtes-vous en train de bâtir en ce moment ? Quelles sont les attitudes et comportements que vous adoptez actuellement ? Et de quelles façons sont-ils en train de contribuer au mieux-être de votre situation professionnelle et personnelle ?

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Avoir une signature

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Chaque être humain agit comme un aimant; nos pensées et intentions attirent les événements, situations et individus qui viennent à nous, que l’on en soit conscient ou non. Alors qu’est-ce que les événements récents vous disent sur votre état d’esprit des derniers mois et dernières semaines ?

Si vous aimez vos réponses, vous êtes dans la bonne direction ! Bravo ! Poursuivez ce que vous faites et comment vous êtes ! Sinon, il est temps pour vous de prendre une pause et de faire un examen interne : où mettez-vous votre focus et à quoi accordez-vous votre attention ?

Vous sentez que vous vivez des situations frustrantes et insatisfaisantes ? Vous avez l’impression de tourner en rond ou de répéter les mêmes « patterns » ?

Il n’y a pas de « hasard » au fait que l’on vive des défis et problèmes de même nature et à répétition : le dénominateur commun de ces situations c’est « nous ». Nous sommes au centre d’une dynamique qui se répète alors, pour voir des changements positifs et voir évoluer constructivement une situation, le changement doit partir de nous.

Lorsque vous désirez voir quelqu’un changer de comportement, commencez par vous demander si vous-même vous vous comportez comme vous aimeriez que l’autre se comporte. Si vous sentez qu’il y a place à l’amélioration, laissez votre égo de côté et dès maintenant, décidez-vous à adopter le comportement que vous aimeriez voir l’autre adopter.

Nous avons beaucoup plus d’impact et d’influence sur les événements que nous l’estimons. Et comme nous vivons en collectivité, nous avons tous une responsabilité de se soucier de l’empreinte que nous laissons sur notre entourage. Nous sommes tous des co-créateurs des réalités que nous vivons, au travail comme à la maison, et nous avons le choix d’être des leaders positifs, donc d’influencer positivement ce qui se passe ou d’être des leaders négatifs et de demeurer à la merci des sentiments que l’on entretient et des événements toxiques auxquels nous participons.

Un exercice puissant que je vous invite à faire est de vous demander à la fin de votre journée, à quoi avez-vous contribué ? De quelle façon avez-vous influencé positivement votre entourage? En quoi avez-vous fait en sorte que les gens se sont mieux sentis en votre présence ?

Vous désirez allez encore plus loin ? Demandez-vous quel héritage vous voulez laisser à votre décès : quelle empreinte les gens diront que vous avez laissée autour de vous et en quoi vous avez rendu ce monde meilleur ? Quelle aura été votre signature ?

Reconnectez avec le magicien en vous et laissez la magie opérer; vous serez agréablement surpris des résultats !

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Efficacité personnelle

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Autres publications de

Chantal Binet

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L’auteur_

Chantal Binet est coach de gestion, formatrice et conférencière renommée pour son expertise en développement du leadership et du potentiel humain. Elle accompagne les dirigeants d’entreprises et les gestionnaires dans la gestion de leur quotidien, le raffinement de leurs habiletés de leader et la maximisation de l’efficacité de leurs équipes. 

www.chantalbinet.com

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Mise en ligne : 07 décembre 2012

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Planification et organisation

« Planification et organisation » par Chantal Binet 

www.chantalbinet.com

Nous le savons tous, la gestion du temps et des priorités demeure un défi pour la majorité des gens; on aimerait bien avoir plus d’heures dans une journée pour terminer ce que nous avons à faire.

 Comme c’est un sujet récurrent en coaching, voici quelques pistes d’actions pour vous appuyer à diminuer les impacts de cet irritant majeur.

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Planification et organisation

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1) La planification : à quelle fréquence mettez-vous cette tâche à votre agenda ? Combien de temps lui accordez-vous hebdomadairement ? Combien de fois laissez-vous tomber cette tâche pour autre chose ? À ma grande surprise, très peu de gens considèrent cette action comme une priorité dans leur agenda. L’action de planifier le contenu de vos journées, semaines et mois à venir vous permettra de mieux gérer vos priorités et d’ajuster au fur et à mesure ce qui doit s’ajouter et ce qui doit être renégocié dans le temps. Vous aurez ainsi une perception plus juste de la réalité et vous pourrez mieux y répondre.

2) L’évaluation : vous sentez-vous souvent coincés dans le temps ? Combien de temps allouez-vous aux tâches qui sont dans votre assiette ? Prendre le temps d’évaluer la quantité de temps que vous prendront vos tâches est une bonne façon de gérer adéquatement vos énergies et votre efficacité. Je remarque que trop souvent mes clients sous-estiment le temps alloué à leurs actions et se retrouvent à court de temps pour tout faire ce qui est à l’agenda. Lorsque vous planifierez votre prochaine semaine, assurez-vous d’estimer le temps que vous allouerez à votre liste de choses à faire et ma requête pour vous est de doubler la mise; c’est prouvé que ça nous prend en moyenne le double du temps prévu. Vous allez comprendre pourquoi au point suivant.

3) La gestion des interruptions : combien de fois êtes-vous interrompu dans une journée ? Une semaine ? Un mois ? Avez-vous planifié le temps de ces interruptions dans votre agenda ? Lorsque l’on combine une sous-estimation du temps alloué à vos tâches à une série d’interruptions dans une semaine, vous comprendrez d’où vient la source majeure de votre perte de temps. Vous ne pourrez éliminer complètement les interruptions mais vous pouvez drastiquement les diminuer avec de saines pratiques de gestion.

Saviez-vous que votre cerveau est beaucoup plus efficace lorsque vous travaillez en blocs de temps de 2h00 sans interruptions et sur des tâches de nature semblable ? Lors de votre planification, ciblez-vous des blocs de 1h30 à 2h00 sans interruptions et habituez-vous à regrouper les tâches qui se ressemblent (ex : retour d’appels et de courriels). Comme vous ne pourrez éviter certaines interruptions, assurez-vous de vous allouer en moyenne de 30 à 60 minutes d’interruptions par jour à votre agenda; si vous n’avez pas été autant interrompu, vous aurez ce temps « supplémentaire » à votre disponibilité pour faire avancer un autre dossier.

4) La gestion de soi : êtes-vous du genre à débuter une tâche et en débuter une autre sans avoir terminé la première? Imaginez une journée où en matinée vous commencez à faire la lessive et qu’au beau milieu du cycle de rinçage vous arrêtez le tout et commencez à passer l’aspirateur. À moitié chemin, vous arrêtez et vous partez faire l’épicerie. À la quatrième allée, vous laissez votre panier d’épicerie à moitié plein et vous retournez à la maison pour tondre à moitié votre pelouse…De quoi aurait l’air votre vie si vous étiez en mode « éparpillement » au quotidien ?

