Cette page comprend une série d’articles sur les thèmes de la motivation et de la conduite du changement envisagés comme approche du développement personnel.

Si le « plan A » ne marche pas…

articles-coaching-et-entrepreneursSi le « plan A » ne marche pas, il reste encore 25 lettres dans l’alphabet ! » par Michelle Demarigny

www.michelledemarigny.blogspot.fr

Des plans, on en a tous. C’est du moins, ce que l’on pense. Mais vous êtes-vous arrêté  sur les situations qui vous tracassent pour vous interroger sur ce que vous voulez vraiment ? Coach d’entreprises et de carrières, ayant accompagné plus de 3000 personnes dans la résolution de leurs problématiques, je vous propose de regarder de plus près comment vous pouvez transformer vos plans en réussites.

 

Si le plan A ne marche pas…

Que vous soyez chef d’entreprise ou porteur de projet, collaborateur ou offreur de compétences, la première chose que j’ai envie de vous dire, c’est que votre succès réside dans la définition de votre objectif.

Dans un monde déstructuré et senti généralement comme en bout de course, quelles options s’offrent à vous ? Je dirais que vous avez le choix de vous interroger sur votre visée et le devoir  de trouver des solutions, pour vous, pour vos communautés professionnelles, familiales, associatives, locales, etc.  La seule question valable est celle-ci : qu’est-ce que je veux réaliser ?

Chefs d’entreprises, posez-vous cette question : à quoi je veux contribuer ? Quelle est la mission de mon entreprise ? De la rentabilité pour produire des valeurs financières ? Créer du sens pour moi, mes collaborateurs, mes clients, mes partenaires ? Apporter une valeur humaniste, en participant, par exemples, à de meilleures conditions de vie,  à la paix dans le monde ?

Collaborateurs et offreurs de compétences, et si vous mettiez des mots sur ce qui est le plus important pour vous, si vous pensiez sérieusement à ce que vous pouvez mettre en œuvre pour être plus heureux dans votre entreprise actuelle ou future ?  Dans le fond, qu’avez-vous essayé ? Avez-vous tenté  positivement jusqu’au bout  en envisageant toutes les hypothèses possibles ? Avez-vous osé questionner, proposer, ouvrir le débat, voir autrement, tenter autre chose ? Combien de fois ai-je entendu un salarié me dire « non, je n’ai pas essayé d’en parler, je connais d’avance la réponse » !

Alors, je vous invite à tester ! Ça ne marche pas ? Soit, il y a forcément d’autres pistes, ailleurs, plus loin, dans le domaine de l’inédit,  mais aussi tout près de vous et autour de vous. Parlez, consultez, partagez des expériences, explorez, pensez à des modèles de réussite qui vous touchent, trouvez vos mentors et développez vos capacités  à l’identique! L’intelligence collective est une source inépuisable, pour peu que l’on cherche à l’extérieur de soi et de son cercle de référence habituel.

Le premier pas dans l’inconnu est le plus important. Faire différemment, changer, demande du courage, de l’implication. Pourtant, cette aptitude offre confiance en soi, confiance aux autres et porte le succès.

Je ne prétends nullement avoir de recette, mais j’ai le souhait de partager ma formule d’avancée personnelle que je définis comme cela : Travail + Enthousiasme + Persévérance =  REBOND .

Vouloir est vibrant, vibrer est communiquant, communiquer est positif, positiver est enthousiasmant, l’enthousiasme est une énergie, l’énergie naît de la passion, sans passion pas d’action durable.

Agissez ! Si le « plan A » ne marche pas, il reste encore 25 lettres dans l’alphabet !

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Motivation & Changement

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Autres publications de

Michelle Demarigny

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L’auteur

Michelle Demarigny. Ma vocation est de vous aider à retrouver confiance, dynamisme, capacité d’agir. Dans un partenariat gagnant/gagnant, je vous aide à vous sentir plus efficace dans votre vie professionnelle en passant du doute à la réussite, de talents dormants à performances !

http://michelledemarigny.blogspot.fr/

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Mise en ligne : 30 mars 2014
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Comment rester motivé ?

« Comment rester motivé ? » par Norbert Macia

www.norbertmaciacoach.com

Chers membres de Réseau Coaching, chers visiteurs, puisque nous sommes en ces  temps de rétrospective. Je vous propose, ce mois-ci, un petit exercice d’introspection auquel je me suis moi-même contraint en cette fin d’année. En effet, puisque nous effeuillons les derniers pétales de 2012, ne serait-il pas d’à-propos de (re)considérer notre motivation en regard de nos projets, de l’année écoulée et des perspectives pour 2013  ?


