Cette catégorie comprend tous les articles en lien avec la pensée positive, l’idée du bonheur au quotidien, le bien-être comme source de joie dans la vie se déclinant en attitudes positives et petits détails et attentions qui font la différence.

Le bien-être au quotidien

« Le bien-être au quotidien » par Norbert Macia

www.norbertmaciacoach.com

A la suite d’un précédent article sur le bonheur tel qu’il était dispensé dans les  anciennes écoles philosophiques de l’Antiquité, et non sans liens avec ce dernier  article, je vous propose aujourd’hui quelques pistes de réflexion pour tenter de penser le bien-être au quotidien et penser aussi, tout autant, son absence ou sa carence. Des choses incroyablement évidentes que nous oublions pourtant parfois de reconsidérer…

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6 pistes de réflexion pour un bien-être au quotidien

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1) Être conscient de se lever chaque jour

Peu importe la manière dont nous débutons nos journées, avons-nous simplement conscience que le fait de pouvoir nous lever chaque matin signifie, en premier lieu, que nous ne sommes pas morts durant la nuit ?

Cela peut paraître anecdotique ou futile mais il suffit de (re)penser à des moments de notre vie durant lesquels nous n’avons pas joui de notre intégrité et mobilité physiques (par exemple, des périodes durant lesquelles nous avons été obligé de rester alité).

Le mot « Orient » possède à ce titre une étymologie très intéressante, celle-ci nous apprend qu' »orient » signifie : « se lever », « s’élancer hors de », « naître ». (Dictionnaire étymologique du français, Jacqueline Picoche, Éditions Le Robert, Collection Les usuels, Paris, 2009)

Chaque lever, chaque matin, est donc symboliquement l’équivalent d’une (re)naissance à soi et au monde.  Un passage du monde nocturne, l’horizontalité, au monde diurne, la verticalité. La qualité de ce passage, de cet élan , ou à contrario son automatisme vide de sens, pourrait bien à lui seul déterminer la teneur d’une journée.

L’existence est élan conscient.

2) Donner du sens à ce que nous faisons et entreprenons

Le sens, cela paraît simple comme ça : une évidence. Le sens est pourtant le point où nous nous situons (présent), dans ce qui fait notre singularité, toujours en lien avec un contexte (le collectif ou son absence), la direction vers laquelle nous nous projetons (un futur, une possibilité) et l’endroit d’où nous venons, provenons, (un passé, une expérience).

Lorsque nous nous posons la question du sens de nos actions (bonnes ou mauvaises), nous avons ainsi le choix de relier ces trois positions à nos actes et « habiter » le présent, ou bien faire comme si nos actes étaient détachés de tout, et sans lien aucun avec le passé et l’avenir.

Le sens est boussole.

3) Être vigilant quant à notre désir

Ce que nous faisons et souhaitons faire dépend-il uniquement de notre désir ou bien cela dépend-il en plus grande partie du désir des autres ? Certaines personnes ont la fâcheuse habitude de vouloir (désir) nous faire faire ce qu’elles désirent, par dessus tout. Une sorte de besoin irrépressible de passer par un désir intermédiaire, ou étape, pour étayer leur propre désir.

Ainsi la question peut-être : Où est alors notre désir propre ? Quelle est sa part effective dans la recherche de notre bien-être si nous éludons (ne serait-ce que provisoirement) la part du désir des autres dans la recherche de notre bien-être au quotidien ?

Le désir est singulier et pluriel à la fois.

4) Être conscient de nos peurs

Nous portons tous en nous des peurs qui sont reliées à des souvenirs et des expériences vécues. En ce sens, c’est comme si nous partagions notre espace intérieur, une sorte de co-location, avec d’autres entités en provenance du passé (des « fantômes » en quelque sorte), ou des images menaçantes projetées devant soi  (le futur).

Autant de disponibilité en moins pour habiter le présent. Lesquels de ces hôtes pouvons-nous décider d’éconduire ou  reconduire à leurs instants de création, pour arriver à les dévitaliser dans leur processus de développement. La peur est très mauvais compagne. Elle ne supprime parfois pas  la mise en danger qui peut advenir sur le mode indirect de la surprise ou de l’effroi. Nous pouvons être en danger ( y compris danger de mort) sans avoir, préalablement, peur. Nous lui préférerons donc la vigilance.

La vigilance ne nuit pas au bien-être.

5) Ne pas imiter trop longuement l’âne de Buridan

Il est parfois nécessaire de ne pas hésiter trop longuement entre deux possibilités, deux choix nécessaires ou vitaux, pour ne pas finir tel l’âne de Buridan. Notre liberté, celle qui peut (doit) contribuer à notre bien-être, n’est pas le contrôle  de tout sur tout. Notre liberté se compose des choix que nous opérons, et des options et directions que nous abandonnons par le fait même de réaliser ces choix.

Ainsi, demeurer trop longtemps dans une situation de vie paradoxale ou contradictoire est une des meilleures façons d’amoindrir notre liberté d’agir. En étant ce que nous sommes, nous sommes ce que nous prenons et ce que nous laissons.

L’inhibition de l’action est (parfois) le plus mauvais des choix.

6) L’éthique n’est pas la morale

Le bien-être se retrouve parfois au détour d’un discernement, une épreuve du contraste ou une mise en lumière, de ce qui relève de notre éthique personnelle et ce qui incombe à la morale collective, ou la morale d’un collectif.

Faisons-nous des choix moraux, et ceux-ci sont-ils en accord avec notre éthique personnelle ? Faisons-nous des choix personnels, éthiques, et ceux-ci sont ils en accord avec les valeurs morales du groupe auquel nous appartenons ? Puis-je accorder mon éthique personnelle avec mes valeurs morales reçues du collectif ?

Le clivage n’est (jamais) source de bien-être._

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L’auteur

Norbert Macia, éducateur sportif de son premier métier, après 10 années d’expérience dans le secteur du sport et des loisirs, Norbert Macia se reconvertit, en 2006, au coaching professionnel auprès des particuliers et des entreprises. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005, il s’oriente vers un troisième cycle universitaire en coaching qu’il obtient en 2006 à la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence.

[Portrait de Norbert : Studio Italiano.fr]

www.norbertmaciacoach.com

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Mise en ligne : 03 octobre 2013


Qu’est-ce que le bonheur ?

« Qu’est-ce que le bonheur ? » par Norbert Macia

www.norbertmaciacoach.com

N’est-il pas flagrant, par temps de « crise », puisque c’est bien ce que nous entendons de toutes parts, « nous sommes en crise », que l’idée de bonheur devienne une sorte de thème incantatoire non sans rappeler le retour à une certaine forme de syncrétisme. La question du bonheur est fondamentale, et abyssale aussi, puisqu’elle met en jeu l’existence des hommes dans la façon d’éprouver leur vie. La restreindre au seul contexte socio-économique est, de mon point de vue, une erreur qui nous conduit à faire l’impasse sur bien d’autres aspects d’une « vie heureuse ». Je me suis donc demandé  ce qu’était le bonheur pour les philosophes de l’Antiquité et vous propose aujourd’hui de (re)parcourir quelques anciennes pistes qui, pourtant, n’ont toujours rien perdu de leur fraîcheur.

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Bonheur & Ataraxie_

Dans le langage courant, le bonheur se conçoit comme une idée que chacun peut se faire et avoir au sujet de la vie, ou plutôt de la « vie heureuse ». Qu’est-ce alors qu’une vie heureuse ? Possible que ce soit une vie remplie de toutes sortes de bonheurs (petits et grands). Mais, qu’entendons-nous alors par LE bonheur ? Nous voyons, dès lors que  « bonheur » se conjugue au pluriel, qu’il est peut-être question non pas d’une définition mais de plusieurs approches du bonheur. Étrangement, nous ne parlons jamais autant de bonheur que lors de périodes de crise, ou lorsque nous traversons des difficultés personnelles ou professionnelles. Comme si l’absence de malheurs dans la vie était, en soi, le bonheur.