C’est pourtant ce que j’observe chez nombre de gestionnaires; ils ne se rendent tout simplement pas compte que leurs efforts à en faire un peu et partout à la fois, drainent leurs énergies, ne permettent pas d’atteindre leurs objectifs, irritent leur entourage et laissent un goût amer et un sentiment d’incomplétude à la fin de leurs journées de travail. Ma requête pour vous : retournez aux points cités plus haut et commencez dès maintenant à les mettre en application.

La gestion du temps est d’abord l’habileté à se gérer soi-même. En prenant conscience des obstacles que vous mettez vous-même sur votre chemin vous serez en mesure de développer votre leadership personnel, maximiser votre efficacité et récupérer des heures précieuses à l’atteinte des résultats escomptés et à un sentiment d’accomplissement renouvelé !

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Chantal Binet

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L’auteur

Chantal Binet est coach de gestion, formatrice et conférencière renommée pour son expertise en développement du leadership et du potentiel humain. Elle accompagne les dirigeants d’entreprises et les gestionnaires dans la gestion de leur quotidien, le raffinement de leurs habiletés de leader et la maximisation de l’efficacité de leurs équipes.

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Mise en ligne : 03 décembre 2012

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Qu’est-ce que l’authenticité ?

« Qu’est-ce que l’authenticité ? » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Qu’est-ce que l’authenticité : une puissance inexploitée.

Chaque jour, lorsque vous vous habillez pour aller travailler, les vêtements que vous choisissez répondent aux exigences de l’image que vous voulez projeter dans votre métier. Par exemple, si vous êtes vendeur ou directeur, vous portez des vêtements correspondant à ce que vous désirez que les autres perçoivent de vous comme vendeur ou directeur.

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Qu’est-ce que l’authenticité ?

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Sans vous en rendre compte, ce choix d’habillement ne se fait pas uniquement à partir de critères physiques, mais également psychologiques : votre comportement, votre attitude et les mots que vous utilisez reflètent ce que vous désirez projeter comme image professionnelle. Vous agissez ainsi parce que vous êtes convaincu que c’est la meilleure manière de procéder pour réussir votre carrière. Cette façon d’agir vous permet certainement de bien gagner votre vie, mais si vous aspirez à de plus hauts sommets, ce comportement, qui n’est pas mauvais en soi, vous limite dans votre développement professionnel et personnel.

Si vous voulez améliorer vos résultats de façon importante, vous devez approfondir votre niveau de réflexion afin d’agir en fonction de ce que vous êtes vraiment et non ce que vous croyez que vous devriez être, donc, laisser exprimer ce que vous êtes véritablement. En fait, vous devez faire valoir la beauté et la splendeur qui existent en vous, à travers votre authenticité et votre vraie nature.

Depuis votre enfance, on vous a appris à ne pas être tout à fait vous-même; on vous a appris à agir de façon à rester poli, gentil, à ne pas parler trop fort, à respecter autrui, à agir convenablement avec les gens. Ces contraintes, qui sont de bonnes habitudes sociales, vous ont peut-être trop éloignés de ce que vous êtes réellement. Elles vous ont peut-être empêchés d’exprimer la riche personnalité que vous êtes.

Être vous-même ne signifie pas d’exprimer tous vos désirs, vos joies, vos frustrations, vos ennuis, etc. Cela veut dire d’exprimer ce que vous ressentez au plus profond de vous-même, d’exprimer vos vrais besoins, sentiments, valeurs et limites. À cette profondeur de l’échange, nous vivons un état de grand bien-être, car nous agissons en accord avec ce que nous sommes réellement. Nos actes reflètent ce que nous sommes : les messages verbaux et non-verbaux sont les mêmes.

Vous souvenez-vous d’avoir vécu ce bien-être ? Probablement que oui, car cela se produit habituellement lors d’événements marquants dans notre vie et nous en avons tous vécu, par exemple :

–          la naissance d’un enfant,

–          un accomplissement majeur qui vous tenait à cœur,

–          une performance qui vous a amené à être fier de vous.

Être authentique, être vous-même, implique d’agir avec ce sentiment de bien-être, de cohérence, et c’est ce sentiment qui donne confiance et crée de l’ouverture chez les autres. Plus vous vivez des moments authentiques, plus votre succès et votre bonheur seront grands.

C’est cet état d’être qui a permis à des gens comme Steve Jobs d’innover et d’avoir un charisme incroyable, à Céline Dion et René Angélil d’attirer des millions d’admirateurs à travers le monde et à l’homme d’affaires Laurent Beaudouin de Bombardier de bâtir un empire mondialement reconnu. La qualité des produits que ces gens offrent est importante pour leur réussite, mais ce qui l’est davantage, c’est leur présence et leur authenticité lorsqu’ils sont en contact avec les gens. Ce sont de tels éléments qui séduisent un auditoire, qui motivent les employés à vouloir se dépasser pour fabriquer des produits exceptionnels et qui incitent le client à acheter.

Vous aussi, vous pouvez utiliser cette authenticité, que ce soit lorsque vous êtes avec des clients, devant une audience ou avec vos patrons ou employés, etc. C’est cette authenticité qui vous permet d’être percutant, de « connecter » avec les gens et de faire une grande différence dans leur vie. Conséquemment, votre succès n’en sera que plus grand.

Être vous-même, lorsque vous êtes en situation de performance, demande du courage et de la confiance en soi. C’est une attitude de vérité à développer envers vos interlocuteurs. Vous devez chercher à vivre authentiquement chacune de vos interventions, de vos décisions, de vos transactions, de façon à partager votre bien-être profond avec vos vis-à-vis. De cette manière, ils se sentiront en confiance avec vous et s’ouvriront davantage à ce que vous leur proposez. Vous deviendrez crédibles à leurs yeux.

Voici quelques idées qui vont vous permettre d’augmenter votre authenticité et la fréquence de ces états de bien-être :

  1. Réfléchissez sur votre raison d’être, vos valeurs et votre mission : Posez-vous des questions existentielles telles que : pourquoi est-ce que je travaille dans ce métier? Est-ce que je désire servir les gens ou me servir moi-même? Quelles sont mes convictions profondes? Quelles sont les valeurs que je désire respecter en tout temps? Quelle est ma vocation dans ma vie? Arrêtez-vous et prenez le temps nécessaire pour bien réfléchir avant de répondre.
  2. Travaillez dans des activités qui vous passionnent : Il vous est difficile et même presque impossible d’être vous-même et authentique si vous n’éprouvez pas de passion pour votre travail. La question la plus importante à se poser pour connaître son niveau de passion au travail est la suivante : si mes besoins financiers étaient comblés pour le reste de ma vie, est-ce que je continuerais à faire ce que je fais aujourd’hui?
  3. Améliorez vos compétences chaque jour : Plus votre niveau d’expertise et de compétence augmente, plus il vous est facile d’être vous-même, car vous développez une grande confiance et une plus grande estime de vous-même. Lisez, pratiquez et améliorez votre niveau d’expertise tous les jours et visez à devenir le meilleur dans ce que vous faites.
  4. Arrêtez de jouer un rôle qui n’est pas ce que vous êtes : Chaque fois que vous devez échanger avec un client, un patron, un employé, etc., essayez de laisser s’exprimer harmonieusement autant votre cœur (vos sentiments) que votre cerveau (vos idées), bref ayez une présence authentique, vraie. Vous devez vous remettre en question après chacune de vos performances et vous demander : qu’est-ce que je peux faire comme petit pas pour être plus authentique, plus vrai la prochaine fois?
  5. Faites-vous aider : Certaines personnes sont plus expérimentées que vous dans ce domaine et elles peuvent certainement vous aider à développer cette authenticité plus rapidement que si vous le faites seul.