Nouvel an, motivation et réalisations

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Comment rester motivé ?

En matière de motivation, on m’a souvent demandé comment rester motivé tous les jours de l’année. En matière de motivation, il y a les stimuli qui nous viennent de l’extérieur sous forme de conseils ou d’injonctions, l’incantation, les influences et les prédictions (nous en avons encore eu un bel exemple il y a peu); puis, il y a le sens qu’ont les démarches et les projets que l’on réalise et mène « depuis l’intérieur ».

Cette motivation-là est en nous parce que certains objectifs nous animent plus que d’autres. Des choix se font donc, des alternances se mettent en place. Une de celles-ci, fondamentale à mon sens du point de vue de la motivation, est celle qui consiste en l’oscillation équilibrée entre « animation » et  « dilettante ».

Équilibrée, car voilà bien quelque chose qui nous amener à nous demander comment rester motivé : ne pas être suffisamment engagé lors de nos temps d’animation (investissement) et ne pas suffisamment profiter de nos temps de dilettante (ressourcement). Il s’en suis une série de questions : Pourquoi ne suis-je pas suffisamment engagé dans telles ou telles actions entreprises ? Pourquoi je ne m’autorise pas plus de repos, ou simplement profiter à 100% des périodes de loisirs ? Serait-ce alors parce que je culpabilise de ne pas m’engager à 100% dans mes projets ? Et donc, serait-ce pour cette raison que je ne m’autorise pas un repos mérité ? Etc, etc…

Mobiliser de l’énergie, s’animer dans et pour un projet, nécessite de faire appel à une force en action. La mobilisation des énergies dans une équipe ou dans la réalisation d’une tâche dépend, en grande partie,  de la capacité des individus à « se mettre en mouvement », des croyances partagées entre les acteurs en jeu, ainsi que du niveau d’appropriation et d’engagement par les différentes parties.

Il est donc question de faire appel à un système ou, plus précisément, un « ensemble de réactions capable de modifier un état » : tout processus de changement meut et se meut par une force en action qui est son énergie.

Il y a aussi les éléments extérieurs, signaux, comme je le soulignai plus avant, qui viennent influer sur notre état émotionnel, notre motivation, notre énergie. Le plus souvent, nous n’en tenons pas vraiment compte et les rejetons comme des implants loupés, sous le prétexte de ne pas vouloir perdre de temps avec cela.

Je pense, bien au contraire,  qu’il est préférable de « perdre un peu de son temps » lorsque cela est nécessaire. Pause, réflexion, introspection, aujourd’hui,  au présent, plutôt que de se convaincre de ne pas avoir de temps à perdre, s’entendre dire « en perdre tout le temps », au risque d’en perdre bien d’avantage demain à défaut d’en avoir pris hier.

Qu’est-ce qui peut contribuer à ce que ma  motivation soit durable et constante, alors que mes énergies physique ou  mentale peuvent être affectées et fluctuantes et provoquer des sentiments d’insatisfaction de toutes sortes ?

Comment rester motivé ?

Quelques pistes de réflexion …

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  • Il est peut-être nécessaire d’avoir conscience de nos insatisfactions, d’une part, et être dans une perspective d’acception, d’autre part,
    • Avoir conscience de nos insatisfactions peut nous apprendre quelque chose d’un « état idéal » virtuel, de satisfaction totale, que nous rechercherions peut-être inconsciemment mais qui serait par là-même un état ou une forme de fin en soi. Réintégrer l’élément « insatisfaction » comme donnée de réflexion, de changement  ou de développement, c’est aussi se reconnecter à une mise en mouvement, des motifs, une motivation.
    • Accepter les fluctuations ou même les dissipations d’énergies, comme une caractéristique d’auto-organisation de notre système-monde, c’est-à-dire du rapport que nous entretenons avec notre entourage, est peut-être aussi une sorte de prix à payer (métaphore du péage) afin de poursuivre notre route et nos projets. Ainsi, de la même manière, lorsque sur un trajet en voiture nous sommes contraint de réduire notre vitesse sur l’autoroute (régulation, préservation, auto-organisation) pour pouvoir arriver jusqu’à la prochaine station d’essence (restauration des réserves) ou parce qu’un accident vient d’être signalé (imprévu), cela remet-il pour autant en cause le but et le sens de notre voyage ?
  • Il est peut-être pertinent de se demander quel est notre degré de participation à ces insatisfactions ou ces fluctuations. Non pas, comme précédemment souligné, pour espérer à nouveau atteindre un état idéal virtuel mais bien continuer dans le mouvement, le changement, la réalisation de soi, car si j’ai identifié mon niveau de participation à la préservation d’un système en l’état, il me sera alors peut-être possible de connaître mes nouvelles marges de manœuvre, champ des possibilités, ou ma capacité à changer de cap radicalement…