Ataraxie me diriez-vous, à la mode des grecs anciens ! Oui, l’absence de troubles et d’angoisse pourrait peut-être nous reconduire sur les sentiers des anciens penseurs du ravissement, mais est-ce bien le cas ? Nos vies actuelles nous laissent-elles sincèrement l’occasion d’éprouver la sérénité, la mesure et l’harmonie ? Là, peut-être, réside le vrai défi. Peut-être, mais combien de personnes pourtant détachées de bien des tracas matériels, et autres contingences de la vie, ne semblent portant jamais en capacité de goûter au doux nectar de la félicité ?

Voici donc ce que préconisaient les anciennes écoles de la philosophie grecque sur le sujet du bonheur de vivre et la question du : comment vivre heureux ?

Le scepticisme (IIer, IIIème siècles av. J.-C.)

« (…) le sage Pyrrhonien atteint le bonheur en se rendant compte qu’il ne perçoit rien avec certitude ni par la sensation, ni par la pensée et en s’affranchissant ainsi des continuels chagrins et soucis qui atteignent les adeptes des autres sectes. Le scepticisme est donc, lui aussi, une école de bonheur et d’ataraxie. » in Histoire de la philosophie, Émile Bréhier, Éditions puf, Collection Quadrige Manuels, 2004, Paris, p. 302

L’école de Pyrrhon est, comme la plupart des enseignements de l’Antiquité, une école de la recherche du bonheur par l’absence de troubles et l’identification des croyances que les hommes entretiennent avec les choses de leurs temps.   Ainsi, au sujet des dites croyances, cette idée toujours très contemporaine qui veut que l’instabilité sociale provienne nécessairement d’un défaut de réussite sociale ou de fortune. La suspension du jugement est donc au cœur de l’école pyrrhonienne dans la recherche du bonheur, et se traduit par les actes plus que par le discours : la doctrine de Pyrrhon est une doctrine -essentiellement- pratique.

L’épicurisme (IIIème siècle av. J.-C.)

« De tout ce que la sagesse nous prépare pour le bonheur de la vie entière, (…) la possession de l’amitié est de beaucoup le plus important. » (Propos d’Épicure) in Histoire de la philosophie, Émile Bréhier, Éditions puf, Collection Quadrige Manuels, 2004, Paris, pp. 387-388

L’amitié, oui mais pas seulement… Pour Épicure, « le calme de l’âme et la lumière de l’esprit » ne peuvent s’atteindre que par une compréhension de l’atomisme ou théorie générale de l’univers. Théorie qui à elle seule « fait disparaître toute cause de crainte et de trouble », à des fins d’ataraxie  et de plaisir. Le plaisir est compris, pour Épicure, comme une absence de douleurs physique et morale puisqu’il s’agit de « vivre en Dieu parmi les hommes« .

Comprendre comment fonctionne un système et comprendre qu’elle est notre juste place dans le système, peut nous procurer un sentiment d’apaisement, voire de bonheur. En ce sens, rencontrer un tiers dans ces mêmes dispositions peut faire de nous des amis et nous aider dans l’amitié.

Le stoïcisme (IVème siècle av. J.-C.)

« Les stoïciens appellent partie hégémonique ou directrice de l’âme, ou bien encore réflexion, cette partie où se produit la représentation, l’assentiment et l’inclination; et ils se la représentent comme un souffle igné localisé dans le cœur [« pneuma » ou âme].  » (…) Le bien ou le bonheur n’est plus comme un don divin qui s’ajoute à elle [la vertu]. La vertu n’a donc aucun objet extérieur vers lequel tendre; elle s’arrête à elle-même; elle est désirable pour elle-même; elle ne tire pas sa valeur de la fin qu’elle fait atteindre; puisqu’elle est elle-même cette fin. » in Histoire de la philosophie, Émile Bréhier, Éditions puf, Collection Quadrige Manuels, 2004, Paris, pp. 290-291

La doctrine de Zénon de Cittium, et de ses disciples de l’école du Portique (stoa),  propose la recherche du bonheur à travers la pratique de la vertu comme fin en soi. La vertu se fonde ainsi sur la connaissance de la nature physique des êtres et de l’univers et l’harmonisation avec cette nature, dans l’indifférence la plus totale face à la sensibilité, la douleur, les malheurs et les privations. Cette indifférence se traduit en somme par  le fait qu’il n’y a pas de désir de possession d’objets extérieurs à soi.

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Bonheur & Croyances

Le bonheur est aussi un concept, une idée, une représentation humaine d’un ensemble de faits ou idées qui font sens pour nous. Le bonheur est, dans les dictionnaires d’usage, un nom masculin apparu au XIIème siècle, composé de « bon » et « heur », dérivé du latin « augurium », l’« augure ».

  • L’heur est selon le dictionnaire étymologique de la langue française (Bloch) : la « chance bonne ou mauvaise ».
  • Chance provient de  cheance, chute, chute des dés, du latin cadentia, dérivé de cadere, c’est-à-dire « tomber ».

Étymologiquement, le bonheur est :   l’heure où ce qui nous arrive par le fait de la providence, la chance, le destin, ou  le Souverain bien (pour la philosophie antique), est bon pour nous et se présente comme ce vers quoi il faut tendre dans la vie.

Source : Encyclopédie Wikipédia

Mais encore, comme pourrait-nous le laisser entendre le célèbre tableau (L’école d’Athènes) du peintre italien Raphaël, le bonheur pourrait peut-être se concevoir,  à partir de son étymologie, d’au moins deux manières  :

  • La première conception philosophique du bonheur serait d’essence imaginaire, divine, religieuse, platonicienne : notre regard se porte vers un au-dessus, un au-delà, une transcendance des choses et des êtres, un futur vers lequel nous espérons  et devons tendre. Platon, en possession de son Timée, pointe le ciel du doigt.

Soit, le bonheur nous tombe dessus comme l’éclair tombe du ciel : il échappe alors à toute tentative de maîtrise, et nous déresponsabilise d’une certaine façon de notre part active et volontaire dans sa recherche. La recherche se porte alors sur d’autres aspects de notre vie (morale, sagesse, fidélité, sacrifice…), et le bonheur arrive de surcroît, ou n’arrive pas, sur un mode indirect, sélectif et méritoire :  sous la forme d’une récompense ou reconnaissance, en fonction de nos fautes et parcours de vie.

C’est aussi la vision « croyante »  du bonheur : « J’espère que cela m’arrivera ».

« Le concept du bonheur est un concept si indéterminé, que, malgré le désir qu’à tout homme d’arriver à être heureux, personne ne peut jamais dire en termes précis et cohérents ce que véritablement il désire et il veut. La raison en est que tous les éléments qui font partie du concept du bonheur sont dans leur ensemble empiriques, c’est-à-dire qu’ils doivent être empruntés à l’expérience; et que cependant pour l’idée du bonheur un tout absolu, un maximum de bien-être dans mon état présent et dans toute ma condition future, est nécessaire. Or il est impossible qu’un être fini, si perspicace et en même temps si puissant qu’on le suppose, se fasse un concept déterminé de ce qu’il veut ici véritablement. »

in Fondements de la métaphysique des mœurs, Kant, 1785, Trad. Delbos, Delagrave, pp. 131-132.

  • La seconde conception philosophique du bonheur serait de nature raisonnable, terrestre, humaine, aristotélicienne : notre regard se porte sur l’ici-et-le-maintenant, l’immanence des choses et des êtres, un présent dont nous sommes pleinement responsables. Aristote, en possession de son Éthique à Nicomaque, désigne la Terre.

Soit, le bonheur qui nous arrive est directement tributaire de ce que nous faisons de notre vie (éthique personnelle, valeurs) : il s’agit d’une vision constructiviste et productive du bonheur. Celui-ci est entièrement de notre fait, arrive ou n’arrive pas, et ce en fonction de nos erreurs et parcours de vie.

C’est la vision expérimentale ou « scientifique » du bonheur : « J’apprends de mes erreurs ».

« Si le propre de l’homme est l’activité de l’âme, en accord complet ou partiel avec la raison ; si nous affirmons que cette fonction est propre à la nature de l’homme vertueux, comme lorsqu’on parle du bon citharède et du citharède accompli et qu’il en est de même en un mot en toutes circonstances, en tenant compte de la même supériorité qui, d’après le mérite, vient couronner l’acte, le citharède jouant la cithare, le citharède accompli en jouant bien ; s’il en est ainsi, nous supposons que le propre de l’homme est un certain genre de vie, que ce genre de vie est l’activité de l’âme, accompagnée d’actions raisonnables et que chez l’homme accompli tout se fait selon le Bien et le Beau, chacun de ses actes s’exécutant à la perfection selon la vertu qui lui est propre. »

in Ethique à Nicomaque, Aristote, Livre I, chap. VII, Garnier, pp. 23-25.