Plus vous êtes sincère et authentique, plus vos chances de succès seront grandes. Cette attitude développera votre charisme, votre force d’attraction, votre beauté et votre rayonnement. Les gens veulent faire affaire avec des personnes authentiques et la plupart de ceux qui ont beaucoup de succès travaille sur cet aspect. Vous aussi êtes en mesure d’atteindre ce niveau d’ouverture et de vérité et réaliser ainsi de grandes choses.

L’authenticité c’est maintenant, c’est à vous de prendre cette décision.

Bonne authenticité !

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Autres publications de

Jean-Pierre Lauzier

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L’auteur

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Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

JPL Communications inc

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Mise en ligne : 29 octobre 2012

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Stratégie des petits pas

« Stratégie des petits pas » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Quand vous observez les gens qui sont parvenus à une grande réussite et que vous les enviez, il est fort probable que, dans vos réflexions, vous présumez que ces personnes détiennent des éléments que vous n’avez pas, c’est-à-dire qu’ils ont plus de veine, plus de compétences, plus de courage, plus d’intelligence, plus de clairvoyance ou même plus de « je ne sais quoi ».

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Stratégie des petits pas

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Votre raisonnement est juste en ce qui concerne quelques personnes, mais ce n’est pas le cas pour la très grande majorité des individus qui ont obtenu des résultats exceptionnels.

Beaucoup de gens croient qu’il existe un secret, une recette magique ou un billet gagnant qui peut faire « la » grande différence dans leur progression vers la prospérité. Or, ce mystère ne réside pas à l’extérieur de vous, loin de là. En fait, il se trouve déjà en vous. Ceux qui ont réalisé de grandes choses sont les premiers à dire que ce qui a engendré leur succès, c’est « le travail, la persévérance et la détermination ».

Est-ce que vous les croyez ? Probablement que non parce que vous mettez aussi beaucoup d’efforts, d’acharnement et de fermeté dans vos projets et, pourtant, vous êtes loin de réaliser vos rêves. Alors, pourquoi la réussite fonctionne-t-elle pour eux et non pour vous ? C’est peut-être parce que vous êtes trop pressé de vouloir atteindre votre objectif, que vous n’y mettez pas suffisamment de rigueur ou que vous ne remplacez pas vos actions par de meilleures qui vous aideraient à atteindre plus rapidement votre but.

Chaque jour, vous devez progresser un petit peu vers votre objectif ou votre rêve même si cela vous rend inconfortable ou vous fait souffrir. C’est ce qu’on appelle la stratégie des « petits pas », qui se traduit par l’addition de chacune des petites activités que vous entreprenez vers votre objectif. Cette stratégie des « petits pas » n’est pas une démarche temporaire avec un début et une fin, c’est plutôt un mode de vie au quotidien. Cette manière d’agir vous permet de vous dépasser et de réaliser des choses de plus en plus grandioses, et ce, peu importe votre âge.

Pour ne citer qu’un exemple, supposons que votre rêve consiste à courir un marathon de 42 kilomètres. Vous pouvez certainement réaliser ce rêve, non pas en commençant votre entraînement deux semaines avant l’événement, mais plutôt durant les deux années qui précèdent le marathon.

En appliquant ce système des petits pas, vous aurez parfois l’impression de faire du sur place et même de reculer, mais ces obstacles passagers vous permettront d’évoluer plus rapidement. Ces moments de turbulence vous feront peut-être mal sur le coup, mais ils vous feront faire un « grand pas » vers l’abondance si vous persévérez dans la stratégie des « petits pas ».

Les circonstances qui se produisent sont à votre image et si vous n’aimez pas ce qui arrive dans votre vie, n’essayez pas de changer les autres ou même votre environnement, vous devez d’abord vous changer. Voici quelques idées qui vous aideront à mettre la stratégie des « petits pas » en place et, ainsi, réaliser ce que vous souhaitez :

  1. Réfléchissez aux « pourquoi » : faites une liste de toutes les raisons pour lesquelles vous désirez réaliser vos buts et gardez-les précieusement dans votre mémoire active, car ce sont vos éléments de motivation les plus importants. Plus vos motifs sont forts et profonds, plus vos chances de réaliser vos buts augmentent.
  2. Faites ce qui vous passionne : vous devez accomplir des activités que vous aimez, qui vous stimulent et qui vous animent, sinon vous risquez d’abandonner rapidement en cours de route.
  3. Fixez un rêve, un objectif ou un but : est-ce un objectif qui vous tient vraiment à cœur ? J’espère que oui, sinon l’application de la stratégie des « petits pas » sera difficile à réaliser de façon rigoureuse. N’ayez pas peur d’affirmer votre rêve, même s’il peut vous sembler trop grand ou trop important.
  4. Sortez juste assez de votre « zone de confort », mais pas trop : la plupart des gens savent ce qu’ils doivent faire pour que leur rêve devienne réel, mais ils ne le font pas, car ces actions les obligent à sortir de leur confort. Êtes-vous de ceux-là ? J’espère que non, car ce sont ces efforts qui vous font progresser le plus. N’essayez pas de tout régler et de tout changer en très peu de temps. Un bon dosage entre sortir juste assez de sa « zone de confort » et agir prudemment sans vouloir en faire trop vous récompensera à long terme.
  5. N’abandonnez jamais : plus vous progressez vers la réalisation de vos ambitions, plus vous comprenez la profondeur et le vrai sens des mots travail, persévérance et détermination.
  6. Faites-vous aider : qui peut vous appuyer, vous inspirer et vous soutenir dans vos tâches pour aller de l’avant ? Votre meilleur mentor est la personne qui a déjà réalisé ce que vous désirez. Osez communiquer avec elle et, si votre détermination est assez forte, il y a de très grandes chances que cette personne vous épaule dans votre cheminement.

 Même si vous êtes tous différents, vous avez l’opportunité d’accomplir de grandes choses. Peu de gens ont la foi quand vient le temps d’utiliser la stratégie des « petits pas ». Prenez la décision de commencer maintenant et votre degré de réussite, d’ici quelques années, sera excellent.

Bons « petits pas » !