Maintenir un haut niveau de motivation de manière constante demande, je ne vous apprends rien, des efforts (investissements). Croire pouvoir réaliser certaines choses, y compris difficiles, demande des efforts importants, voire titanesques, avant même le passage à l’action. Je parle là de faire l’effort de croire que telle ou telle chose est réalisable, plutôt que de l’envisager comme une tâche insurmontable et sortir ainsi d’une « habitude de confort ».

Croire (tenir une chose pour vrai) est un désir moteur de réalisation et générateur d’auto-organisation.

Pour certaines personnes, accepter simplement l’idée de croire que l’on pouvait réaliser cela était, en soi, une tâche très difficile… D’abord accepter de re-questionner ses propres certitudes (monde intérieur) avant de constater  un quelconque changement ou réaménagement du monde extérieur.

Pour pouvoir maintenir un haut niveau de motivation de manière constante, il est donc peut-être souhaitable d’aménager dans sa vie des temps de repos ou de dilettante (ressourcements) et d’en profiter pleinement. La qualité d’un effort produit, la qualité d’un temps de repos, du sommeil, de la lecture, d’une méditation ou une relaxation, la qualité d’un échange, la non-culpabilisation à l’égard de périodes ou l’on ne fait rien de spécial… et leur juste articulation avec des temps d’investissement, d’efforts (en dehors de nos zones de confort) est peut-être une des clés donnant accès à une motivation supérieure et constante.

« Le changement est le passage d’un état à un autre ». Acceptons-nous et accueillons-nous réellement  l’inconfort et le changement dans nos vies, ou préférons-nous le contrôle, l’illusion même du contrôle, sur les états acquis ?

Comment rester motivé ?

Demandons-nous…

Qu’avons-nous peur de perdre ?

Que n’envisageons-nous pas de découvrir ?

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Autrement reformulé : De quelle subjectivité et de quelle inter-subjectivité notre motivation est-elle le substrat ? Qu’est-ce qui fait de chacun de nous, comme sujet unique, des supports à nos envies, nos désirs, notre motivation ?

Dans l’idée de changement se loge peut-être un intérêt,  une curiosité, pour la recherche de réponses,  d’affirmations, de négations,  mais aussi, et avant tout, de nouvelles questions; et c’est, je crois, ce qui est le plus important dans le changement : la motivation ou l’intérêt pour le changement est un processus, non une finalité, qui s’enrichit de par lui même dès lors qu’il n’est pas à l’arrêt.

Alfred Korzybski (fondateur de la sémantique générale), nous parle en ces termes de ce qui produit l’efficacité dans une logique systémique ou scientifique :

« Pour l’efficacité, les hypothèses sous-tendant un système doivent être : (1) découvertes, (2) testées, (3) éventuellement contestées, (4) éventuellement rejetées, et (5), il faut construire un système débarrassé des postulats qui pourraient avoir été mis en cause. »

Le registre de l’efficacité est une entrée parmi d’autres, et s’inscrit ici dans un contexte  d’idéologie systémique renvoyant elle-même à la science cybernétique, ce qui est une des anthropologies possibles parmi d’autres (métaphore de l’Homme-machine), ce qui n’est pas anodin non plus. Mais, ce qui précède n’est pas, à mon sens, sans intérêt dès lors que nous sommes dans un questionnement en lien avec l’idée du changement comme ligne d’horizon.