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L’auteur

Norbert Macia, éducateur sportif de son premier métier, après 10 années d’expérience dans le secteur du sport et des loisirs, Norbert Macia se reconvertit, en 2006, au coaching professionnel auprès des particuliers et des entreprises. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence en 2005, il s’oriente vers un troisième cycle universitaire en coaching qu’il obtient en 2006 à la Faculté d’Économie Appliquée d’Aix-en-Provence.

[Portrait de Norbert : Studio Italiano.fr]

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Mise en ligne : 23 septembre 2013

 

 

 

Apprendre à dire non

« Apprendre  à dire non » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Beaucoup de personnes ont beaucoup de mal à oser dire non. C’est pourtant indispensable, y compris pour mieux dire oui quand nous le souhaitons. Chantal Rialland vous en dit davantage…

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Apprendre  à dire non

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                     Vous ne dites pas non parce que vous faites passer systématiquement les autres avant vous. Vous ne dites pas non parce que vous n’êtes pas à l’écoute de vos propres besoins. Vous ne dites pas non parce que vous avez peur d’être impoli, ou de déplaire, ou de vexer. Vous ne dites pas non parce que vous avez peur de ne plus être estimé ou de ne plus être aimé.

                   L’un des grands inconvénients de ne pas savoir dire non, c’est que cela vous empêche de dire oui véritablement.

                    Ne pas oser dire non vous entraîne à vous laisser « mener par le bout du nez » en fonction des circonstances et des desiderata des uns et des autres. Au lieu de dire un vrai oui, vous exprimez un vague borborygme de bande dessinée : « hum », « ben  », « bof », « ouais ». Ou vous acquiescez en « traînant des pieds », « pas moyen d’y échapper », « pourquoi pas », « si tu veux », « puisque tu y tiens ». Tout cela n’est guère enthousiasmant… Vous allez ressentir de la tristesse, de la frustration, de la colère. Vous n’allez pas tarder à vous sentir victime et à en vouloir aux autres.

                    Oser dire non peut se faire en douceur, en veillant à ne pas choquer, blesser ou vexer. Ce n’est pas moi qui vais vous conseiller de mentir « à tout bout de champ » !!! Cependant, on utilisait autrefois une expression devenue un peu désuète aujourd’hui, « les pieux mensonges ». Vous n’avez pas envie de vous rendre à une invitation pour des raisons qui vous sont propres. Vous pouvez remercier et décliner poliment, en inventant une excuse qui ménage la susceptibilité des personnes concernées. Vous respecterez ainsi vos amis et vous vous respecterez.

                  Avant de dire non, avant de dire oui, prenez le temps de vous centrer, de réfléchir, de ressentir, d’écouter votre intuition. Pour changer votre vie, osez faire vos propres choix, librement. Ce n’est pas de l’égoïsme. Vous ne pouvez pas prétendre aimer les autres si vous ne vous aimez pas vous-même.

Tout ce vous faites à contrecœur est toxique. Si vous devez faire une corvée indispensable, décidez de la faire paisiblement et joyeusement, le plus rapidement possible. Ne la laissez pas traîner et vous envahir. Elle en sera d’autant plus légère. Ne vous laissez pas manipuler par vos faux oui. Si votre mari ou votre femme souhaite voir un film qui ne vous attire pas mais que vous voulez lui faire plaisir, accompagnez-le de « gaîté de cœur ».

Autre solution, vous pouvez aussi voir chacun le film que vous préférez dans un complexe multisalles et vous retrouver ensuite. Vous aurez deux histoires à partager au lieu d’une…

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Dossier parent

Pensée positive

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Autres publications de

Chantal Rialland

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 16 mars 2013

 

 

 

 

Le bonheur en soi

« Le bonheur en soi » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Cela rend la vie tellement plus agréable… Sourire, rire sont des outils précieux pour votre bonheur personnel et pour celui des autres. Chantal Rialland vous en dit plus.

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Le bonheur en soi

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          Un sourire est une merveilleuse clef. Sourire vous fait du bien et fait du bien aux autres. Cela vous met de bonne humeur, facilite les échanges, crée de la sympathie et de la convivialité. C’est également très bon pour votre santé. « Cerise sur le gâteau », c’est un excellent rajeunissant pour le visage. Vous disposez d’un médicament et d’une crème de beauté gratuits, à utiliser sans modération !!!

         Si vous êtes un peu maussade aujourd’hui, je vous promets que vous n’allez pas le rester longtemps si vous décidez de ne pas imposer votre tristesse aux autres et de sourire. Vous allez rapidement retrouver de l’énergie et de la gaîté, même si la météo est en berne, ou que quelque chose vous a temporairement contrarié.

        Sourire à quelqu’un peut le sauver. Oui, le sauver. L’empêcher, au dernier moment, de se suicider. De nombreux témoignages de personnes tentées à un moment de commettre l’irréparable l’attestent. Sourire à une personne âgée et solitaire peut illuminer sa journée, en lui donnant de l’attention et de la tendresse. Quand à la caissière du supermarché, elle vous dira bien volontiers, si vous le lui demandez, que les clients souriants sont bien agréables et lui évitent de se sentir assimilée à un meuble, la caisse enregistreuse. N’hésitez jamais à sourire aux autres.

        Rire est aussi très important. Essayez de rire plusieurs fois par jour. Cultivez le rire. C’est le carburant de la joie de vivre et cela vous aide beaucoup pour vous réaliser. Bien sûr, il ne s’agit pas de se moquer ou de faire de l’humour noir. Mais que c’est bon de rire de bon cœur, à gorge déployée !!! Que c’est bon aussi de rire de ses défauts, au lieu de se vilipender, de rire de ses erreurs et de ses mésaventures, au lieu d’en faire un drame kafkaïen. Si vous le pouvez, allez voir des spectacles drôles, louez des films comiques, partager des jeux de société amusants avec vos amis. Le monde médical commence à découvrir et à étudier les vertus thérapeutiques du rire. J’ai beaucoup d’admiration pour les associations et les bénévoles qui permettent d’introduire, dans les hôpitaux, des spectacles de clowns pour les enfants malades. Quelle merveilleuse idée…

                  Le bonheur attire le bonheur. Le plus beau cadeau que vous puissiez faire, à vous-même et aux autres, est de vivre en état de bonheur, le plus possible, au quotidien. C’est le contraire d’être égoïste. C’est même le plus bel acte d’amour qui soit, envers tous vos intimes et envers toutes les personnes que vous côtoyez. Cela va même encore beaucoup plus loin. C’est la meilleure chose que vous puissiez faire pour la planète et pour l’Univers. Le bonheur émet des vibrations positives. Le bonheur est contagieux. Le bonheur est un antidote très puissant à l’énorme pollution psychologique que représentent tous les sentiments négatifs.

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Dossier parent

Pensée positive

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Autres publications de

Chantal Rialland

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 09 mars 2013

Avoir confiance en soi | 2

« Reprendre confiance en soi » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Avoir confiance en soi  | 2ème partie

Avoir confiance en vous est indispensable pour vivre heureux ou heureuse et vous réaliser, aussi bien personnellement, qu’affectivement et professionnellement. Hélas, beaucoup de personnes souffrent cruellement d’un manque de confiance en elle. Chantal Rialland vous aide à y voir plus clair…

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Reprendre confiance en soi

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Vos parents, vos grands parents, certains membres de votre famille vous ont donné des étiquettes dès votre naissance et tout au long de votre croissance. On donne d’abord des étiquettes physiques au nouveau né. Il ou elle a, par exemple, « le menton de son père », « les yeux de sa mère », « les cheveux de sa grand-mère maternelle ». Ensuite, ces étiquettes se complexifient et touchent tous les domaines de votre vie : vos aptitudes, vos traits de caractère, vos comportements, etc. Il y a des étiquettes positives qui sont cependant parfois lourdes à porter, comme « Tu es courageux car tu dois te donner du mal pour y arriver ». Il y a des étiquettes négatives qui détruisent comme « Tu es vraiment nulle », « Canard boiteux », « Personne ne voudra de toi », etc.