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Jean-Pierre Lauzier


L’auteur_

Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

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Mise en ligne : 20 octobre 2012

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Conduite du changement

« Conduite du changement » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Ce qui vous arrive dans la vie est à votre image et si vous êtes insatisfait de vos résultats, vous devez changer. Même si, aujourd’hui,  ces mêmes résultats vous satisfont, il vous sera presque impossible de maintenir ce niveau de succès si vous ne changez pas, car le monde autour de vous change constamment. Une condition essentielle pour avoir ou continuer à avoir des résultats exceptionnels, c’est votre capacité de changer.

Mais alors, que devez-vous changer ?

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Conduite du changement

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En tant qu’être humain, vous êtes né avec des forces et des faiblesses. Vous devez exploiter davantage vos forces, mais ce qui fera la plus grosse différence, ce sera de transformer certaines de vos faiblesses en forces et c’est une des choses les plus difficiles à faire. Plusieurs personnes cachent leurs faiblesses et vont même jusqu’à les ignorer dans l’espoir qu’elles disparaîtront par elles-mêmes, mais cela n’arrivera jamais. Si vous ne prenez pas la décision de changer ces faiblesses qui vous nuisent, cela représentera un boulet que vous trainerez pendant toute votre vie.

Vous ne pouvez changer toutes vos faiblesses en forces, alors lesquelles devez-vous transformer pour obtenir des résultats exceptionnels. Cela dépend de ce que vous désirez, c’est-à-dire de vos rêves, de vos passions ou des objectifs qui vous font vibrer. Par exemple, supposons que vous êtes une personne timide et que votre rêve est de devenir comédien (la timidité est une faiblesse à cause du fait que vous désirez devenir comédien, sinon ce n’est pas une faiblesse). Vous devrez travailler quotidiennement à devenir moins timide dans un processus d’amélioration continue. Autrement dit, vous devrez prendre la parole en public chaque fois que vous en aurez l’occasion, vous devrez vous inscrire à des cours de théâtre, concevoir des improvisations, côtoyer des comédiens, etc. Le secret de votre succès, c’est que vous aurez à prendre des décisions qui ont pour but de vous faire sortir de votre zone confort afin de réaliser avec brio des actions qui vous rendent actuellement très inconfortable.

Vous avez peut-être la perception qu’il vous manque du talent, des habiletés naturelles ou des compétences. Mais pourquoi êtes-vous convaincu que ceux qui réussissent en ont « plus » que vous ? C’est parce que vous avez l’impression que ces gens obtiennent le succès facilement et presque instantanément, tandis que vous, vous n’arrivez pas à être aussi bon qu’eux. Maintenant, demandez-vous ceci : « Pourquoi ont-ils de la facilité à réussir ? » Hé bien, c’est parce qu’ils ont travaillé très fort pour se développer.

Ces gens à succès ont probablement travaillé dix fois, vingt fois ou peut-être même trente fois plus fortement que vous pour obtenir la bonne fortune qu’ils ont. Vous devez arrêter de penser que c’est soit le talent soit la chance qui est la cause principale dans la bonne performance d’une personne. Ce que vous devez comprendre, c’est que ces gens ont surtout travaillé à transformer leurs faiblesses en forces.

Quand vous osez changer et que vous faites des actions qui vous sortent de vos habitudes, vous vous exposez au danger et à l’échec. Il est tout à fait normal de tomber souvent lorsque vous sortez de votre zone de confort, surtout au début, mais avec le temps, vous chutez de moins en moins souvent. C’est lorsque vous allez régulièrement dans cette zone d’inconfort que vous pouvez réaliser vos rêves les plus fous.

Mais pourquoi désirons-nous obtenir des résultats exceptionnels et sortir de notre zone de confort ? Hé bien, c’est parce qu’une partie de notre bonheur se trouve dans le dépassement de soi, à travers des actions et des activités qui nous rendent inconfortables, mais qui nous permettent de nous rapprocher davantage chaque jour de la réalisation de nos rêves. Au début, nous nous sentons vulnérables, mais après un certain temps à patauger dans cette zone d’inconfort, nous devenons de plus en plus solides et un sentiment de fierté et d’accomplissement rayonne en nous.

Pour représenter cet état émotionnel, prenons un exemple simple. Si vous êtes un père ou une mère de famille, vous avez sûrement ressenti un profond sentiment de fierté et de bonheur la première fois que votre enfant s’est mis à marcher ou lorsqu’il a dit « papa » ou « maman ». Cette émotion intense de bonheur est due au fait que lorsqu’il a marché ou qu’il a parlé, pour la première fois, il s’est dépassé et il a osé sortir de sa zone de confort. Aujourd’hui, si votre enfant est âgé de 5, 10 ou 20 ans, ce sentiment d’émerveillement de le voir marcher ou parler n’est plus là, parce que ces actions sont devenues banales et routinières. Vous vous émerveillez sur d’autres aspects que votre enfant manifeste pour se dépasser.

Votre succès, votre bonheur et votre niveau d’abondance se trouvent dans votre capacité à devenir confortable dans votre zone d’inconfort et de toujours vous dépasser quand vous avez à réaliser ce qui vous tient à cœur. Cela ne peut se faire qu’à travers beaucoup d’échecs et de persévérance. Ce qui vous arrive dans la vie dépend de ce que vous êtes et la seule façon de changer vos résultats, de façon permanente, c’est de vous changer vous-même.

Bon changement !

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Efficacité personnelle

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Autres publications de

Jean-Pierre Lauzier


L’auteur_

Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

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Mise en ligne : 21 juin 2012

 

La visualisation mentale

« La visualisation mentale » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

La visualisation, un outil précieux pour réaliser vos projets et mieux vivre : vos pensées, vos affects, c’est-à-dire vos émotions, vos sentiments, vos ressentis ont une influence considérable sur votre vie. Chantal Rialland vous explique aujourd’hui comment pratiquer et utiliser la visualisation.

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La visualisation mentale

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Vous êtes visionnaire sans toujours en avoir conscience. Tout projet, toute envie de changement, tout désir d’évoluer naît d’abord en vous-même. Dans votre esprit en premier lieu et ensuite dans votre cœur.

La visualisation est une technique toute simple qui vous permet d’ancrer dans le réel ce qui est important pour vous et de le concrétiser dans les meilleures conditions.

Prenons un exemple : vous recherchez un appartement ou une maison. Vous ressentez de nombreux affects. Certains sont positifs et porteurs, comme « Je vais trouver mieux que ce que j’ai actuellement », « C’est une nouvelle page de ma vie ». D’autres sont liés à la peur et vous bloquent : « Est-ce bien raisonnable ? », « L’immobilier est tellement cher », « C’est difficile parce que c’est la crise », « Il va falloir que je fasse des concessions », etc.

Commencez par faire une liste écrite de ce qui est fondamental pour vous : l’emplacement par rapport à votre travail, l’école des enfants, les commerces et les commodités, la desserte par les transports en commun, vos besoins essentiels comme la superficie et le nombre de pièces, les critères qui sont importants pour vous comme la luminosité, l’exposition, le calme, la vue.