Puisque ce qui motive -intrinsèquement- est une recherche d’effets, de résultats, de réaménagements, de continuation, de mouvement, de rencontres, de vie; – car pour être motivé il faut avoir des motifs, c’est-à-dire des mobiles d’avoir-à-être, de faire ou ce que par extension François Fédier nomme factivité, c’est-à-dire : « avoir à faire son fait », qui n’est autre chose que « penser ». Fort est de constater que les grands penseurs ne s’y sont pas trompés, et de citer, parmi eux,  Martin Heidegger : « Le motif suscite la volonté libre; il ne la restreint pas (…). Le motif est un mobile pour l’agir humain (…). »

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Peut-être est-il utile, pour ne pas perdre de vue notre motivation, nos motifs, ce qui est « moteur » en nous, afin aussi d’arpenter sereinement cette très prochaine année 2013, de ne pas confondre « carte » et « territoire » et accepter, de manière inconditionnelle, cette différence. Notre motivation et notre désir de réalisation n’en seront, je crois, que plus revigorés.

A l’orée du nouvelle an, je vous souhaite bonne route, de belles et vraies rencontres sur le trajet !

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L’auteur _

Norbert Macia, éducateur sportif de son premier métier, après 10 années d’expérience dans le secteur du sport et des loisirs, Norbert Macia se reconvertit, en 2006, au coaching professionnel auprès des particuliers et des entreprises. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005, il s’oriente vers un troisième cycle universitaire en coaching qu’il obtient en 2006 à la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence.

[Portrait de Norbert : Studio Italiano.fr]

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Mise en ligne : 31 décembre 2012

No pain, No gain

« No pain, No gain » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Toutes vos décisions et toutes vos actions ont pour but d’augmenter votre niveau de bien-être ou de diminuer vos moments de souffrance. Pour réaliser ces deux objectifs, la plupart d’entre nous optent pour la stabilité et la prudence en faisant le moins de changements possible dans ses habitudes, c’est-à-dire en restant dans leur zone de confort. Il va de soi qu’en procédant ainsi, les risques d’être confrontés à des échecs, des embuches ou des problèmes sont considérablement réduits.

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No pain, No gain

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À première vue, cette façon de faire peut sembler être une excellente option, mais est-ce vraiment efficace ? Probablement que oui pour plusieurs, mais pour d’autres comme vous qui désirent grandir et progresser plus rapidement, ce choix de rester dans votre état de confort habituel vous éteint probablement un peu plus chaque jour et il se crée un vide grandissant à l’intérieur de vous-mêmes.

Cet inconfort intérieur est provoqué par un manque d’activités stimulantes, excitantes et passionnantes, c’est-à-dire des actions qui vous permettent de vous dépasser et de relever des défis importants. Le dépassement de soi est une des plus importantes sources de bonheur pour l’être humain. À preuve, avez-vous déjà ressenti ces moments de pur bonheur lorsque :

  • votre enfant a fait ses premiers pas ?
  • vous avez obtenu la promotion que vous convoitez depuis longtemps ?
  • vous avez réalisé un défi physique important ?

Probablement que oui, car ces actions représentent toutes des défis importants à relever.

Il est dans la nature humaine de chercher à éliminer les dangers, mais, d’un autre côté, le dépassement de soi ne peut s’exprimer qu’à travers les dangers et les défis. Plus les risques d’échecs sont grands, plus vous serez fier de vous lorsque vous atteindrez votre objectif. Il ne faut pas, non plus, vous lancer corps et âme dans des activités à très haute teneur de risques, car si vous tombez de trop haut, vous risquez de ne plus être capable de vous relever.

Cette manière d’agir exige assurément de douloureux efforts, mais cette souffrance est « positive », car elle vous fait grandir. Avant d’aller plus loin, il est important de comprendre qu’il existe deux types de souffrance : la souffrance « de croissance ou positive » et la souffrance « de régression ou négative ». Voici une définition de chacune d’elles :

Souffrance de croissance ou souffrance positive

Cette souffrance positive consiste à éprouver une douleur mentale ou physique qui vous projette à un niveau supérieur, qui vous rend meilleur et qui vous fait croître. Cette douleur émane du fait que vous faites des choses que vous n’êtes pas habitué de faire, c’est-à-dire des actions que vous osez faire en combattant vos peurs, vos préjugés et vos croyances. Ce type de souffrance a la propriété d’attirer les gens vers vous, car vous devenez une source d’inspiration pour les autres, d’autant plus qu’elle développe votre courage.

Souffrance de régression ou souffrance négative

Cette indisposition ou ce malaise vous affaiblit, diminue votre énergie et vous détruit un peu plus chaque jour. Elle se manifeste sous forme de maladie, d’une peine émotionnelle, d’anxiété, d’apitoiement sur votre sort, etc. Contrairement à la souffrance de croissance, elle fait fuir les gens autour de vous.