D’autres étiquettes vous comparent à vos frères et sœurs et aux membres de votre famille. Par exemple, vous êtes la fille aînée. Votre mère vous répète souvent : « Quel mauvais caractère tu as, tu ressembles à ta tante Cécile ». Entendant cela fréquemment, vous risquez fort de vous dévaloriser, de vous culpabiliser et de reproduire ce que maman dit que vous êtes.

La psychogénéalogie vous permet de comprendre que vos parents nous considèrent en fonction de leur propre histoire. Dans cet exemple, il se trouve que votre mère ne s’est jamais entendue avec sa sœur aînée Cécile. Elle projette sur vous, sa première fille, des éléments de ce conflit non résolu. En fait, cela n’a rien à voir avec vous…

Ces réflexions, ces étiquettes qui vous ont profondément marqué(e)s vous influencent encore aujourd’hui à l’âge adulte. C’est important d’en prendre conscience, mais ce n’est pas suffisant. Il faut comprendre pourquoi vos parents ont projeté ces éléments sur vous et vous en libérer.              

La plupart d’entre vous se critiquent sans cesse au fil de la journée, sans s’en apercevoir, tellement ce processus constitue « une seconde nature ». Cela va changer pour les générations futures mais, généralement, vous n’avez jamais été félicité(e) ou que très peu, par votre famille. De même, vous n’avez guère été encouragé(e). Au contraire, on vous critiquait, on vous faisait souvent des reproches. La mentalité judéo chrétienne insistait beaucoup sur le fait d’être modeste, de ne pas se mettre en avant, de faire passer les autres avant nous.

Toute affirmation de soi devenait un péché d’orgueil. Le Christ a pourtant enseigné « d’aimer les autres comme nous nous aimons nous même » mais on a complètement gommé la deuxième partie de la phrase.

C’est à vous d’être vigilant(e) à chaque fois que vous vous critiquez, à chaque fois que vous vous dévalorisez, à chaque fois que vous doutez de vous. Il est fondamental d’inverser ce processus toxique.

Un exercice très utile consiste à avoir une feuille de papier ou une petite fiche avec soi pendant une semaine et de dessiner un bâton ou une croix à chaque fois que vous émettez une pensée négative à notre sujet… Le résultat est impressionnant !

Cela vous aide à prendre conscience de ce mécanisme et à le transformer. Autre exercice également très efficace, vous appeler « ma chérie ou mon chéri » en votre fort intérieur, au lieu de vous traiter de tous les noms comme « pauvre idiot ou pauvre idiote », « quelle imbécile », « quelle cloche ».

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Autres publications

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L’auteur

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 18 janvier 2013

 

Avoir confiance en soi | 1

par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Avoir confiance en soi  | 1ère partie

Avoir confiance en vous est indispensable pour votre bonheur et vous réaliser, personnellement, affectivement et professionnellement. Hélas, beaucoup de personnes souffrent cruellement d’un manque de confiance en elle. Chantal Rialland vous aide à y voir plus clair…

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Le manque de confiance en soi fait souffrir, limite et paralyse. Avoir confiance en soi, c’est être en paix avec soi-même et oser réaliser ses désirs et ses rêves.

Il ne s’agit pas de vous comparer aux autres et de vous juger comme « la huitième merveille du monde » !!! Nous avons tous et toutes rencontré des personnes narcissiques, au comportement insupportable, totalement infatuées d’elles-mêmes.

Ces hommes et ces femmes se croient absolument irrésistibles et sont persuadés d’être plus séduisants, plus intelligents et plus brillants que les autres. Ils ou elles croient tout savoir et donnent des leçons à tout le monde, en tout lieu, à tout moment. Tout cela cache, même si ce n’est pas très évident à comprendre à priori, de grandes blessures dans l’enfance qui créent un mécanisme de défense et de compensation. La confiance en soi n’a rien à voir avec les excès d’un narcissisme blessé.

Avoir confiance en soi, c’est tout d’abord bien se connaître.

Quelles sont vos envies, vos qualités, vos aptitudes ? Qu’est-ce qui vous attire, vous plait, vous épanouit ? C’est aussi avoir conscience de vos limites, de vos défauts, de vos incompétences et savoir ce qui ne vous convient pas, ce qui ne vous correspond pas.

Nous ne sommes pas des êtres parfaits, personne n’est parfait, la perfection n’est pas de ce monde… Mais chacun, chacune de nous est unique. Il est très important de prendre conscience de votre spécificité car il en va de votre bonheur. Votre bonheur n’est autre que le fruit de l’accomplissement et de la réalisation de votre spécificité.

Avoir confiance en soi, c’est aussi cesser de douter de soi.

Malheureusement, la plupart du temps, votre éducation ne vous a pas appris à avoir confiance en vous. Vos parents se sont, en général, fait beaucoup de soucis pour vous. Votre mère, votre père nourrissaient et cultivaient toutes les craintes : que vous ne soyez pas bien élevé(e), que vous ne réussissiez pas en classe, que vous ayez de mauvaises fréquentations, que vous n’arriviez pas à gagner votre vie et à réussir selon leurs espérances, que vous fassiez des mauvais choix en amour, que vous tombiez malade, etc.

Il en résulte d’ailleurs que beaucoup d’entre vous confondent « aimer quelqu’un » avec « se tracasser à son sujet ».

Un enfant, un(e) adolescent(e) pour qui l’on se fait du souci, le capte et l’intègre dans la construction de sa personnalité. Il ou elle ressent profondément que sa famille doute de ses capacités et ne lui fait pas confiance. Il ou elle se juge « pas assez ceci » ou « trop cela » pour rassurer et satisfaire ses parents. Si son père et sa mère sont inquiets et insatisfaits à son sujet, l’enfant, l’adolescent(e) ne peut que l’être également… Cela développe et instaure l’opposé de la confiance en soi.

Un exercice très utile qui va considérablement « inverser la vapeur » : Prenez l’habitude de prendre cinq minutes, le soir, pour vous remémorer votre journée et vous félicitez pour tout ce que vous avez vécu et accompli.

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Autres publications de  Chantal Rialland :

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

www.chantalrialland.com

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Mise en ligne : 11 janvier 2013

La gratitude | 2

« La gratitude attitude » par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Cultiver la gratitude | 2ème partie

Cultiver la gratitude est une attitude très puissante et très efficace. Cela vous aide à être bien dans votre peau, vous donne de l’énergie et vous aide à réaliser vos projets. Chantal Rialland continue de vous  expliquer comment prendre cette excellente habitude…

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La gratitude attitude

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Nous avons vu précédemment comment prendre conscience de l’importance de la gratitude et comment commencer à la mettre en œuvre au quotidien.

Un autre exercice fort utile est de remercier en vous endormant pour toutes les bonnes choses que vous avez vécues aujourd’hui sur tous les plans. Chaque jour est une occasion de découvrir, d’apprendre, de comprendre, de partager, d’aimer.

Quand vous aurez le temps, mais prenez-le, ne remettez pas cela « aux calendes grecques », faites la liste de toutes les chances et de tous les bonheurs dont vous avez bénéficié depuis votre conception et votre naissance. Cela vous paraît bizarre, inutile, fastidieux ?

Pourtant, c’est généralement ce que vous faites, à longueur d’année, concernant les frustrations et les tracas que vous avez vécus. Recenser vos déboires ne vous pose aucun problème… Ce serait bien, pour une fois, enfin, « d’inverser la vapeur » !!! Vous allez être surpris ou surprise de découvrir que vous avez reçu beaucoup de cadeaux de la Vie…

Il y a d’autres exercices forts importants pour cultiver la gratitude. En premier lieu, faites la liste de toutes vos qualités et aptitudes. Même si cela vous semble difficile au début, persévérez. Vous en avez beaucoup plus que vous ne le pensez a priori !!!