Ensuite, respirez profondément, détendez-vous et imaginez-vous merveilleusement bien dans ce nouveau lieu. Voyez-vous content(e), souriant(e), plein(e) d’énergie. Remerciez par avance. « Qu’est-ce que j’ai bien fait de déménager ! », « Quelle chance d’avoir trouvé l’idéal pour moi et ma famille… « , « C’est vraiment génial ! ».

Contrairement à ce que l’on explique dans certains ouvrages, il ne s’agit pas de visualiser l’appartement ou la maison de vos rêves dans les moindres détails. Car, ainsi, vous vous limiteriez au « connu » et bloqueriez « le champ des possibles ». Il s’agit, simplement, de vous « ressentir », par avance, délicieusement bien dans ce nouvel endroit.

Visualiser, c’est cultiver des sensations, des émotions, des sentiments positifs qui vont attirer, comme un aimant, la solution idéale pour vous. Il en est de même pour toute autre forme de projet, comme la recherche d’un emploi, le désir de rencontrer quelqu’un pour construire un couple, le bon déroulement d’un entretien professionnel, la rédaction d’un dossier, un week-end avec votre « cher et tendre », des vacances réussies, etc. La technique de visualisation, très efficace, fait partie de l’entraînement des athlètes de haut niveau.

Vous pouvez également l’utiliser dans votre vie quotidienne. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, prenez juste cinq minutes pour visualiser une image qui vous plaît, respirez, détendez-vous. Ce peut être un lever ou un coucher de soleil, une plage, la mer, une forêt, une montagne, vos fleurs préférées, un arbre, le ciel, votre couleur favorite, etc. L’essentiel est que vous aimiez ce que vous visualisez et que vous vous sentiez bien à cette évocation. Imprégnez-vous de la paix, de la joie, du bonheur que vous apporte ce que vous voyez. Ce sont cinq minutes qui calment votre mental, vous détendent et vous régénèrent. Vous n’en serez que plus efficace ensuite.

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Efficacité personnelle

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Autres publications de

Chantal Rialland

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L’auteur_

Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 04 octobre 2012

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Grandir pour changer

« Grandir pour changer » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Nous vivons dans un monde en perpétuel changement autant dans notre vie personnelle que professionnelle. Par exemple, avez-vous déjà utilisé ou acheté des films pour votre appareil photo ou avez-vous déjà loué vos films en cassettes VHS ou acheté des produits en utilisant le catalogue de la compagnie « Distribution aux consommateurs »? Probablement que oui, ces produits n’existent plus et ont été remplacés par de meilleurs.

Ces changements ne surviennent pas seulement dans les produits que nous consommons, mais également dans toutes les sphères de notre vie.

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Grandir pour changer

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Voici d’autres exemples. La transformation mentale et physique d’un enfant, notre corps qui change, notre carrière qui prend parfois une nouvelle direction, etc. : bref, à court terme, on ne se rend pas tellement compte de ces métamorphoses, mais à long terme, on ne peut que constater que tout évolue.

Paradoxalement, même si tout change, il y a un élément qui déteste le changement : c’est notre mental. Pourquoi? Parce que le changement représente le danger, le risque et l’inconnu. La programmation historique de notre mental nous suggère souvent de ne pas tenter d’entreprendre de nouvelles actions ou de ne pas nous compromettre dans des opérations trop audacieuses afin d’éviter des échecs qui risquent de nous faire mal. En d’autres mots, notre mental nous conseille, nous incite et nous pousse à rester dans notre zone de confort, dans notre routine et dans nos habitudes.

Or, si nous faisons toujours la même chose, nous obtiendrons toujours les mêmes résultats. Alors, pour obtenir plus de succès, nous devons faire les choses différemment, ce qui implique que nous devons modifier notre façon de penser en reprogrammant notre psyché. Pour ce faire, nous devons travailler à contre-courant avec nous-mêmes, en osant sortir de nos habitudes, en prenant de nouvelles initiatives et en persévérant dans cette direction. Au début, il est très difficile de transformer nos pensées, mais après un certain temps, cela devient de plus en plus facile et nous sommes les premiers surpris de notre capacité à dépasser nos limites et à réaliser de grandes choses.

Presque tous les jours, nous avons à prendre des décisions qui peuvent transformer notre vie, et ce, à court et à long termes. Lorsque ces situations se présentent, nous avons le choix entre les deux options suivantes :

–          option 1 : demeurer dans la facilité et dans nos habitudes;

–          option 2 : oser faire face aux changements en affrontant nos peurs.

La majorité des gens prennent la première option, ce qui peut sembler préférable à court terme, mais certainement pas à long terme. Si les choses évoluent plus rapidement à l’extérieur qu’à l’intérieur de nous, un fossé se creuse. Si cet écart continue de s’amplifier, il est fort probable que, tôt ou tard, un choc émotionnel important surviendra. Habituellement, ce choc émotionnel se traduit par une mise à pied, un divorce, une maladie grave, une dépression, une faillite, etc.

Pour ceux et celles qui choisissent la deuxième option, elle est certainement la meilleure parce qu’elle vise à ce que l’on s’améliore chaque jour pour mieux s’adapter aux changements qui se produisent. C’est aussi celle qui améliore le plus nos chances d’obtenir le succès que l’on désire.

Voici les différentes étapes que je vous propose pour grandir et changer :

  1. Une volonté profonde de changement. Le changement est l’une des choses les plus difficiles à effectuer chez l’être humain. Tous les gens vous diront qu’ils veulent changer et s’améliorer, mais peu ont une volonté réelle de le faire. Dans le but d’acquérir cette volonté profonde, nous devons réfléchir et énumérer les raisons pour lesquelles nous devons nous transformer et identifier « pourquoi » ces raisons sont importantes.
  2. Des objectifs concrets et positifs. Que désirons-nous? Quels sont nos objectifs, nos rêves et nos buts? Est-ce que ces objectifs sont aussi importants intellectuellement qu’émotionnellement? L’être humain est motivé lorsqu’il a un objectif positif à atteindre.
  3. Des habitudes à changer. Énumérons les comportements que nous devons modifier. Pour bien les identifier, faisons-nous seconder par une personne en qui nous avons confiance et qui peut nous aider avantageusement à reconnaître nos mauvais penchants.
  4. Une constance à l’effort. À moins de subir un bouleversement émotionnel majeur, nos habitudes ne changeront que très lentement. Pour arriver à atteindre un résultat notable dans les mois et les années à venir, nous devons nous transformer un petit peu chaque jour. Pour ce faire, nous devons utiliser la stratégie des « petits pas », c’est-à-dire celle de toujours progresser un peu plus chaque jour dans la même direction.
  5. L’exclusion de l’abandon. La grande majorité des gens qui ont obtenu beaucoup de succès vous dira que ce n’est pas le talent ou la chance qui leur a permis de réaliser leur rêve, mais plutôt leur persévérance et leur détermination. Il faut vous attendre à éprouver des échecs temporaires en cours de route, mais l’échec permanent ne doit pas être une option.