Plus vous provoquez de la souffrance positive par vos actions, plus vous diminuez les chances de vivre de la souffrance négative. Soyez prêt à souffrir positivement afin de toujours vous améliorer et vous dépasser dans ce que vous faites, ceci vous rendra meilleur et plus heureux.

Par exemple, si vous décidez de vous entrainer pour compléter une course de 10 km, vous souffrirez certainement beaucoup en effectuant les efforts requis pour réaliser ce but, mais cette souffrance est positive, car elle améliore votre niveau de santé. Si vous décidez de relever un défi encore plus grand en voulant compléter une course de 20 km, vous souffrirez probablement davantage pour chaque kilomètre que vous ferez, lors de votre entrainement qui vous fera avancer du 10e au 20e km.

Ce principe de la souffrance choisie pour grandir s’applique partout, que ce soit dans votre travail, dans votre vie de couple, avec vos enfants, dans vos activités, etc. Vos forces et vos faiblesses vous ont permis d’obtenir le statut que vous avez actuellement, mais si vous désirez atteindre un niveau d’abondance, de réussite et de bonheur encore plus élevé, voici quelques idées qui vous feront souffrir positivement :

  1. Croyez en vous : Ceux qui ont beaucoup de succès ont des défauts et des talents qui sont différents des vôtres, mais ils ont cru en eux et c’est ce qui leur a permis de tracer leur propre chemin menant à leurs buts. Vous avez, vous aussi, tous les ingrédients pour réussir, mais vous devez croire que vous êtes capable, tout comme eux, de bâtir votre propre route. Il ne s’agit pas seulement de croire en vous lors du démarrage de votre projet, mais aussi d’y croire durant toute la durée de votre ascension, surtout lorsque les obstacles se présenteront.
  2. Que désirez-vous ? Je ne parle pas ici de votre désir d’avoir une sécurité financière, mais plutôt d’identifier les métiers, les activités et les actions qui vous stimulent et qui vous passionnent. Réfléchissez sur ce que vous êtes, sur ce que vous voulez et faites-le.
  3. Améliorez-vous un peu plus chaque jour : Prenez le temps de lire, d’apprendre et d’effectuer des petites actions qui vous rapprochent de votre objectif. Même si vous avez parfois l’impression de ne pas avancer, dites-vous que c’est l’accumulation de chaque petit pas qui donne des résultats exceptionnels.
  4. Persévérez : Nous savons tous que la persévérance est un élément essentiel à la réussite, mais ce que la plupart des gens ne prennent pas en considération, c’est l’intensité et la durée de la souffrance positive que l’on doit supporter pour être « vraiment » persistant. Einstein disait que le succès correspond à 1 % d’inspiration (avoir une bonne idée) et 99 % de transpiration (travailler fort et ne jamais abandonner). En d’autres mots, votre acharnement et votre ténacité sont des souffrances positives, très valorisantes.

Ces éléments ne sont-ils pas la clé et le secret pour réaliser ce que vous désirez ? Certainement, mais vous devez arrêter de croire qu’il existe d’autres secrets ou, encore, que la chance joue un rôle important dans votre succès. On a tendance à vouloir tout obtenir sans grands efforts, mais votre réussite se conquiert à travers cette souffrance positive qui vous fait croître. Sans cette souffrance constructive, vos accomplissements ne seraient pas savoureux, ni merveilleux. Alors, vous manque-t-il vraiment quelque chose pour grandir et vous mettre en marche à l’instant ?

Bonne souffrance de croissance !

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Motivation & Changement

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Autres publications de

Jean-Pierre Lauzier

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L’auteur

Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

JPL Communications inc

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Mise en ligne : 13 décembre 2012

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L’engagement

« Niveau d’engagement personnel » par Jean-Pierre Lauzier

www.jeanpierrelauzier.com

Êtes-vous engagé à 100% à réussir ?  L’échec demeure-t-il une option dans vos projets ? L’abandon se présente-t-il comme une alternative dans vos desseins ou vos rêves ? Si oui, vous n’êtes peut-être pas entièrement engagé envers votre réussite. Il se peut alors que vous n’obteniez pas ce que vous désirez profondément.