Si vous vivez en couple, faites la liste des qualités de votre conjoint ou de votre conjointe. Si vous êtes parent, faites la liste des qualités de vos enfants, voir de vos beaux-enfants. Même si ceux-ci sont en pleine rébellion adolescente qui les rend difficiles, ils en ont !!! Ensuite, faites la liste des qualités de votre mère et de votre père et des membres de votre famille. Faites également la liste des qualités de votre patron et de vos collègues de travail. Puis, faites la liste des qualités de vos amis.

Grâce à tous ces exercices pratiques, vous allez prendre l’habitude de remercier et de vivre dans la gratitude. En fait, la gratitude est un état, un état d’esprit, un état du cœur, « un état de grâce ». Au lieu de vous lamenter pour tout ce qui ne va pas, vous allez vous ouvrir, enfin, à tout ce qui va bien. Au lieu de considérer comme acquis tous les cadeaux de la Vie dont vous bénéficiez sans vous en rendre compte, vous allez en prendre conscience et remercier l’Univers de ses bienfaits.

Vous allez vous surprendre, au cours de la journée, à vous réjouir à propos d’une foule de petits détails auxquels vous ne prêtiez pas du tout attention auparavant. C’est un peu comme si vous réveilliez soudain d’un long endormissement !!! La Vie va vous apparaître beaucoup plus savoureuse, beaucoup plus agréable, beaucoup plus joyeuse. Si vous avez des difficultés, elles vont s’en trouver largement allégées car vous allez les considérer et les régler totalement différemment. Elles ne seront plus jamais « l’arbre qui cache la forêt ».

J’adore les petits signes de la vie. Ce que Jung appelait la synchronicité (nous reviendrons sur ce sujet). Avant de poster cet article aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de parler, complètement par hasard, à un jeune homme inconnu qui me disait que la crise économique lui était difficile à vivre.

Il avait deux petits boulots, il travaillait dur, ne prenait pas de week-end, ne partait pas en vacances. Après l’avoir écouté, je lui ai dit que c’était très important de se réjouir de ce que l’on a plutôt que de se plaindre de ce que l’on n’a pas. « Je n’avais jamais pensé à cela, mais c’est drôlement vrai ». Il est repartit tout souriant et joyeux.

Il avait découvert la gratitude attitude…

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Pensée positive

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Autres publications de 

Chantal Rialland

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L’auteur_

Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 15 décembre 2012

 

 

La gratitude | 1

« Cultiver la gratitude » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Cultiver la gratitude | 1ère partie

Cultiver la gratitude est une attitude très puissante et très efficace. Cela vous aide à être bien dans votre peau, vous donne de l’énergie et vous aide à réaliser vos projets. Chantal Rialland vous explique comment prendre cette excellente habitude…

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Cultiver la gratitude

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Vous avez tous et toutes connu des pannes d’électricité à la maison. Soudain, plus de lumière, plus de chauffage si c’est l’hiver, plus de réfrigérateur ni de congélateur, plus d’appareils électriques, plus de téléphone fixe ni de répondeur, plus de télévision, bientôt plus d’ordinateur ni de téléphone portable quand les batteries seront déchargées. Toutes vos habitudes se trouvent soudain bouleversées. Vous êtes désemparé car vous vous sentez, d’un seul coup, bien limité. Il en est de même en cas de coupure d’eau. Toutefois, dès que le service est rétabli, vous n’y pensez plus et vous reprenez vos activités coutumières.

C’est pareil dans votre existence. Comme l’eau et l’électricité que vous avez à votre disposition et utilisez quasi automatiquement, vous bénéficiez, ici et maintenant, d’une foule de choses extraordinaires dont vous n’avez nullement conscience. Cela vous semble tout naturel et parfaitement normal.

Pour co-créer votre vie, il est essentiel de cultiver la gratitude.

Quand vous avez des enfants, vous leur apprenez à dire merci, y compris à vous, parent. « Qu’est-ce que tu dis ? », « Merci », « Merci qui ? », « Merci Maman », « Merci Papa ». Cela vous paraît la plus élémentaire des politesses. Cela vous paraît également la base de l’échange et de la convivialité. Si quelqu’un est gentil avec vous, ou prend soin de vous, ou vous aide d’une manière ou d’une autre, la moindre des choses est de le remercier en retour. Cela exprime votre plaisir, votre satisfaction et votre reconnaissance. De plus, cela fait circuler une énergie bénéfique entre vous et la personne remerciée qui apprécie votre attitude et est heureuse d’avoir pu vous être agréable.

Prenez l’habitude, comme vous le faites chaque jour dans les échanges avec les autres, de remercier la Vie. Généralement, vous vous focalisez sur vos préoccupations et vos soucis et oubliez complètement tout ce qui va bien, et même très bien.

Il se peut que vous traversiez en ce moment des difficultés personnelles, familiales, professionnelles. Mais, heureusement, tout est loin, très loin, d’être catastrophique dans votre vie.

Un exercice particulièrement utile au réveil est de remercier pour cette journée qui vous est donnée. Faites la liste de tous les cadeaux dont vous bénéficiez, ici et maintenant, ils sont nombreux. Par exemples, vous êtes en bonne santé, quelle chance… Vous avez un chez-vous confortable ce qui n’est pas le cas de tous les habitants de la planète, y compris en France… Vous avez un travail ce qui est un privilège par rapport à beaucoup qui sont au chômage… Vous avez des revenus qui vous permettent de satisfaire vos besoins, quel bonheur…

Si vous vivez actuellement une situation plus précaire, que vous êtes à la recherche d’un emploi, ou d’un toit pour vous loger, ou de ressources financières supplémentaires, il y a quand même des choses pour lesquelles vous pouvez remercier, ici et maintenant. Cet état d’esprit et du cœur vous permettra d’attirer beaucoup plus rapidement la solution de vos problèmes.

Remerciez aussi pour tous les êtres qui vous entourent, même si vous vivez seul, et qui sont chers à votre cœur : les membres de votre famille, vos amis, vos relations et, si vous en avez, vos animaux domestiques. Ce peut-être aussi des personnes anonymes que vous allez rencontrer au fil de votre journée et qui vont l’éclairer par un sourire, une gentillesse.

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 06 décembre 2012

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Attitude positive

« Attitude positive » par Chantal Rialland

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Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com.

Les affirmations positives, une aide précieuse pour le changement.

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Attitude positive

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Vous avez un projet de quelque ordre qu’il soit. Vous désirez changer des choses dans votre vie. Les affirmations positives peuvent beaucoup vous aider. Chantal Rialland vous explique le mode d’emploi…

Sans vous en rendre compte, vous vivez dans une culture qui cultive la pensée négative. Autrement dit, dès que vous voulez changer, vous vous tracassez à l’envie! Vous avez peur de ne pas y arriver. Vous pensez que cela va être difficile, voire impossible. C’est comme si vous mettiez – vous-même – un sabot de Denver sur une roue de votre voiture. Cela vous complique la vie et vous paralyse.

Une affirmation positive, c’est une petite phrase, toute simple, qui va vous apporter beaucoup de bienfaits.

Premier point, cette petite phrase doit vous plaire. Il est très important que vous utilisiez des mots qui vous conviennent et qui vous parlent.

Deuxième point, elle doit être formulée en terme de remerciement. Vous affirmez ainsi votre certitude que vous allez trouver la solution.

Prenons quelques exemples :

« Je remercie la Vie… », « Je remercie l’Univers… », « Je remercie mon Moi Profond… », « Je remercie mon Etre Intérieur… ». Certains de mes patients, pas forcément croyants en une religion, aiment utiliser « Je remercie Les Anges… ».

Troisième point, ne jamais utiliser de négation. Votre subconscient n’enregistre que les affirmations directes. « Je remercie… de ne plus avoir de problèmes d’argent » sera capté comme « problèmes d’argent ».

Quatrième et dernier point, introduire la notion de temps, « de plus en plus », « dès aujourd’hui », dès maintenant », « rapidement ».

A quoi servent les affirmations positives ?

Votre pensée crée. Cela vous permet de vous concentrer sur les solutions (au lieu de penser aux difficultés) et, ce faisant, de les attirer.

Tout ce sur quoi vous focalisez votre attention s’amplifie. D’où l’intérêt de vous centrer sur la concrétisation de votre but.