Il y a quelque temps, j’écoutais une émission de radio qui racontait l’histoire d’une dame qui faisait de l’obésité morbide et qui avait de gros problèmes de santé. Elle mentionnait que le simple fait de sortir de la maison et de se rendre à sa voiture lui demandait un effort considérable. Un jour, elle a décidé de se prendre en mains et de se remettre en forme. Le premier jour, elle a décidé de marcher jusqu’au voisin immédiat et de revenir chez elle. Le deuxième jour, elle a marché jusqu’au deuxième voisin, le troisième jour jusqu’au troisième voisin et ainsi de suite. Après quelques années, cette personne avait retrouvé la forme physique qu’elle désirait. Elle a utilisé la stratégie des « petits pas ».

Pour grandir, nous devons remplacer nos mauvaises habitudes par de meilleures, ce qui nous permet de diriger nos efforts vers la réalisation d’un rêve ou d’un but. Cela peut nous sembler une montagne trop haute ou une route trop longue, mais en commençant dès maintenant et en se rapprochant un peu plus chaque jour du but fixé, la réussite est presque garantie.

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Bon changement!

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Efficacité personnelle

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Jean-Pierre Lauzier

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L’auteur_

Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

JPL Communications inc

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Mise en ligne : 25 septembre 2012

Tenir parole

« Tenir parole » par Chantal Binet

www.chantalbinet.com

Est-ce que vos bottines suivent vos babines ?

Se rendre imputable : Avez-vous tendance à tenir parole et à faire ce que vous aviez dit que vous feriez dans les temps prescrits ?

Ou vous avez tendance à sur-promettre, procrastiner et avoir le sentiment d’être souvent deux ou trois pas en arrière ?

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Tenir parole

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Rares sont ceux qui parviennent à respecter leur liste des « choses à faire » et à l’intérieur des échéanciers qu’ils se sont donnés. Pourquoi ? Plusieurs facteurs peuvent venir jouer dans votre carré de sable…

  1. Dire oui à trop de choses : votre enthousiasme et votre optimisme font partie de vos qualités ? Vous êtes toujours partant pour un nouveau projet ? Génial ! Vous êtes un atout majeur pour une organisation ! Mais attention…votre qualité peut vous jouer des tours; vous serez ceux les plus enclins à dire oui à trop de choses en même temps, à vous éparpiller et à débuter des tâches et des projets sans les terminer… Vous vous sentirez submergés en peu de temps et votre entourage sera frustré d’attendre après vous…
  2. Difficulté à dire non : vous êtes un collaborateur-né ? Vous êtes un joueur d’équipe et aimez faire plaisir à votre entourage ? Vous faites partie de ceux qui sont aimé de tous! Attention à la tendance à avoir peur de vous exprimer, de mettre vos limites et les faire respecter de peur de déplaire. Penser à vous et mettre le focus sur vos priorités en premier est souvent un défi; vous vous retrouvez  avec un agenda qui est plutôt l’agenda des autres… Voici une recette idéale pour être toujours 2 pas en arrière et essoufflé de l’être !
  3. Sous-estimer le temps alloué aux tâches et projets : le rythme imposé au sein des organisations est souvent trop rapide par rapport aux capacités des travailleurs et des ressources disponibles. Résultat : les attentes sont irréalistes face aux échéanciers à respecter et face à la quantité et la qualité des tâches attendues. Cela crée souvent une fausse perception de mauvaise gestion et d’incompétence au sein de l’organisation lorsqu’en réalité c’est une question de cibler des objectifs réellement prioritaires, précis et mesurés. Pas étonnant que le taux d’absentéisme, de présentéisme, de démobilisation et de maladies pour cause de santé mentale coûte des milliards annuellement à notre société…ce n’est pas la seule cause mais cela fait définitivement partie de l’équation.

Je pourrais vous entretenir plus longuement sur le sujet mais le but d’aujourd’hui est simplement de vous sensibiliser que vous pouvez  commencer dès aujourd’hui à redevenir maître de vous-même (la gestion du temps c’est d’abord une gestion de soi !) en ciblant ce qui vous empêche vraiment de faire suivre vos bottines à vos babines.

Une des façons de vous appuyer à vous rendre imputable est de prendre des engagements avec vous – par exemple, dire oui à moins de projets pour aller jusqu’au bout de vos projets en moins de temps – et de vous trouver un partenaire de succès auprès de qui vous partagerez vos objectifs et auprès de qui vous « rendrez des comptes ».

Ça peut être votre patron, un collègue, votre conjoint, un coach, un mentor, peu importe. Lorsqu’on prend une entente avec un partenaire il est moins facile de se dérober et déroger de notre route…

Alors, quelle sera votre nouvelle stratégie et auprès de qui voulez-vous vous engager de l’expérimenter ? Quels seront vos bénéfices de prendre vos décisions autrement ?

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Efficacité personnelle

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Autres publications de

Chantal Binet

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L’auteur

 

Chantal Binet est coach de gestion, formatrice et conférencière renommée pour son expertise en développement du leadership et du potentiel humain. Elle accompagne les dirigeants d’entreprises et les gestionnaires dans la gestion de leur quotidien, le raffinement de leurs habiletés de leader et la maximisation de l’efficacité de leurs équipes. Téléchargez gratuitement des outils qui permettront d’évaluer votre habileté actuelle à gérer votre équilibre de vie et les choix que vous faites en lien avec la gestion de votre temps.

www.chantalbinet.com

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Mise en ligne : 20 septembre 2012

Article : La performance

par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Êtes-vous productif ou performant ?

Vous voulez obtenir plus de succès, travailler moins, réaliser vos buts le plus rapidement possible, autrement dit, vous désirez « obtenir plus avec moins d’efforts ». Certaines personnes arrivent à leur but beaucoup plus facilement et rapidement que d’autres. Étant donné que nous disposons tous du même temps, il s’ensuit que, forcément, certaines gens sont capables d’accomplir plus de choses dans un temps donné. Autrement dit, certains sont plus productifs… mais pas nécessairement plus performants.

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Il existe une énorme différence entre la productivité et la performance. Voici une définition de ces deux termes :

  • La productivité consiste à effectuer à répétition les mêmes actions, mais de plus en plus vite.
  • La performance consiste à effectuer de nouvelles actions, pour arriver plus rapidement et plus facilement à un objectif ultime.

Être plus performant implique que vous devez remettre en question la façon dont vous faites ce que vous faites et identifier les raisons qui sous-tendent vos actions. Cette notion de performance vous oblige à vous poser les questions suivantes :

–          Puis-je faire mon travail différemment en vue d’atteindre mon but plus rapidement et facilement?

–          Quelles sont les raisons qui m’incitent à effectuer cette action ou cette activité? À quoi sert-elle et à qui peut-elle être utile?

–          Qui pourrait m’aider à m’améliorer dans ce que je fais?

–          Comment puis-je atteindre mes objectifs plus promptement?

–          Etc.

L’élément central de la performance demeure de toujours garder en tête les objectifs ultimes et de vous interroger assidûment afin de découvrir d’autres façons de faire qui vous permettront d’être plus efficace. Tandis que dans la productivité, l’élément central consiste en l’action elle-même. La différence peut paraître minime, mais elle est d’une importance capitale pour votre succès.