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Niveau d’engagement personnel

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Est-ce possible de réussir de grandes choses sans être entièrement engagé? Certainement, mais seulement pour quelques personnes qui sont très privilégiées soit par un talent naturel soit par la chance. Pour ce qui est de la grande majorité des gens et probablement pour vous aussi, il est très difficile voire pratiquement impossible de réaliser de grands projets sans être ardemment engagé et totalement impliqué.

Nous ne connaissons pas d’avance les obstacles qui surviendront sur le chemin de la réalisation de nos projets, mais lorsque nous sommes résolument décidés et déterminés à atteindre notre objectif, nous trouvons tôt ou tard la voie qui nous mène au succès. Nous pouvons rencontrer des embûches qui nous feront tomber, mais tant et aussi longtemps que nous nous relevons, que nous nous outillons adéquatement pour affronter les obstacles, nous ne sommes pas perdants. Les apprentissages que nous faisons renforcent notre habileté, notre expertise et, de ce fait, nous rendent plus aptes à la réussite.

À l’inverse, tant qu’une personne ne s’est pas totalement compromise, il y a hésitation et cette indécision amène toujours la possibilité de tout laisser tomber. L’inefficacité et l’échec demeurent alors une possibilité et les embûches peuvent faire baisser les bras. Les résultats sont souvent, dans cet état d’esprit, peu encourageants.

Quand vous vous compromettez et que le retrait n’est pas une option, votre cerveau travaille inconsciemment à vous faire avancer et l’être humain est capable de choses extraordinaires lorsqu’il doit trouver une solution pour réussir. Il est impossible de prévoir ce qui se passera, mais on constate que les personnes qui s’engagent à fond attirent des événements favorables qui les aident à progresser. Et les résultats suivent.

Les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement ceux qui sont les plus compétents, mais ceux qui se compromettent.

Demandez-vous, lorsque vous poursuivez un projet : quand je tomberai, est-ce que je serai assez fort pour me relever et est-ce que je déciderai de le faire ? Est-ce que mon degré d’engagement envers la réussite de ce projet sera assez puissant pour que je continue sans réserve ? Est-ce que je me donnerai tous les moyens pour y arriver ?

Pour mettre toutes les chances de votre côté, engagez-vous dans des activités et projets qui vous tiennent à cœur, qui vous font vibrer. Si vous doutez ou si vous êtes incertain de votre niveau d’engagement, n’hésitez pas à brûler tous les ponts derrière vous afin de ne pas être tenté de faire marche arrière.

Lors d’une des batailles d’Alexandre Le Grand, ce dernier s’aperçut que l’armée de l’ennemi était beaucoup plus nombreuse que la sienne et ses soldats semblaient découragés en sachant que leurs chances de vaincre étaient très faibles. Il ordonna à des soldats de brûler ses propres bateaux. Cette décision impliquait que la seule façon, pour ses soldats, de revenir dans leur pays était d’utiliser les bateaux de l’ennemi. L’armée d’Alexandre Le Grand mit tant de vigueur à l’attaque qu’elle gagna cette bataille et ses soldats purent retourner à la maison dans les bateaux ennemis.

Dans le film Apollo 13 que vous avez probablement vu, le directeur des opérations cite cette phrase célèbre visant à engager les techniciens dans la solution au problème d’oxygénation dans la cabine des astronautes en péril : L’ÉCHEC N’EST PAS UNE OPTION ! Pourquoi cette phrase est-elle devenue un classique? Parce que l’équipe s’est mobilisée sans retenue, sans aucune hésitation. Et les efforts de tous ont abouti à la solution ingénieuse qui a permis aux astronautes de survivre.

Toutes les grandes dames et tous les grands hommes qui se sont impliqués à fond dans ce qu’ils ont cru au plus profond de leur cœur dégagent une expression de bonheur et de devoir accompli parce qu’ils ont su s’engager dans une cause, dans un projet ou même dans un rêve qu’ils ont mené à terme. Et vous ? Y a-t-il une passion qui vous allume plus que tout ? Savez-vous ce qui vous fait profondément vibrer ? Avez-vous réussi à éliminer vos pensées hésitantes ? Êtes-vous engagé à fond, corps et âme dans un projet qui vous tient à cœur ? Si oui, chaussez vos meilleures chaussures et gravissez la montagne sans regarder en arrière.

Prenez dès maintenant la décision de vous compromettre et n’arrêtez pas vos actions ni vos efforts tant que vous ne serez pas arrivé en haut de la montagne : c’est votre niveau d’engagement qui détermine votre succès et votre réussite.