« Je remercie l’Univers de trouver rapidement l’appartement idéal pour moi ».

« Je remercie mon Être intérieur de réaliser mon projet dans les meilleures conditions, dès maintenant ».

Attention, une affirmation positive n’est pas un « abracadabra » qui va vous apporter « magiquement » la solution sans votre participation active !

Soyez concret, agissez, faites la liste de vos priorités, renseignez-vous, faites des démarches.

Cette petite phrase qui peut beaucoup vous aider vous demande, également, d’être cohérent avec vous-même. Le plus important, ce sont vos émotions, vos ressentis, vos sentiments. Répéter machinalement « mentalement » une affirmation positive, puis continuer à vous tracasser et à craindre le pire, n’a bien sûr aucune efficacité.

Une affirmation positive demande que vous la ressentiez vraiment. Elle vous ouvre le chemin de la joie, de la confiance en vous et en la vie, et par conséquent de la réussite.

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Pensée positive

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Autres publications de

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Chantal Rialland  est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

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Mise en ligne : 17 novembre 2012

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Dirigeant heureux

« Dirigeant heureux » Par Anne Ghiloni

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Être un dirigeant d’entreprise heureux.

Comment font ceux qui arrivent à diriger leur entreprise avec sérénité ? Quel est le secret du dirigeant zen, productif et efficace ? Que vous soyez auto-entrepreneur, entrepreneur en libéral, chef d’entreprise d’une TPE, dirigeant d’une PME ou d’une grande entreprise, votre temps est précieux.

Dirigeant heureux

Aujourd’hui, bon nombre de chefs d’entreprises se sentent  submergés par l’information, les emails, les tâches à accomplir et les choses à lire. Il leur devient d’emblée difficile de prendre du recul et de trouver le temps nécessaire pour faire le point. Alors que la question cruciale pour être productif  et efficace est « comment puis-je réaliser mes objectifs tout en gardant du temps pour moi » ? Seulement ainsi, il et possible de garder l’équilibre et de maintenir le bon cap.
Dans le même temps, nous n’avons jamais eu accès à autant d’outils pour augmenter la productivité. Il est aisé de se laisser submerger par le flot d’information, de perdre du temps et d’être stressé, par habitude.

Alors quel est le secret ?
Faire moins mais mieux ! L’essentiel est de se fixer des objectifs réalisables et écologiques pour soi. Ceux qui réussissent sans stress sont ceux qui se fixent moins d’objectifs mais qui concentrent leur énergie à les atteindre. Apprendre à poser ses propres limites, c’est s’aider soi-même à connaître le succès.

Comment est-ce possible ?

Fixez-vous vos propres limites
Notre  société aujourd’hui encourage la culture du « toujours plus» : plus de chiffre d’affaires, plus de performances, plus de missions à mener … Notre temps, quant à lui, n’est pas illimité. Faire beaucoup de choses à la fois peut conduire au stress voire au burn-out. Il est donc nécessaire d’apprendre à ne conserver que l’essentiel et se fixer des limites. Vous gagnerez en productivité, en bien-être, en performance, gestion du temps et en efficacité.

Œuvrez pour l’essentiel
Choisir d’œuvrer pour  l’essentiel vous permettra d’obtenir un résultat maximal en utilisant des ressources minimales. Définissez des objectifs réalisables, mesurables qui vous tiennent à cœur et qui sont pertinents pour vous et vos affaires. Après avoir identifiez clairement les objectifs que vous aimeriez et que vous pouvez atteindre dans l’année, planifiez l’ensemble de vos tâches à accomplir et le temps nécessaire pour y parvenir. Parmi la liste des tâches que vous avez définies, repérez et travaillez les tâches à fort impact c’est-à-dire celles qui vous apporteront des bénéfices à long terme.
Pour ce faire posez-vous les bonnes questions : En quoi cet objectif est important ? Quelle tâche aura un impact à long terme sur mon objectif? En quoi modifiera-t-elle mon travail ou ma vie personnelle?
Cultivez la culture des petits pas pour prendre le chemin qui vous mènera à la victoire!

Éliminez, reportez ou déléguez ce qui n’est pas essentiel
Une fois que vous avez déterminé les tâches les plus importantes de votre liste, au maximum cinq dans un laps de temps défini, je vous conseille supprimer, de déléguer ou de reporter toutes celles qui ne sont pas essentielles ou qui vous prennent trop de temps. Déléguer les tâches dont vous n’êtes pas expert c’est gagner du temps et de l’argent. Puis apprenez à dire «non», votre entourage appréciera votre franchise et vous fera doublement confiance lorsque vous accepterez un engagement.

Cultivez la culture « mono-tâche »
Faire une chose à la fois permet d’être plus concentré, plus efficace et plus rapide. Ce qui vous permet d’éviter les sources d’erreurs et de stress. Travaillez un objectif à la fois et les tâches les unes après les autres, vous gagnerez en performance. Faire le pompier peut vous faire perdre beaucoup de temps et de l’énergie.

Modifiez vos habitudes pour une évolution pérenne
Pour changer, il est utile de vous débarrasser de vos anciennes habitudes. Choisissez de modifier une habitude par mois et de créer un nouveau comportement. Selon votre objectif cela peut-être d’arriver 20 minutes plus tôt au travail, d’arriver à faire des pauses ou encore de rencontrer une nouvelle personne par jour.
Pour atteindre vos objectifs, écrivez votre plan d’action incluant la réalisation des tâches et la modification des habitudes. Faîtes régulièrement le bilan de vos progrès, une fois par mois par exemple, et fêtez votre succès ! Cela parait simple mais par habitude il est facile d’oublier et de perdre le cap…

Et si le plus grand malheur de l’homme était d’arriver à s’oublier ?

Si vous souhaitez plus de conseil, n’hésitez pas à me contacter.

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Autres publications de

Anne Ghiloni

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anne-ghiloni-2016Anne Ghiloni, coach personnel et professionnel, elle accompagne au changement positif évolutif toute personne en situation de handicap physique, de burnout ou de transition de vie personnelle ou professionnelle.

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Mise en ligne : 25 octobre 2012

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Y-a-t-il des recettes du bonheur ?

« Y-a-t-il des recettes du bonheur ? » par Anne Ghiloni

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Pourquoi certaines personnes sont heureuses sans efforts ? Comment arriver à libérer son potentiel humain ? Sommes-nous les créateurs de ce que nous vivons ? Comment lever les résistances et permettre à votre énergie de circuler librement pour maximiser le développement de votre potentiel ?

Y-a-t-il des recettes du bonheur ?

Des personnes que je rencontre en coaching de vie, en face à face ou en e-learning, me disent souvent « je suis fatiguée », « j’en peux plus », « la vie est dure », ou encore « j’en ai marre »…De ce fait, elles briment leur potentiel.

Naturellement, je leur demande où est-ce qu’elles perdent de l’énergie. La plupart du temps, elles ne le savent pas puisque leurs comportements répondent à des mécanismes de fonctionnement inconscients.

Si vous perdez, vous aussi, de l’énergie et que vous cherchez à stopper ces pertes d’énergie inutiles pour libérer votre potentiel alors cet article va peut-être vous interpeler.

Savez-vous où nous perdons de l’énergie dans notre vie quotidienne ?

Tout d’abord, en n’acceptant pas le présent. Ne vous arrive t-il pas de ne pas accepter une situation, vos sentiments, ou encore des personnes que vous rencontrez ? Vous créez ainsi un conflit entre la réalité et votre espace intérieur. Vous êtes en lutte, ce qui génère une résistance et par conséquent un blocage d’énergie. De surcroit, en résistance, vous limitez votre intelligence créative.

En craignant de perdre le contrôle. Savez-vous ce que cache cette crainte ? : La peur d’échouer. Elle peut faire écho avec « je ne suis pas capable » ou « je suis nulle ». Vous-même, avez-vous peur de ne pas être à la hauteur de vos propres exigences ? La peur crée un blocage de l’énergie qui ne peut plus ni circuler dans votre corps ni autour de vous. Vous luttez alors pour concrétiser vos projets !