Il existe trois profils de personnes. Il y a celles qui désirent être plus performantes, celles qui désirent être plus productives et, enfin, celles qui sont indifférentes à cela. En ce qui vous concerne, quel profil de personne êtes-vous, que ce soit au travail ou dans votre vie en général? J’espère que vous recherchez la performance, car non seulement elle vous aidera à obtenir ce que vous désirez, mais c’est aussi cette option qui vous rendra le plus heureux.

Voici un exemple simple qui montre, par une productivité inadéquate, les avantages liés à la performance. Dans le cadre de mon travail, je dois me déplacer souvent en voiture pour aller rencontrer des clients. J’utilise deux voitures, la mienne et celle de ma conjointe, et chaque fois que je fais le plein, j’inscris pour les besoins de la comptabilité, au verso de la facture d’essence, la marque de la voiture que j’utilise.

Or, il y a quelques semaines, j’ai fait le plein pour les deux voitures dans la même journée et, à la fin de la journée, je ne me souvenais plus laquelle des deux factures s’appliquait à ma voiture et laquelle était imputée à celle de ma conjointe. Après quelques minutes de réflexion, je me suis demandé : « Est-ce vraiment utile? » J’avais même pensé acheter deux étampes avec l’identification de chacune des deux voitures, et ce, pour augmenter ma productivité.

J’ai alors décidé de consulter ma comptable pour connaître les « vraies » raisons pour lesquelles je devais faire une telle annotation derrière chaque facture d’essence. Après discussion, elle m’a mentionné qu’elle avait remarqué que j’inscrivais ces informations au verso des factures, mais elle ne comprenait pas pourquoi, parce que ce genre d’information ne lui est d’aucune utilité!!! Ouf, quelle surprise! Imaginez, j’ai toujours inscrit ces informations au cours des huit dernières années parce j’étais convaincu que je rendais la vie plus facile à ma comptable.

Maintenant, en ce qui vous concerne, combien de choses faites-vous tous les jours pour lesquelles vous n’avez pas vérifié l’utilité? Vous en trouverez peut-être une ou deux ou trois, dix ou même vingt!!! Il est de votre responsabilité d’améliorer votre performance et non pas celle de votre patron. Votre meilleure sécurité d’emploi est de voir à améliorer votre performance tous les jours.

Un des plus grands freins à la performance, ce sont vos vieilles habitudes, que ce soit au travail ou ailleurs. Comme vous travaillez toujours de la même façon depuis plusieurs années, vous vous sentez confortable dans cette routine et cela vous sécurise, mais dans les faits, cette pratique n’a rien de sécurisant, car moins vous changez, plus vous avez de la difficulté à vous adapter. Si les choses changent plus vite à l’extérieur qu’à l’intérieur de vous, tôt ou tard vous serez dans le trouble.

Quoi faire pour être plus performant ?

  1. Remettez-vous en question, demandez-vous pourquoi vous faites telle ou telle chose;
  2. Demandez à un collègue, un coach, un patron ou à toute personne de confiance de réviser avec vous ce que vous faites;
  3. Suivez régulièrement des sessions de formation et ayez une ouverture d’esprit en vous assurant d’intégrer, de façon permanente, quelques nouvelles idées tous les mois;
  4. Osez prendre des risques. Ce n’est pas parce que ça va bien aujourd’hui que la même recette sera bonne demain. Il est sûr que lorsque vous prenez des risques, vos chances de tomber augmentent; s’il arrive que vous trébuchiez, relevez-vous et recommencez d’une meilleure façon, c’est ainsi que vous apprendrez le plus et que vous atteindrez vos objectifs.

Vous avez la possibilité d’améliorer votre performance pour réaliser ce qui vous tient à cœur. Alors, réfléchissez sur vos objectifs et les « pourquoi » de ces objectifs afin de remettre constamment en question vos actions et vos méthodes. Il n’y a pas de recette magique pour réaliser vos objectifs, il n’y a que des gens plus performants que d’autres.

Bonne performance !

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Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

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Mise en ligne : 10 septembre 2012

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L’efficacité

« L’efficacité » Par Chantal Binet 

www.chantalbinet.com

Créer avec la fin en tête !

J’ai eu le privilège d’être interviewée par Mme Fiona Collie, du magazine Investment Executive, qui voulait écrire un article pour amener les dirigeants à mobiliser leur troupe suite au retour des vacances. J’ai pensé partager avec vous l’essentiel de notre échange.

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L’efficacité

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En deux mots : CLARTÉ et FOCUS.

Ça peut sembler banal, mais trop souvent, je remarque qu’il est difficile d’articuler clairement quels sont les objectifs prioritaires à atteindre à court terme. Ou encore, il y en a trop par rapport aux échéanciers à rencontrer. Si ce n’est clair pour vous, comment voulez-vous mobiliser vos employés à être efficaces et enthousiastes ?

  1. Idéalement, vous voudrez cibler trois principaux objectifs d’ici la fin de l’année. Si vous en choisissez plus, vous risquez de vous éparpiller et diluer vos efforts; vous travaillerez sur plusieurs plans à la fois et il sera difficile de les amener à terme et  quatre mois, c’est vite passé! Les gens sont beaucoup plus productifs et énergiques s’ils doivent jongler avec trois balles plutôt que six !
  2. Afin d’amener encore plus de clarté au quotidien, morcelez vos trois objectifs en actions prioritaires; quelles sont les actions qui vous permettront d’accomplir et réussir ces trois objectifs ? Où avez-vous besoin de mettre l’accent ? Quelles décisions avez-vous besoin de prendre ? Que devez-vous commencer à faire ? Que devez-vous cesser de faire ?
  3. Une fois votre liste d’actions prioritaires établies, répartissez-les sur chaque mois : identifiez les 3 actions qui seraient les actions-phares du mois pour l’équipe. Ensuite, morcelez ces 3 grandes actions en 3 actions hebdomadaires. Par exemple, où devez-vous mettre votre focus cette semaine pour atteindre vos objectifs du mois de septembre ?
  4. Et finalement, morcelez vos trois actions hebdomadaires en trois actions journalières : plus vos actions sont ciblées, plus vous maximisez vos chances d’accomplir vos objectifs. Après avoir fait cet exercice, vous comprendrez pourquoi il est plus mobilisant et productif de se donner trois grands objectifs pour cet automne : votre assiette sera suffisamment pleine !
  5. Si vous désirez être encore plus efficace, je vous invite à cibler le temps estimé pour chacune de ces actions et de placer le tout à votre agenda – Outlook est très efficace en ce sens; vous serez ainsi davantage en mesure de gérer votre agenda efficacement et d’être arrimé avec vos collègues/employés. Par expérience, les gens ont tendance à sous-estimer le temps nécessaire pour l’accomplissement d’une action; je vous invite donc à doubler votre temps estimé. S’il vous reste du temps en banque, tant mieux, vous pourrez l’appliquer à une autre action !