Bon engagement !

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Motivation & Changement

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Autres publications de

Jean-Pierre Lauzier


L’auteur_

Jean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un motivateur de grande réputation dans le domaine de la vente, du marketing, du leadership et de l’animation, possédant plus de 28 ans d’expérience. Sa passion contagieuse aide ses clients à passer à l’action en vue de réaliser leurs objectifs stratégiques et d’obtenir des résultats de vente exceptionnels.

JPL Communications inc

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Mise en ligne : 04 décembre 2012

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Reconversion professionnelle

« Reconversion professionnelle » par Anne Ghiloni

www.capvictoris.com

« Réussir sa reconversion professionnelle, c’est sortir quelque chose de soi tout en se sentant comblé ».

Se reconvertir est un changement de cap amenant  un profond questionnement sur soi  et ses valeurs pour trouver sa voie et donner un nouveau sens à sa vie.

Reconversion professionnelle

Sommes nous programmés à avancer dans une voie plutôt qu’une autre ? Comment Savoir si je suis dans sur la bonne voie ? Est-ce que je fais le bon choix en prenant telle direction ?

Antoine de Saint-Exupéry disait : « L’avenir tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre ».

Créer l’action, c’est permettre le mouvement qui vous entraine vers l’avant.

Nombreux sont ceux qui s’interrogent et ont envie de changer de voie professionnelle, de mettre en œuvre un projet mais n’osent pas. Souvent par manque de confiance ou bien de soutien familial. « Et si tu te plantes », « tu ne devrais pas avec la crise », « le travail de nos jours çà ne court pas les rues »…

Autant d’objections qui font émerger vos peurs du manque, de l’insécurité, vos craintes de l’inconnu, de perte de contrôle, de l’échec et vous renvoient au sentiment d’être incompris, de manquer d’estime et de confiance en vous.
Choisie ou subie la reconversion professionnelle peut-être synonyme d’épanouissement personnel, d’évolution, de promotion, de découverte d’un nouvel environnement au gré des résistances.

Alors, soyez prêts à anticiper, à vous poser les bonnes questions, formuler et valider les meilleures solutions adaptées à votre situation pour que votre reconversion soit synonyme de bonheur et de succès.

Voici quelques questions clés à vous poser pour que « vous reconvertir » rime avec « plaisir » :

  • De quoi rêviez-vous lorsque vous étiez enfant ? qu’est-ce que vous faisiez avec plaisir ? Aujourd’hui est-ce que vous incarnez votre rêve ou est-ce que vous portez celui de votre famille ? Où est-ce que vous en êtes dans la réalisation de vos aspirations profondes ?
  • Quelles sont vos motivations profondes dans l’envie de changer de cap ? Qu’est-ce qui vous nourrit au point de vous sentir vivant, heureux? Si tout était possible que feriez-vous ? Qu’est-ce que vous voulez vraiment ?
  • Quelles sont vos valeurs essentielles ? Quels sont vos talents et vos compétences ? Sur quoi pouvez-vous miser pour atteindre votre objectif ?
  • En quoi êtes-vous différent ? Qu’est-ce que personne d’autre ne sait faire aussi bien que vous dans un domaine ?
  • Avez-vous besoin d’une formation ? Est-ce qu’un accompagnement vous serait utile ?
  • De quel temps disposez-vous ?

Ect…

Écrivez les réponses qui vous viennent spontanément. Avancez à votre rythme. Tout cela demande de prendre son temps et de la hauteur afin d’adopter la bonne décision. Un proverbe chinois dit : « Reculez d’un pas et tout s’élargira spontanément ».
Après la réflexion, passez à l’action, prenez votre vie en mains et osez être vous-même !

Renouer avec le plaisir d’agir c’est cesser de passer à côté de ce qui peut-être bon pour soi.

« La réussite c’est obtenir ce que l’on veut, le bonheur c’est apprécier ce que l’on obtient »

H. Jackson BROWN

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Motivation & Changement

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Autres publications de

Anne Ghiloni

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anne-ghiloni-2016Anne Ghiloni, coach personnel et professionnel, elle accompagne au changement positif évolutif toute personne en situation de handicap physique, de burnout ou de transition de vie personnelle ou professionnelle.

www.capvictoris.com

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Mise en ligne : 12 septembre 2012