En comparant sans cesse ce que vous êtes avec votre environnement. De ce fait, vous cherchez à aller au-delà de votre propre énergie pour satisfaire votre entourage. Par exemple, pour avoir de la reconnaissance ou encore vous sentir aimé. Vous créez une résistance interne qui peut vous épuiser, diminuer vos défenses immunitaires et vous conduire à la maladie. C’est alors le signal que le corps dit STOP.

En jugeant l’autre. Vous créez une division intérieure entre ce que vous êtes, vous, et ce que vous renvoie l’autre. Il ne s’agit là que de vous. La personne ne fait que vous renvoyer votre part « d’ombre ». Ce que vous jugez, c’est ce que vous ne pouvez pas accepter de vous. Vous êtes alors à contre courant du développement de votre potentiel.

En ayant des sentiments négatifs face à une personne ou une situation. Quand une personne vous exaspère, non seulement vous lui donnez de l’importance en étant votre centre de préoccupations, mais en plus, vous vous pénalisez vous-même en perdant votre énergie. Qu’est-ce qui vous empêche de la mettre à votre service ?

En culpabilisant. Si vous avez tendance à vivre dans le passé, la culpabilité peut vous envahir et bloquer votre dos. Vous portez, en effet, votre fardeau sur les épaules qui vous pèse et ralentit votre marche en avant. Complètement bloqué de l’intérieur, il vous est alors difficile d’atteindre vos buts. Dites-vous que vous n’avez pas commis d’erreur, vous avez seulement appris.

Pour libérer votre potentiel humain :
Vivez dans le présent : Le « présent » est un cadeau.
Lâchez-prise en vous faisant confiance.
Soyez vous-même.
Acceptez ce qui arrive pour comprendre et avancer.
Cultivez le positivisme.
Apprenez de chaque expérience.

« Le présent est un cadeau pour tout être humain qui sait le recevoir ».

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Pensée positive

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Anne Ghiloni, coach personnel et professionnel, elle accompagne au changement positif évolutif toute personne en situation de handicap physique, de burnout ou de transition de vie personnelle ou professionnelle.

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Mise en ligne : 16 octobre 2012

 

Monologue intérieur

« Monologue intérieur » par Chantal Binet

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Vous êtes-vous déjà aperçu que la projection que vous faisiez sur les retombées possibles d’un événement à venir pouvait parfois prendre l’allure d’un film de peurs, pour ne pas dire d’horreur, plutôt que d’une aventure gratifiante et enrichissante ?

Si vous vous dites que ça risque de mal se terminer, comment pensez-vous que vous allez agir chemin faisant ? Il y a de fortes chances que vous soyez méfiant, hésitant, sur la défensive, angoissé, défaitiste, pessimiste, etc.  Lequel de ces qualificatifs vous aidera à être à votre meilleur face à la situation et ses retombées ? Et surtout, comment pourrez-vous trouver les meilleures pistes d’actions et de solutions en choisissant cet état d’esprit ?

Pensée positive et monologue intérieur : comment purifier son discours interne ?

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Monologue intérieur

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Je remarque que la peur engendrée par le « film » projeté par l’esprit (le mental) vient de ce que les gens se disent à répétition. Et plus vous vous répétez ces pensées, plus elles deviennent « LA » vérité – même s’il est prouvé que 98% des scénarios négatifs que vous vous faites n’arriveront jamais !

C’est ainsi que se forment les croyances. Une croyance est une pensée répétitive qui devient tellement réelle et solide avec le temps (même si elle n’est pas fondée) qu’elle crée un ancrage qu’il est ensuite difficile de changer et ce, même lorsque les individus sont confrontés à la vraie vérité… ils ont été dupés par leur discours interne et le mental résiste à voir la réalité en face. Toutes ces peurs, ces drames internes et cette énergie dépensée pour rien !

Je vous invite à démasquer la « Drama Queen » qui existe en vous – on en a tous une ! – et d’écouter ce qu’elle tentera de vous faire croire face au prochain défi ou problème auquel vous ferez face : prenez même le temps d’écrire ce qu’elle vous projette comme scénarios, ses jugements, ses doutes et ses peurs… vous serez surpris de réaliser qu’à chaque situation différente elle vous refait le même jeu. Normal…elle n’en connaît qu’un ! – c’est une actrice dramatique après tout.

À quoi réagissez-vous ces derniers temps ? Que projetez-vous comme scénario ? De 1 à 10, à combien croyez-vous que votre scénario va réellement se concrétiser exactement tel que votre Drama Queen l’imagine ?? Si vous aviez à réécrire le script du déroulement idéal, de quoi il aurait l’air? Amusez-vous à imaginer au moins 3 options différentes et réalistes et agissez en conséquence. Demandez-vous qui vous avez besoin d’être pour activer votre scénario idéal et attendez de voir la fin pour valider qui avait raison… et laissez la place aux belles surprises !

Je lisais récemment que notre esprit (notre mental) ne pouvait que nous faire voir les scénarios passés car ceux du présent et du futur n’existent pas encore : le présent se construit au fur et à mesure et le futur découle de ce que nous pensons et décidons dans le présent. Notre pouvoir se trouve donc dans le présent. Tentez de l’utiliser à son plein potentiel, en faisant appel à vos forces et talents naturels et profitez-en pour mettre à jour vos vieilles « cassettes ».

Qu’est-ce qui différencie les gens enthousiastes et heureux des pessimistes et des malheureux ? La qualité de leur discours interne et ce qu’ils anticipent du futur. Auquel de ces deux clans voulez-vous adhérer ?

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Pensée positive

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Autres publications de

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L’auteur__

Chantal Binet est coach de gestion, formatrice et conférencière renommée pour son expertise en développement du leadership et du potentiel humain. Elle accompagne les dirigeants d’entreprises et les gestionnaires dans la gestion de leur quotidien, le raffinement de leurs habiletés de leader et la maximisation de l’efficacité de leurs équipes.

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Mise en ligne : le 24 septembre 2012

La joie

« La joie » par Nathalie Vogelsinger-Martinez

www.parlerdesoi.com

Pourquoi préférer la joie face à la crise ?

Face à la difficulté, nous avons à notre disposition une large palette d’émotions. Pourtant, nous optons le plus souvent pour les tons gris et sombres : l’abattement, la tristesse, le découragement, la frustration et finalement la résignation. Cependant, si je vous donnais une feuille noire, quelle couleur choisiriez-vous pour dessiner votre vie ?

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La joie

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La joie libère la créativité

Choisir la joie pour faire face à la crise c’est un peu comme poser du jaune éclatant sur un fond charbonneux : on y voit plus clair, des contours apparaissent, la lumière révèle d’autres perspectives et fait naître des envies d’orangé, de bleu, de vert. La joie réveille la créativité et dessine des possibilités là où nous avions abandonner tout espoir. La joie fait jaillir les solutions.

La joie déclenche les hormones du plaisir

Nous le savons tous, le cerveau a ses faiblesses et il est stratégique d’en profiter. Que vous soyez réellement joyeux ou que vous feigniez de l’être, pour votre cerveau c’est exactement la même chose : il produit les hormones du plaisir. Adoptez le comportement des personnes joyeuses : ouvrer les bras, faites un sourire à votre miroir, sauter en l’air, ayez l’air ridicule dans l’intimité de votre salon. Faites semblant ! Effet immédiat garanti.

La joie permet de prendre du recul

Le problème avec les difficultés c’est qu’elles ont tendance à ne pas nous quitter. Nous avons le sentiment d’être une mouche dans un bocal ; toujours à nous cogner aux parois ou desséchés au fond du bocal. La première porte de sortie est en nous-mêmes, elle s’appelle « recadrage ». Si cette situation était drôle, de quoi rirais-je ? Cette question permet de prendre du recul et de se sentir moins oppressé. Me trouverais-je excessif/ridicule… ?

La joie est un sentiment approprié pour réussir

J’ai remarqué que la plupart des personnes qui ne croient pas en la joie, pensent sincèrement qu’il faut être sérieux pour réussir (sérieux = qualité) , la joie étant forcément incompatible avec le professionnalisme (joie = superficialité). Le réel nous dit pourtant bien le contraire. Avec qui préféreriez-vous travailler : avec une personne joyeuse ou quelqu’un de triste. La joie est une preuve de dynamisme et d’équilibre. Joyeux ne veut pas dire hystérique.