Pour rendre le tout intéressant et encore plus inspirant, je vous invite à vous donner un thème pour cet automne : un thème qui rejoindra les membres de votre équipe et qui sera porteur de votre vision des quatre prochains mois. Par exemple, ça pourrait être « Simplifier » ou  « Les bottines suivent nos babines » ou encore, « Sortons de notre zone de confort! ». L’idée est de se donner une mission bien précise, qui vous donnera énergie, plaisir, courage dans les moments plus exigeants ainsi que satisfaction et inspiration au quotidien.

C’est ce qu’on appelle « créer avec la fin en tête »; lorsque nous savons où nous allons, et que nous choisissons une destination bien précise au lieu de nous diriger dans plusieurs directions, la route est beaucoup plus joyeuse et nous nous y dirigeons avec confiance…

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Efficacité personnelle

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L’auteur

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Chantal Binet est coach de gestion, formatrice et conférencière renommée pour son expertise en développement du leadership et du potentiel humain. Elle accompagne les dirigeants d’entreprises et les gestionnaires dans la gestion de leur quotidien, le raffinement de leurs habiletés de leader et la maximisation de l’efficacité de leurs équipes. Téléchargez gratuitement des outils qui permettront d’évaluer votre habileté actuelle à gérer votre équilibre de vie et les choix que vous faites en lien avec la gestion de votre temps.

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Mise en ligne : 05 septembre 2012

La valorisation

« La valorisation » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Pour être efficace et performant, vous devez vous sentir valorisé.

 La confiance en soi est un ingrédient essentiel à toute réussite. En fait, plus votre confiance et votre estime de vous-même sont fortes, plus vous êtes motivé, performant et efficace, et ce, dans tous les aspects de votre vie, tant au niveau professionnel que personnel. C’est votre estime de soi qui vous permet d’oser sortir de votre zone de confort, de faire les choses différemment, de persévérer et de chercher à vous dépasser, autrement dit, à vous propulser vers l’avant dans la réalisation de vos rêves et de vos objectifs.

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La valorisation

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Pour avoir une solide estime de soi et une grande confiance en soi, vous devez vous sentir valorisé, c’est-à-dire percevoir que vous êtes quelqu’un d’important, qui a beaucoup de valeur et qui est aimé et apprécié. Il faut être prudent avec la confiance, car elle peut devenir de l’arrogance : la ligne est mince. Autant la confiance peut vous propulser vers les plus hauts sommets, autant l’arrogance peut vous couler profondément.

Se sentir valorisé ne se mesure pas par un oui ou par un non, c’est plutôt une notion relative, c’est-à-dire que la valorisation peut être augmentée ou diminuée en tout temps. Quand vous étiez jeune, vos parents ont certainement eu une grande influence sur votre niveau de valorisation, mais maintenant, il est de votre responsabilité de voir à ce que cette valorisation continue de progresser.

Alors,  quelles sont les actions à entreprendre pour améliorer votre propre valeur et ainsi augmenter vos chances de réaliser vos rêves et atteindre les objectifs que vous visez? Votre valorisation provient de trois éléments : de l’intérieur de vous-même, des autres envers vous et de vous-même envers les autres. Analysons ces trois sources de valorisation.

  1. De l’intérieur de vous-même : Votre valeur grandit quand vous accomplissez des travaux qui vous passionnent, qui vous stimulent et que vous trouvez intéressants. Pourquoi est-ce ainsi ? C’est parce qu’en travaillant dans des activités qui vous passionnent, vous n’avez pas l’impression de travailler aussi fort, les tâches sont moins fatigantes, vos sacrifices sont plus acceptables et, comme résultat, vos efforts vous poussent à vous dépasser. Étant donné le niveau de concentration et d’intensité que vous y mettez, il vous est beaucoup plus facile de persévérer pendant des heures dans ce que vous entreprenez. En conséquence, vous obtenez des résultats beaucoup plus percutants et vous êtes ainsi beaucoup plus fier de vous.
  2. Du comportement des gens envers vous : L’opinion favorable des personnes que vous côtoyez contribue grandement à faire grandir votre estime de vous-même, et ce, que ce soit au travail (patrons, employés, collègues, clients, fournisseurs, etc.) ou à la maison (famille, amis, voisins, etc.). Est-ce que votre entourage vous fait confiance, vous motive, vous remercie et vous soutient dans vos actions ? Plus les gens qui vous entourent vous expriment leur considération par de bons mots, par des remarques constructives et par une attitude positive, plus cela contribue à vous sentir valorisé.

Lorsqu’une personne :

–          vous encourage,

–          passe une remarque d’appréciation sur vos bons coups,

–          vous félicite non seulement pour vos exploits, mais aussi pour les petits gestes que vous faites,

–          vous écoute avec empathie,

–          vous estime et vous aime avec sincérité,

–          etc.,

alors, votre valorisation s’accentue et vous êtes prédisposé à vous dépasser dans tout ce que vous osez entreprendre.

  1. Votre propre comportement envers les autres : Si l’approche qui est citée précédemment est bonne pour les autres, elle est également bonne pour vous, en ce sens qu’il est important que vous agissiez de la même façon envers les gens. Plus vous valorisez les autres, plus vous vous sentez vous-même valorisé, car vous contribuez à aider quelqu’un à devenir meilleur et plus heureux. Prenez comme bonne habitude d’encourager ceux qui vous côtoient et faites-vous un devoir de toujours leur exprimer votre appréciation.

Il est rare de rencontrer des gens qui ont développé l’habitude d’encourager et de féliciter régulièrement les autres avec sincérité parce que l’être humain est plus enclin à critiquer négativement, provoquant ainsi un effet contraire à la valorisation. Quand une telle situation se présente, vous devez vous questionner, procéder à une sérieuse prise de conscience et à une profonde réflexion afin d’évaluer l’impact négatif causé par ces critiques à répétition, surtout si vous êtes en position d’autorité.

Donc, voici un plan d’action qui vous permettra d’augmenter votre valorisation et assurer la réalisation des projets qui vous tiennent à cœur :

  1. Faites ce qui vous passionne, ce qui vous stimule et vous excite;
  2. Chaque fois que vous en avez l’occasion, faites-vous un devoir de contribuer à augmenter la confiance de quelqu’un de votre entourage. Écoutez-le, encouragez-le et aidez-le à travers votre expertise;
  3. Diminuez le nombre de vos interactions avec les gens qui sont négatifs ou n’acceptez plus de commentaires négatifs qui détruisent votre existence, car ces gens vous soutirent votre énergie.

Étant donné que vous avez pris le temps de lire ce texte en entier, vous faites partie des gens qui ont un désir de s’améliorer. Mais ce qui fera vraiment la grande différence dans votre vie et dans celle des gens qui vous entoure, c’est de passer à l’action maintenant.

Bonne valorisation !

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Jean-Pierre Lauzier

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Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

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Mise en ligne : 16 août 2012


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