Que perdez-vous quand vous désertez la joie et qui vous serait utile pour avancer ?

Sans doute l’opportunité de vous ouvrir aux autres et  aux évènements. De quoi  sortir de l’ornière, d’aller au devant des rencontres magiques qui font basculer une vie le temps d’un clin d’œil.

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Pensée positive

L’auteur

Nathalie Vogelsinger-Martinez est coach de carrière et de vie certifiée et supervisée. Elle intervient sur des problématiques liées à la rupture et au changement, notamment l’expatriation, mais aussi : comment définir des objectifs clairs, utiliser l’approche solution pour gérer les conflits, construire la confiance en soi et s’affirmer, devenir manager-coach, mieux se connaître pour mieux manager…

www.parlerdesoi.com

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Mise en ligne : 20 septembre 2012

La pensée positive

par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Article de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  publié sur le site www.journaldesfemmes.com

Pensée positive, penser positivement, cela change tout.

Penser positivement change totalement votre vie, et ce dès aujourd’hui. Penser positivement vous aide, également, à mettre en œuvre et à réussir vos projets, de quelque ordre qu’ils soient. Chantal Rialland vous explique comment faire…

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La pensée positive ?

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Une étude américaine, citée par l’auteur Deepak Chopra, explique que nous avons environ 80000 pensées quotidiennes. De plus, un pourcentage considérable de ces pensées se répète d’un jour à l’autre, en fonction de nos préoccupations et de notre humeur.

Personne, dans notre culture occidentale, ne nous a appris que nous avons un pouvoir sur nos pensées. Nous subissons ce qui nous vient à l’esprit et nous estimons que nous n’y pouvons rien. Bien sûr, au travail, nous sommes absorbés parce que nous avons à faire et nous nous concentrons sur nos responsabilités. Mais, depuis notre réveil et jusqu’à notre endormissement, nous n’arrêtons pas de penser, penser encore, penser toujours.

Si apprendre à penser positivement peut paraître bizarre et surprenant, en revanche la plupart des personnes cultivent des pensées négatives, sans en avoir la moindre conscience. L’ambiance générale est souvent morose : la crise, le chômage, l’incivilité, l’agression, la violence, les nouvelles catastrophiques à la télévision, la pollution, les changements climatiques. Vous vous faites beaucoup de soucis pour vous et pour tous ceux que vous aimez : votre conjoint, vos enfants, votre famille.

Ce n’est pas la psychothérapeute que je suis qui va vous conseiller de refouler vos pensées. Il n’y a rien de plus toxique que le refoulement.

1° étape : prendre conscience de vos pensées. Par exemple, « Je me fais du souci pour cette réunion au bureau », « J’appréhende cette discussion avec mon mari », « Mon fils est en train de rater son année scolaire », « Je voudrais réaliser mon rêve mais j’ai peur d’aller droit à l’échec ».

2° étape : savoir – c’est très important – que vous amplifiez tout ce sur quoi vous concentrer votre attention. Plus vous allez penser en terme de craintes, en terme de difficultés, en terme de problèmes, plus vous allez renforcer et créer ce que précisément vous vous voudriez éviter.

3° étape : reformuler vos pensées. Reprenons les exemples précédents. « Cette réunion va bien se passer. Je vais la préparer de mon mieux », « Je vais expliquer à mon mari que je ne suis pas là pour l’agresser et que je suis sûre que nous allons trouver ensemble une solution », « Je vais discuter avec ses professeurs et voir quelles aides apporter à mon fils pour qu’il rattrape son niveau scolaire », « Chaque jour, je vais faire quelque chose pour mettre en œuvre mon projet ».

4° étape : toujours penser en termes de solution. Penser positivement, ce n’est pas « vous mettre la tête dans le sable en faisant l’autruche », jouer à « Tout va bien Madame la Marquise » ou encore à « Cui-cui les petits oiseaux ». Penser positivement, ce n’est pas nier les problèmes mais les gérer autrement. Ne vous focalisez pas sur le problème, ce qui ne manquerait pas de l’amplifier de plus en plus, jusqu’à en faire une montagne. Concentrez-vous sur la certitude que vous allez trouver les solutions. Ce qui va les attirer immanquablement.

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L’auteur

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Chantal Rialland est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

Contact : www.chantalrialland.com

Mise en ligne : 06 septembre 2012

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Les rêves

par Chantal Rialland

www.chantalrialland.com

Interview de Chantal Rialland, psychologue et psychogénéalogiste,  réalisée sur le site www.journaldesfemmes.com

Vos rêves vous sont donnés pour être réalisés.

Combien de femmes rêvent de changer de vie ? Pourtant, elles n’osent pas ! Trop risqué, trop difficile… De nombreuses raisons nous empêchent de réaliser nos rêves. Chantal Rialland nous aide à passer outre ces obstacles.

Mode d’emploi.

Vos rêves vous sont donnés pour être réalisés.

Vous n’avez pas des rêves par hasard, ils vous correspondent, ils sont en harmonie avec vous, avec vos goûts, avec vos capacités, avec vos aptitudes. Si, comme moi, vous avez le vertige sur un escabeau, vous n’allez pas rêver d’être alpiniste !
Vous avez envie de changer des choses dans votre vie. Par exemple, vous rêvez d’exercer une autre profession, de reprendre des études ou de faire une formation, de déménager dans une autre région, de vous installer à l’étranger.

Le premier écueil à éviter est de douter de votre projet : « Est-ce bien raisonnable ? », « Cela va être difficile », « C’est risqué », « J’ai peur de quitter la proie pour l’ombre », « Après tout je ne suis pas mal où je suis ».
Stop ! Chaque semaine, chaque jour si c’est possible, faites avancer votre projet. Renseignez-vous. Agissez. Construisez.

Un autre écueil à éviter est de douter de vous : « Je n’en suis peut-être pas capable », « J’ai peur de ne pas y arriver », « J’aurais dû faire cela plus jeune », « Et si je me plante ? », « Et si je regrette ensuite ? ».
Beaucoup d’être humains ont peur du changement. Mais nous passons notre vie à changer, souvent sans nous en apercevoir. Chaque jour, un nombre incroyable de cellules meurent et naissent dans notre organisme. Le changement, c’est l’essence même de la vie.

Nous sommes co-créateurs de notre vie. Comment ? Vos pensées créent. Vos émotions, vos sentiments, vos ressentis créent. Un exemple tout simple : vous êtes de bonne humeur, il y a toute chance que votre journée se déroule agréablement et en soit facilitée. A l’inverse, si vous réveillez « ronchon » et choisissez de le rester, la vie va se charger de se mettre en harmonie avec votre mauvaise humeur. « Ce n’est décidément pas mon jour », allez-vous dire, alors que vous y êtes pour beaucoup…

Pour pouvoir réaliser au mieux votre projet, il est important que vous mainteniez des pensées positives le concernant. Remerciez la vie d’avoir ce rêve. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour le réaliser. Aimez votre projet, nourrissez des affects positifs le concernant.
Vous allez alors déclencher ce que le grand psychanalyste Carl Jung a appelé la synchronicité. Vous mettant en route avec confiance et détermination, la vie va agir de concert avec vous. Comme « par hasard », vous allez trouver des informations précieuses sur Internet, « tomber » sur des articles et des livres qui vous être utiles, rencontrer des personnes adéquates pour vous renseigner, vous conseiller, voire partager leur propre vécu. La sagesse populaire dit « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». La sagesse populaire n’est que le fruit des expériences humaines au fil des siècles.

Une autre chose très importante. Faites travailler votre subconscient. Le soir, en vous endormant, faites appel à votre moi profond pour vous aider. Vous serez étonnée des résultats.

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Chantal Rialland est psychologue diplômée en Sciences Humaines Cliniques, Université Paris VII – La Sorbonne et psychothérapeute française renommée. Elle a reçu un Visa O1 puis une Green Card des autorités américaines pour « exceptionnelles capacités ». Chantal Rialland a été l’invitée de 500 émissions Radio et d’une trentaine d’émissions télévisées en France, en Belgique, en Suisse, à Monaco et au Québec.

Contact : www.chantalrialland.com

Mise en ligne : 05 septembre 2012

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